actus babel (de oct 2014...)

Publié le 28 Février 2015

1) Je n'ai pas grand chose sur le concert d'hier soir mais j'aborde le sujet pour que les spectateurs aimables du Carré d'Argent de Pontchâteau puissent laisser leur appréciation en zone commentaires... merci à eux. Pour l'instant, j'ai juste un tweet:

gabou

Très beau concert de @jeanlouismurat ce soir à Pontchateau. Et que des musiciens haut de gamme ! Sympa Jean-Louis qui reconnaît mon mari,fan

 

EDIT/ "Bonjour, j étais hier soir à Pontchâteau. Beaucoup de nantais avaient fait le déplacement. Concert de 2h environ, uniquement des titres de Babel. JLM en grande forme. musiciens au top (super clavier : le ' jeune "Gaël"). Un rappel enflammé. Séance dédicace tout de suite après le "concert".

Un Murat qui aura peu parlé pendant le concert (quelques merci) mais qui a montré une belle complicité avec les musiciens.     Mercie JULIE

Pontchateau,  Nolwenn Leroy en interview et Koloko 2015

2) En attendant, l'actualité du jour, c'est une interview dans LA MONTAGNE de NOLWENN LEROY. Il y est question de Jean-Louis... et Nolwenn n'est pas avare en compliments. Dans une séquence vine (donc courte) du phoner, diffusée sur twitter par la Montagne, elle ajoutait qu'elle l'avait vu en concert récemment (on en avait parlé, c'était à la Maroquinerie). Ça n'a pas été retranscrit.

Pontchateau,  Nolwenn Leroy en interview et Koloko 2015

Il faut rappeler que le titre de Murat figure donc dans le live de Nolwenn Leroy paru récemment... et on comprend à la lecture de l'interview pourquoi elle a tenu à ce que le titre y figure. Pour parler des choses terre à terre, c'est bien sûr très intéressant pécuniairement pour les Editions Scarlett (qui a les droits), mais pas seulement: les fans de Nolwenn ont semble-t-il eux aussi beaucoup aimé le titre (à voir sur chartsinfrance) même si je ne suis pas encore tombé sur un fan de Nolwenn qui serait devenu fan de Murat.

rappel: la version a capela chez Ruquier à voir ici + qq commentaires sur le titre

http://www.surjeanlouismurat.com/article-murat-a-l-honneur-chez-ruquier-via-nolwenn-113039889.html

Le pdf de l'article complet... mais l'article est en ligne aussi ICI sur le site de la MONTAGNE.

Viel dank Matthieu... notre correspondant clermontois qui peut enfin se montrer un peu utile! ;.)

 

3)  Enfin, merci à JOSI dont je viens de voir un post sur fb...   UN CONCERT DE MURAT SUR INFOCONCERT est apparu... à la date du samedi 13 juin 2015, à la coopérative de MAI...  Il n'est pas fait mention de Clermauvergne, mais c'est bien sûr sans nul doute bien cela.

http://www.infoconcert.com/artiste/jean-louis-murat-7395/concerts.html

LA VIDEO PROMO EN PLUS

 

Au théâtre du Crochetan à Monthey, le 6 mars prochain, le chanteur Jean Louis Murat sera en concert et vous fera découvrir ou redécouvrir son album sorti l’année dernière : « Babel » enregistré avec le Delano Orchestra. Réservation à l’adresse qui s’affiche sur votre écran !
www.crochetan.ch

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Repost0

Publié le 27 Février 2015

Jean-Louis Murat dans Philomag

Bonjour Mesdames, Messieurs,

En attendant le concert de ce soir à Pontchâteau, voici un article dans Philomag, réalisé par Sylvain Fesson. C'est un peu court... Sylvain nous livrera peut-être sur son blog l'intégralité des propos, on l'espère. Murat reparle de son énorme "coup de coeur et d'esprit": Günther Anders.

N°67 Mars 2015

Jean-Louis Murat dans Philomag
Merci à Emmanuelle!

Merci à Emmanuelle!

 

Voici un précédent article dans la même revue datant d'avril 2007

Jean-Louis Murat dans Philomag

et bon anniversaire à Armelle!

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Repost0

Publié le 26 Février 2015

Reprise de la tournée

1) Deux petits articles sans grand contenu pour annoncer le concert de ce soir: VENDREDI 27... A Pontchateau.

http://www.ouest-france.fr/musique-jean-louis-murat-en-concert-3209041

http://www.presseocean.fr/actualite/pontchateau-lunique-concert-de-jean-louis-murat-dans-louest-ce-vendredi-24-02-2015-150867

Le chanteur français Jean-Louis Murat sera au Carré d'Argent à Pontchâteau ce vendredi 27 février à 20h30 dans le cadre de sa tournée "Babel".

Une date unique dans l'ouest pour ce chanteur au timbre de voix si particulier. Jean-Louis Murat, ce sont aussi des textes profonds et intimistes qui irradient la chanson française depuis plusieurs décennies. Artiste prolifique en perpétuel renouveau et excellent guitariste, son nouvel album « Babel » a été encensé par la presse nationale dès sa sortie en octobre dernier.

Trois grands musiciens

Pour la tournée 2015, il sera accompagné sur scène de musiciens de renom : Gaël Rakotondrabe aux claviers (Alex Beaupain, Antony & The Johnsons, Cocorosie…), Chris Thomas à la basse (Ayo, Léonard Cohen, Marianne Faithfull...) et Stéphane Reynaud à la batterie (fidèle batteur de Jean-Louis Murat).

« La plus belle production française de cette rentrée. » Télérama

« Parmi les sommets de sa discographie. » LeMonde.fr

« Pour moi, le blues est le cœur, la base, la source. Je ne m’éloigne jamais de cela. » Jean-Louis Murat / Libération - octobre 2014

Dernières places disponibles au tarif plein (26€), partenaire (24€), abonné (23 €) ou réduit (21€).

2) LIEGE: Ouverture de la salle du REFLEKTOR

http://lameuse04.blogs.sudinfo.be/archive/2015/02/25/jour-j-7-pour-le-reflektor-140985.html

http://www.moustique.be/mosquito/322593/4-pleins-feux-sur-le-reflektor

3) CREIl

http://www.courrier-picard.fr/loisirs-pratique/creil-60-jean-louis-murat-a-la-grange-a-musique-ia0b0n526230

4)RAPPEL/

27 fév. 2015 / Le Carré d’Argent - Pontchâteau (44)

6 mars 2015 / Théâtre du Crochetan - Monthey (Suisse)
7 mars 2015 / Théâtre Jean Dasté - Rive de Gier (42)
14 mars 2015 / Théâtre - Etampes (91)
17 mars 2015 / Les Ardentes - Lièges (BE)
18 mars 2015 / La Grange à Musique - Creil (60)
19 mars 2015 / Big Band Café - Hérouville-St-Clair (14)
20 mars 2015 / Théâtre à l’Italienne / Le Trident - Cherbourg (50)
21 mars 2015 / Parc Lavoisiers - Arènes de Valenciennes - Petite Forêt (59)

8 avril 2015 / Festival Mythos - Rennes (35)
9 avril 2015 / Festival Mythos - Rennes (35)
10 avril 2015 / L’Embarcadère - Montceau-lès-Mines (71)
11 avril 2015 / Les Abattoirs - Bourgoin-Jallieu (38)
13 avril 2015 / Le Palace - Paris (75)

LE LIEN EN PLUS

Strasbourg est content de son opération touristique de Février, avec plus de 500 personnes pour MURAT.

http://www.20minutes.fr/strasbourg/1548395-20150224-saint-valentin-plus-plus-amoureux-strasbourg-amour

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Repost0

Publié le 19 Février 2015

Murat dans  "24heures.ch"

Hello, on a fait une petite pause puisque l'Auvergne est en vacances scolaires... et pendant les vacances scolaires, on est en famille! Pas de tournée... sauf cet été... mais c'était parce que... Enfin soit...

Je vais vous rappeler (parce qu'après ça sera trop tard, notez-bien) que samedi 21 février, a lieu une belle soirée parisienne LIVRE UNPLUGGED, mais où les provinciaux sont cordialement invités, puisque moi-même, je ferai le périple, délaissant quelques heures mes cours d'allemand.... YESS!!!! Merci!!! Merci!!

Cette soirée, gratuite à la BELLEVILLOISE, à partir de 20 heures, nous permettra d'entendre 15 reprises de Murat par des gens talentueux (Bertrand Louis en tête d'affiche), et d'entendre Olivier Nuc nous présenter tout ça... et vu la set liste prévue, ça sera vachement bien... On va explorer l'ensemble de l'oeuvre de Murat!

A part ça, petit article aujourd'hui venant de Suisse dans le cadre du futur concert de Murat à Monthey. A LIRE SUR LE SITE:

http://www.24heures.ch/culture/musique/jeanlouis-murat-cul-forme-coeur/story/26690993

"Jean-Louis Murat a le cul en forme de coeur
ChansonDans la foulée de l'album «Babel», le chanteur donne rendez-vous galant au Crochetan de Monthey. Propos d’un «dégénéré du sentiment».

La dernière fois qu’on avait croisé la route de Jean-Louis Murat, il avait beaucoup été question d’humour. Alors que le chanteur de 63 ans vient de sortir le superbe double album Babel et passe dans deux semaines par Monthey, il suffisait de changer quelques lettres pour lui parler d’amour. La thématique lui est plus volontiers associée, mais cela n’empêche pas l’animal auvergnat de la récuser dans un premier temps, feignant l’indignation au téléphone. «Je ne chante pas l’amour, je chante le sexe, moi! Vous confondez.»

Il faut donc insister, lui rappeler qu’il n’y a pas d’incompatibilité, que cette inclination – plus perceptible que jamais dans Babel – l’attire comme le miel les mouches. «Je préférerais dire que j’y suis comme un poisson dans l’eau… J’aime l’amour, c’est très français, j’ai été élevé comme ça, et chaque fois que je fais un saut périlleux, je retombe toujours sur le mot amour, le plus utilisé par Racine dans ses tragédies.»

Le masque du Murat sardonique tombe facilement, exposant aux regards le loup d’un romantique exaltant les «nuits lilas» et qui en rajoute sans se faire prier. «Je suis un dégénéré du sentiment, je me gave d’amour.»Celui qui confesse réaliser des versions «pornographiques» de ses chansons à destination du cercle de ses amis se pose avant tout en amoureux de la langue, de ses jeux et de ses pouvoirs envoûtants.

Désirs et envies inassouvis

«Toujours des mots d’amour/N’oublie donc les mots dit le malin», souligne-t-il dans Blues du cygne, titre de son dernier enregistrement. «La langue est un élément instable pour moi, et j’aime la rendre inflammable, susciter des désirs ou des envies inassouvies comme un chaman ou un sorcier surréaliste qui balancerait une phrase avec un effet multiplicateur de sensations un peu enfouies. La langue, c’est un peu ça aussi.»

Entre poésie rurale et fin’amor, Jean-Louis Murat ne revendique rien d’autre que le gué sublime de la chanson, plus troubadour toutefois que bateleur. «Je ne voudrais pas faire le Bobby Lapointe de l’Eros, même si ça m’aurait plu. Je suis très friand de son Avanie et Framboise. Il y a là du subliminal extrêmement intéressant pour les garçons.»

Si le ménestrel exècre les banalités nombrilistes – «il y a une chanson française qui en reste à de simples constats de Post-it de la vie quotidienne comme «ce matin, je suis allé faire pipi» –, il ne cherche pas non plus à arracher les plumes de la littérature. «Le texte de chanson est un genre en soi, je ne pense pas qu’il faille le frotter à la littérature, ça ne tient pas. Je n’aime pas trop la chanson à tendance littéraire, à part peut-être Dylan, qui a trouvé un intermédiaire en lien avec la tradition américaine. En France, on a déjà assez avec Johnny Hallyday, le dernier qui exprime son moi profond en chantant.»

Le lasso de l’Auvergnat

Côté musique, l’Auvergnat se déguise parfois en cow-boy US, mais il ne faut pas compter sur lui pour les textes confessionnels, même si des échardes autobiographiques peuvent s’y ficher. «Je ne livre rien ou, si je le fais, c’est un truc de travers. Je ne suis pas fiable, il y a de fausses infos. La mise en avant de sa petite personnalité, j’ai toujours craint ça comme le feu. Chaque fois que je fais un disque, c’est un croc-en-jambe à ce que je suis.»

Pour Babel, il a pourtant sorti son plus beau lasso afin de capturer l’esprit de sa région, les alentours du puy de Dôme visités par ses chansons que cette empreinte ne diminue en rien, au contraire. «L’idée de départ était de faire de la géolocalisation. Aujourd’hui, tout est dispersé et mondialisé. On ne sait plus d’où viennent les choses. Dans un rayon de 35 km autour de chez moi, je me suis amusé à localiser l’inspiration.»

Une pensée locale pas tout à fait du même ordre que celle de José Bové. «Faire péter des McDo à Millau l’a quand même amené à Bruxelles! L’extrême localisation ne réduit rien. Il suffit de lire Faulkner et Rabelais. Ou Ramuz chez vous: on bascule dans le canton de Vaud et cela devient le monde entier.»

Prolifique, Murat n’est pas partageur et ne s’imagine pas écrire pour d’autres. «Ça me dégoûterait comme donner mes enfants à l’assistance publique ou prêter ma maîtresse à un groom. Je connais les secrets de mes chansons, comme ceux de quelqu’un qu’on a aimé. Mes chansons sont comme de la viande que l’on doit mâcher longtemps.» A vous de mâcher dans la prairie de ses secrets…

 

Un double album en errance sublime

«A la sortie de chaque album, je pense que c’est ce que j’ai fait de mieux.» Avec Babel, double album sorti en octobre, il n’est pas interdit de penser comme son auteur, tant cette collection de vingt titres errant en Auvergne conjugue écriture déliée, voix ajustée et musicalité renouvelée.

Enregistré avec The Delano Orchestra, groupe de Clermont-Ferrand, ce nouveau disque – pas loin du 25e, mais cela fait déjà longtemps que l’on ne compte plus – a gagné des arrangements inédits (trompette, flûte…) au gré de cette collaboration. «Une sorte d’alchimie, ça s’est bien trouvé, comme dirait ma mère, même si je ne suis pas un couturier frustré de ne pas savoir ce qu’est l’habillage», commente un Jean-Louis Murat qui a pourtant déjà abandonné ce compagnonnage en live. «J’ai un ego qui ne peut pas supporter ça.» Le poète se marre et ses pérégrinations fascinent.

Babel
Jean-Louis Murat & The Delano Orchestra
2CD PIAS  "

 

 

LE LIEN EN PLUS:

Le site A DECOUVRIR ABSOLUMENT (ADA) propose régulièrement des compils ou des albums de reprise...   C'est MUSTANGO qui a été choisi pour le prochain.  Amis chanteurs, vous pouvez envoyer vos versions à:

http://www.adecouvrirabsolument.com/spip.php?article4128

Au bout de 3 jours, 3 chansons n'ont pas encore été reprises, il est encore temps de s'y mettre!!!

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Repost0

Publié le 12 Février 2015

J'ai commencé à écrire ma critique du livre de Sébastien Bataille aujourd'hui. Ça sera sans doute assez long pour en venir à bout si je veux être exhaustif. Par contre, il n'y aura pas de deuxième interview car je ne sais pas quelles questions lui poser. Le blog lui reste néanmoins ouvert s'il le souhaite, même si pour l'instant, il n'a pas souhaité répondre à mon article sur les éléments à charge du livre.

Je me suis donc posé la question de savoir ce que je devais faire de l'actualité autour de ce livre. Vu que je commente les articles là où ils paraissent pour y faire entendre mon son de cloche, parfois en disant que ce blog a toujours été un lieu d'expression sans censure sur tout ce qui concerne Murat, je me suis donc décidé à relayer.

 

La semaine dernière, c'était gala, voici, chartsinfrance... et autres sites peoples qui s'offraient sur le net un buzz facile.

Seule la chronique de Baptiste Vignol parlait véritablement du livre avec un regard bienveillant (pointant malgré tout une  "erreur grossière").

Ce jour, c'est Michel Kemper qui chronique le livre sur son blog. Cet ancien de Chorus n'aime guère l'homme Murat, le concert à Unieux (42) nous avait déjà fait débattre. Il apprécie donc certains éléments du livre. A vrai dire : l'interview de JB HEBEY seulement (oubliant les propos plus amènes de Sheller ou de Charlélie) censée nous défriser... (je crains que les fans de Murat soient blindés!!).

Peut-être que Michel Kemper a-t-il aussi voulu défendre une biographie non autorisée d'un journaliste de province qui se confronterait au parisianisme et aux grand médias? En effet, la biographie sur LAVILLIERS de Michel Kemper n'a pas fait le bruit qu'elle aurait dû faire... Mais le fait est que son livre à lui s'appuyait sur une vraie enquête, avec des éléments probants et conséquents (le procès que certains éditeurs ont craint n'a pas eu lieu preuve du sérieux de l'entreprise).

 

 

Voici l'article:

http://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2015/02/11/murat-la-biographie-dossier-qui-fait-coup-de-boule/

 

------------------

Et pour l'anecdote, Laurent Gerra, fatigué... qui dit que Murat a sorti un bouquin...

http://www.rtl.fr/actu/politique/laurent-gerra-imitant-fabrice-luchini-m-pokora-a-dit-7776555355

 

 

LE LIEN EN PLUS:

 

Un concours pour gagner le livre sur un site culinaire : http://decouverteslecture.blogspot.fr/2015/02/concours-gagnez-le-livre-jean-louis-murat-coups-de-tete.html

Il n'est pas précisé que l'auteur du blog (beaucoup plus lu que le mien) est cité à plusieurs reprises dans le livre sous le nom de Majeur...

 

Moi aussi, je fais de la pub pour mes amis:

 

SOIREE LIVRE UNPLUGGED JEAN-LOUIS MURAT, samedi 21 février, à La Bellevilloise.

Gratuit.  15 reprises de Jean-Louis Murat, un véritable choc, une bombe de soirée!

 

LE 2e LIEN EN PLUS:

Murat absent des Victoires.... Les blogueurs le remarquent, notamment:

http://chansonfrancaise.blogs.sudouest.fr/archive/2015/02/10/victoires-de-la-musique-1032783.html

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Repost0

Publié le 8 Février 2015

(archive)
(archive)

C'était donc le 7 février, un samedi soir, en banlieue... Gaël Rakotondrabe était de retour... mais c'est Murat qui disait être malade. Ça ne s'est pas vu...

Merci à LAETITIA pour le comte-rendu:

Petite salle assez formidable, pas pleine du tout (ah ces parisiens qui se déplacent pas en banlieue...)
Set list éprouvée qui démarre, Jean louis met un petit temps à chauffer la salle mais très vite l'ambiance est chouette... Il remercie à chaque chanson. Et puis soudain c'est le drame, il nous explique qu'il est malade (on a chaud, on a froid, on dort n'importe où...) et nous annonce que c'est la dernière chanson. A peu près vers le Col de Diane... Il s'est fait livrée une boisson sur scène et puis finalement il a continué coûte que coûte.... Il a même fait une blague sur les chansons d'amour, parodiant un que je t'aime très drôle et expliquant que Passions tristes est sa chanson la plus misogyne (que Waterloo je m'en fiche est une contrepèterie, bon, j'ai honte, chuis nulle, je la vois pas, amis muratiens, si vous avez le décodeur...) et qu'en tournée, il parle de ses textes avec les musiciens, il regardait Gael qui visiblement essaye de ne mieux comprendre la plume du poète.
Sous nos acclamations, il a enchaîné en disant qu'on en voulait pour notre argent. "Toujours plus. Mais la révolution commencera avec un toujours moins. Et elle commencera ce soir..." Mais il a continué quand même. Et franchement, il n'aurait pas dit qu'il était malade, je n'aurais pas fait la différence avec d'autres concerts...
Du coup, l'ambiance était chouette, drôle, pas ronchonne, même quand il disait qu'il n'avait pas envie de chanter, qu'il aurait aimé aller se coucher.
Les musiciens étaient formidables. Un concert vraiment d'une grande qualité... Il a demandé aux musiciens de faire "les beegees" pour le rappel... et à la fin de qu'est ce qu'au fond du coeur il a chanté "Je veux aller faire dodo, il faudra revenir".
Pas de dédicace... Gloups ma fille (qui me dit qu'elle est un peu amoureuse de Murat, à 5 ans...) avait fait un joli dessin.
Il a rais
on faudra revenir ;.)

LE LIEN EN PLUS:

Ouest-France annonce le mythos:   Deux soirs de suite pour MURAT

http://www.ouest-france.fr/mythos-rennes-murat-arthur-h-miossec-laffiche-du-festival-3171102

 

Enfin, UNE DATE A PARIS a été ajouté! Je n'en avais pas parlé encore:

13 avril 2015 / Le Palace - Paris (75)

Une très belle salle, plutôt théâtre:

 

 

Concert de Murat à NOISIEL

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Repost0

Publié le 7 Février 2015

Jean-Louis Murat, concert à Strasbourg

Dans une très belle église de Strasbourg, près de l'eau de la rivière, Jean-Louis a donc donné ce vendredi un concert pour ouvrir la quinzaine commerciale "mon amour mon coeur": "Strasbourg Romantique"... une bonne idée pour faire venir les touristes hors période de marché de Noël.

Chris était absent car il avait une petite sauterie de rien du tout aux Etats-Unis... les Grammy (en live ici dans une heure...si ça marche à l'internationale)! Il était remplacé pour le week-end par Matthieu des DELANO mais la surprise via Twitter fut de voir l'absence aussi du clavier! Il était malade, un concert plus qu'un autre particulier donc.

Pas de quoi faire peur à un Murat... mais tout de même... surtout qu'en ouverture, discours d'élus pour inaugurer la quinzaine. Murat a été sympa avec eux.

Set liste BABEL comme précédemment.

Voici quelques images... en attendant les commentaires....

PS "rions un peu" : sur twitter, une dame criait au blasphème parce qu'un gaucho chante dans une église! Elle me certifie qu'il a soutenu Hollande en 2007... Enfin, soit, y'a des gens avec lesquelles il ne vaut mieux pas discuter.

de Minivip (twitter)

de Minivip (twitter)

Jean-Louis Murat, concert à Strasbourg

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Repost0

Publié le 6 Février 2015

Jean-Louis Murat: DéMONStration  (Mons, 1er février)

La journée Murat a commencé à l'hôtel que je quittais fort tard. Au check-off, Murat me tapote le ventre : "vous ne rentrez pas en Allemagne?"... "Pas encore, demain". Je les laisse au parking... dans l'attente du "Jackson Richardson des claviers" ;.). Cela n'a pas dû les empêcher d'arriver avant moi : je galère pour sortir de Bruxelles et trouver le ring, puis je choisis de prendre une nationale pour faire un peu de tourisme. Sous la pluie. Sous la pluie.

Et encore dessous. Et finalement tourné et retourné autour de Mons, pour dénicher l'auberge de jeunesse: Mons, ce n'est pas immense, mais tout en sens unique, sur pavés, et le ring, en sens unique également.. et j'ai dû en faire 7/8 fois le tour le temps de trouver la sortie (qui se trouve parfois à gauche, au centre, ou à droite) et prendre la bonne contre-allée... et trouver la rue qui monte vers le Beffroi. Oui, j'ai pas de GPS, bon ça va... Vive l'aventure moderne! Et en plus, même pas de téléphone, je suis un warrior!

Enfin soit, il pleuvait encore quand je suis arrivé. Petite inspection des environs tout de même... Ah, l'hébergement est cette fois assez loin de l'hôtel... faudra marcher 5 minutes! et traverser la Grande Place. On est en Belgique, il y a une grande place. 2°. ll fait bef-froi.

Je rentre à l'auberge finaliser ma bafouille sur la soirée de la veille (le travail avant tout, vous me connaissez)... et m'assurer que je pourrais voir la finale de handball. Yes! (Un montpelliérain se joint à moi. En tant que supporter de Chambéry, je prends sur moi. Unité nationale).

Du suspens mais pas un grand match (ni une grand championnat du monde - la France n'était pas à son meilleur, et aucune autre équipe...) mais on prend quand même. J'étais à Bercy le jour de la finale en 2001, et ce but d'Anquetil de folie... Ah, dans quel état on était.. Enfin soit.

Je vous raconte ma vie (suite).

Passage par la frite. Une grande svp. Pour 3.5 euros. Il m'en sert un demi-kg voir plus. Oups... C'est vraiment "grand"... Il était où le clochard qui faisait la quête? Parti à l'instant... La moitié part donc à la poubelle... alors que je vois que les portes de l'Alhambra se sont déjà ouvertes.

Et au fait, j'oubliais: Il pleut. Donc, il se trouve qu'on est mieux au chaud.

A l'accueil, on nous demande si on est invité par Delta ou je ne sais quoi. Concert "privatisé" par une entreprise locale? Ce qui expliquerait le sold out (bon, la liste des invités de l'entreprise ne semble pas immense, mais on connait le problème notamment aux Nuits de Fourvière)... J'irai interroger le tourneur si je le vois...

Belle surprise cette salle au cœur de la vieille ville. Style ancien cinéma, avec un balcon, une scène cosy, et jauge pas si petite. Je préfère nettement celle-ci au botanique et ce grand espace tout en largeur.

Comme prévu, je m'installe devant... où me rejoint Marc et compagnie, connu hier. Merci à lui pour son accueil. On reconnaitra dans la salle quelques personnes ayant fait les deux dates. C'était un vrai plaisir d'être au milieu des belges et de les entendre discuter et rire. Dépaysant accent. On souligne ensemble la chance qu'ont les fans belges de pouvoir voir Murat plusieurs fois par tournée, avec des déplacements ne dépassant pas 2 heures.

La première partie est assez différente d'hier. Elle est cette fois sans bonnet et sans lunette de soleil. Hier, c'était une "bonne surprise" selon la RTBF (cf article). Il joue en effet très bien et a une belle voix avec un beau timbre et du vibrato, mais réentendre deux jours de suite ces chansons lentes et tristes... Je m'amuse néanmoins d'entendre les wallons autour de moi ironiser sur le niveau plutôt faible en français du chanteur flamand, qui du coup préfère parler anglais. En tout cas, c'est toujours lui qui est programmé avec Murat à LIEGE! Surprenant.

Je crève de soif... Riche idée ces frites... Au moins, je ne suis pas perturbé par ma vessie... même si je regarde avec envie durant tout le concert, les musiciens boire leur bouteille d'eau. (Merci Marc pour le verre. Tu m'a sauvé la soirée). Un verre jaunâtre Danielesque, accompagné d'un red bull, a été posé au pied de Jean-louis (recette adoptée par JP NATAF) mais il ne sera pas vidé.

-------------

Et.... go. (je vais tenter de comparer le concert de ce soir à celui de la veille dont je n'ai pas parlé en détail dans mon compte-rendu express à lire ici).

Pas de très longue intro pour commencer comme hier, Murat part tout de suite sur un couplet alors que l'orchestre monte doucement... mais on a droit à un grand pont ensuite. De suite, les perceptions par rapport à hier sont différentes: on a l'ampli de la guitare devant, le clavier juste à côté... Par contre, pour entendre la voix, ce n'est pas la meilleure place: les baffles de retour scène sont dirigé vers Jean-Louis et celles de la salle bien sur le côté. Les éclairages par derrière sont souvent gênants, et on me disait hier que certains se plaignaient de mal voir Jean-Louis... Marc me disait qu'il valait mieux ça plutôt qu'il porte des lunettes comme sur la tournée Toboggan!

Alors, oui, c'est CHANT SOVIET... et c'est une bonne idée d'ouverture... La chanson n'est pas endiablée, mais effectivement, ça groove. Le morceau reste construit autour des quelques notes de trompettes de l'album, jouées à l'orgue et appuyées par la rythmique. Le passage au refrain est très réussi. Christopher Thomas s'éclate déjà.

Puis "j'ai fréquenté la beauté"... sur un rythme très enlevé, qui empêche Murat de lambiner au chant. Ça se termine encore plus vite sur un joli pont. La version reste néanmoins plus longue que sur le disque... 4 minutes. Je n'ai pas remarqué de différence notable avec la version de Bruxelles (plus courte), cela reste assez fidèle à l'album. Très chouette batterie marquant la fin du refrain (l'orgue remplace certes beaucoup le violoncelle et la trompette des Delano mais je remarque également la nouvelle place de la batterie).

On reste sur un rythme enlevé sur un "blues du cygne". Murat dans une émission récente a demandé de diffuser le titre avec une vitesse plus élevée... Là, on a encore changé de braquet! Intro d'une petite minute avec la gimmick de guitare d'Alexandre joué par Gaël au clavier. Les choeurs (ouhouhouh) sont assurés par Chris qui tape également dans ses mains sur la fin du refrain. Très réussi (c'est un petit rien, mais c'est une respiration dans l'arrangement récurrent guitare, clavier, rythmique, de tout le concert, même si Chris alterne entre contrebasse et basse électrique, et Gaël différents sons de clavier. Tiens, j'y repense: hier, Chris avait fait du tambourin sur un titre, mais pas ce soir ). Chouette séquence musicale au milieu du titre, avec Gaël. C'est tellement joué vite que le morceau ne dépasse guère les 6 minutes, malgré les ponts musicaux. Maitrise totale.

Comme à Bruxelles, le début du concert est parfait.

Comment va se négocier le passage au plus calme?

Çà sera avec la CHEVRE ALPESTRE. Murat débute seule et est rejoint par la contrebasse jouée à l'archet. Le petit pont musical est accompagné par quelques notes de "grand piano". J'aime bien ce titre, une énième chanson autoportrait. Là encore, je trouve cela parfait musicalement, ça coule... D'une coolitude parfaite (le titre est juste rallongé d'une petite minute par rapport à l'album).

"Alors vous allez bien les Montois? et les montoises?" Et Jean-Louis de rigoler sur ce nom...

Et on part sur les RONCES.

Le son du clavier donne un aspect crépusculaire au morceau, comme la basse et la batterie, une belle gravité, on a l'impression de ressentir le temps qui s'écoule, les taillis envahir les champs fertiles. Pas de prolongation inutile encore une fois (à la différence des versions estivales). La vieille, Gaël avait je pense joué un peu différent sur du piano un peu jazz, scherzando mais tempo giusto (euh...) et Jean-Louis, un peu plus crié. A vrai dire, à ce stade, je ne comprends pas ce qui m'a gêné hier, mais j'avais souligné que le début du concert m'avait plu.

30 minutes de concert, déjà pas mal de titres...

Hier, Murat avait fait sa "pause bonjour" là (poussé par le public - "dès que je dis bonjour, ça me sort du concert"-) et je présente les musiciens... pas ce soir. Mais voilà l'orage. Il pleut au Chavanon. Mujabe rib

Le titre avait fini par un peu m'ennuyer par le passé (malgré la claque de la première écoute au Koloko), malgré l'accélération sur le refrain très plaisant... Le retour aux couplets plus calmes et lancinants est difficile. Bon, là, les refrains et les accélérations sont tellement bien que ça passe comme une "saint-Feullien dans la bouche du pellerin" (dicton belge très ancien que je viens d'inventer),surtout quand on se trouve au cœur de l'orchestre, comme je l'étais. Ça pulse... Et le final est une tornade, et Jean-Louis Murat se lâche: Romi, Romi.... Version de 10 minutes ce soir, et je pense qu'on a la plus belle ovation finale par le public depuis le début du concert. Quant à mes impressions de la veille, sur ce titre, encore, elles ne se confirment pas: on ne peut pas soutenir que ça ait été beaucoup moins rock à Bruxelles, peut-être à part sur le final, avec un Jean-Louis plus poussé par le groupe que par la guitare.

Retour au calme: Vallée des merveilles.

Murat presque solo, avec quelques notes de basse de temps en temps... avant que sur le refrain le reste du groupe n'arrive. Pas de doute, le Murat "balladeur" est là. On entend là encore l'importance que prend la rythmique sans violon et trompette. Stéphane assure le tempo et la "tructure"... et c'est peut-être plus rythmé qu'hier...mais un peu moins long.

Jean-Louis siffle quelques notes... et se lance sur "Neige et pluie au Sancy".. à Mons, avec une intro très longue, et presque boogie ou bien?, avec encore, une rythmique implacable alors que Gaël ponctue plus librement la chanson. C'est une version "play it loud". Avec encore, un bon pont musical, où le clavier est extra. Une version qui dure cette fois plus du double que la version album. Là, encore, la version d'hier me semble assez proche dans sa construction et son idée même si la longue intro est assez différente, comme le jeu de guitare.

Petite respiration le temps de régler la guitare "sorry men, sorry...". "comment ça va les garçons? arrive du public - ça va fort"... Et Murat de vanner un peu Stéphane. "il est mûr, il est mûr comme une prune".

La chanson débute ainsi tout doucement et monte progressivement... COL DE DIANE.

La chanson ne me plait pas plus que ça... mais la version est belle: pour l'intro du soir et cette batterie très costaude sur le final! La version est rallongée par rapport à l'album mais point trop. Hier, Jean-Louis sifflotait, et c'était plus down tempo... moins enlevé. Maitre Capello: +1point... oh, ça vaut même +2 points pour MONS.

Et... je vais quand même le redire pour ceux qui ne suivent pas (je n'ai pas les noms mais vous ne perdez rien pour attendre quand même!) : Murat ne joue que du BABEL! Pas de petits morceaux du dernier album, de l'avant-dernier, pas une petite surprise, ni même un inédit, une chanson pour une BO de Masson: non. Rien que BABEL (faut dire que les "outcasts" -potentiels- de la session ont fini sur le double album). Il me semble que c'est la première fois que le set est ainsi (pas le temps de vérifier les archives du Lien défait mais le temps me manque). J'avais dit que la set-liste de la tournée toboggan était un peu redondante, avec du Grand Lièvre, certes excellent, mais déjà bien entendue... Alors, voilà, plus que jamais, Murat rechigne à replonger dans ses disques pour y piocher des surprises... Alors, oui, mieux vaut jouer que BABEL que de livrer un "au-delà" ou un "jim" comme à l'automne. Mais peut-être qu'avec le rodage du groupe, Murat décidera-t-il de rompre un ennui naissant?

Alors, puisque c'est BABEL.... Noyons-nous-y (ah, c'est joli comme tournure)... Et tant qu'à se noyer, faisons-le dans une belle eau minérale auvergnate. C'est "Noyade au Chambon" qui commence par un plongeon musical. Bon sang, faut se tremper la nuque avant!

Rythmique d'enfer... si bien que la version jouée ne dure pas plus longtemps sur l'album. Efficace. Là encore pas de différence notable avec Bruxelles selon moi. C'était très bien hier,et aussi rock, avec un Jean-Louis jouant de la guitare au milieu de la scène.

Et comme je l'ai dit pour Bruxelles, quel plaisir de regarder Chris à la basse, position de garde sur sa basse un pied en avant, qui vit le truc, et cherche à communiquer avec les autres... comme dans un quartet de jazz. Notamment Stéphane, qui parfois trop soucieux du tempo ne lève pas la tête. Parfois, il capte un peu Gaël... et me vient à l'esprit une image, comme dans une série américaine : Chris en Dieu ou Allah, jovial et volubile, et Gaël, en petit diablotin ou Djinn,peut-être du fait de son côté premier de la classe, et ses yeux perçants, et qui discuteraient sans cesse de la division du temps en mode ternaire ou binaire... Pour en revenir sur terre, pas d'erreur de casting... Bien joué, Marie Audigier me semble-t-il.

L'heure est passée, et c'est l'heure de la chanson d'amour. LA chanson d'amour. Hein! Parce que (histoire de faire un clin d'oeil à l'article précédent) le site Pulsomatic (de NANTES!) citait Dominique A en interviewant Jean-Louis (tournée Grand Lièvre) :

"Alors que Murat, à part dire qu’il aime les femmes – et ça, c’est le champion, on l’avait compris, merci ! Il a un peu le même problème que moi, en pire. C’est-à-dire qu’on ne sait vraiment pas de quoi il parle. Mais en permanence. » e
Pfff ! Ben, je ne sais pas, je ne comprends vraiment pas ce qu’il veut dire… Si je prends le dernier album, il y a une chanson qui s’appelle Rémi qui parle de la Résistance, une chanson sur 14/18, j’ai une chanson sur le cyclisme, le champion espagnol… Donc, sur le dernier album, non… Vu qu’on me l’a même fait remarquer, le fait que je n’ai pas de chanson d’amour qui s’adresserait spécialement aux femmes… Donc, ce qu’il dit, ça doit dater de longtemps !

Non, c’est tout récent…
Cette interview est récente ? Alors c’est qu’il n’écoute pas ce que je fais. Notamment les deux ou trois derniers albums, il n’y a quasiment pas de chansons d’amour. On ne peut pas dire que je sois un spécialiste du chant pour les femmes".

(d'ailleurs, sur wikipédia, j'ai ajouté il y a quelques jours: "En 2011, "Grand lièvre" est un peu boudé par certains critiques, mais le journal LE SOIR lui attribue le titre de "personnalité de l'année" pour ce disque. C'est le début d'un nouveau cycle d'écriture pour Murat plus centré sur l'histoire, la mémoire, et la transmission (il dit être soucieux de ce que ses enfants vont entendre), même si l'amour et la sexualité restent présents).

Fermons la parenthèse.


Instant "chanson d'amour", c'est "Tout m'attire". Version très longue par rapport au disque, où Murat sifflote. Pas un énorme coup de coeur... même si le refrain est charmant. Ça ne reste pas une composition exceptionnelle du compositeur de Murat, M. Bergheaud.

A MONS, ça a été la séquence présentation des musiciens... toujours qu'avec les prénoms (ce qui est un peu dommage, c'est habituel, mais je ne l'ai jamais dit je crois). Stéphane prend sa petite vanne, avec Jean-Louis se tournant vers lui et qui se met la main devant le visage, le pouce sur le nez (figure style "tralalalalère je t'ai eu").

Longue intro bien menée... pour les FRELONS. Je n'ai absolument pas pensé ce soir-là à Mons aux "hi hi hi" qui m'agacent parfois ... Peut-être du fait du tempo rapide (la version est là encore plus courte que celle du disque!). C'est direct et percutant. Quant à Bruxelles... bon, disons, que c'est à croire que j'avais décroché, voire un peu plus, que j'avais atterri sur la lune, et trouvé un Bed E.T. breakfast pour y dormir... J'étais plus dans le concert. Je m'étais retrouvé sur le côté, près de la sortie, ça rentrait et sortait... Grâce à Martial, je me dis quand même que la version MONS était plus aboutie, mais je ne peux pas vous dire pourquoi... Le fait est que Marc, je crois, a confirmé que l'ensemble de la soirée avait été plus engagé, et rock. Et on a quelques fois tapé dans nos mains, chanté sur le final. L'impression ressentie en fond de salle était bien moindre.

Voilà LONG JOHN. Un moment plus calme. Murat sifflote encore. Hier, je dormais. Là, je baille un peu. J'échange 1 Long John contre 25% d'un Pont Mirabeau, 0.2% d'un "examen d'un minuit"?

Allez, ça repart sur quelques accords de guitare impleccables (entre implacables et impeccables). Taintain tain... tain-tain tin... C'est "tendre violette"... oui, ça balance... je t'aime, un peu... non, c'est pas de la marguerite, c'est de la violette... Là, encore, peu de "floritures", pas d'interflora, direct. ... ET maintenant que vous me le dites, ou pas... Voilà une différence... Hier, c'était PASSIONS TRISTES qui a été joué... "je ne veux pas"... Et là, encore, ce n'est pas "à l'avantage" de mon ressenti : à Bruxelles, Jean-Louis nous avait livré une excellente prestation, avec une intro très rock... peut-être un chant un peu nonchalant par moment. Une des chansons "complexes" et excellentes de Babel.

Et à Mons, on y a eu droit à notre "PASSIONS TRISTES" aussi (donc un titre de plus)... et ça déchirait aussi... Dernier titre...

A 1h33 du début du concert, ils sont revenus sur scène... Intro lente...le clavier sonnant comme une harpe... ouh ouh ouh... On chante un peu mais c'est un peu timide... "QU'EST-CE QUE C'est? "... 1ere accélération courte... puis couplet lent... Je crois que c'est sur ce titre que Jean-Louis Murat jouant l'intro sur l'envie du moment indique aux musiciens : "on reste là-dessus"... Ce soir, ça sera donc livré ainsi... Et sur le coup, j'étais persuadé que la version de MONS était nettement meilleur qu'hier... On a chanté, Murat s'est mis à chanter "merci,merci merci" pour conclure le concert comme aux plus belles heures vécues à LA CIGALE. Et nous voilà à 1h45 de show, une durée plutôt généreuse. Très bon final même si ce n'est pas à la hauteur d'un jour du jaguar, ni même d'un extraordinaire voodoo.

Hier, Murat avait chanté deux vers "de la direction du Crest" a capella... pour finalement (peut-être à cause des cris de chien venant du public?) partir sur "qu'est-ce que ça veut dire"... avec un démarrage un peu long avant que le groupe ne le rejoigne... Le reste du morceau était nettement moins endiablé malgré une belle partie de guitare... plus foutraque et sans fièvre, même si le final est chouette... " de vos coeurs, là-bas"...

Très nettement, je dois dire que mes impressions données précédemment sur BRUXELLES me paraissent peu fondées... Peut-être qu'il fallait que je dépasse ma déception de cette set-liste, à moins qu'un petit degré d'implication moindre, des légers flottements, cette salle, m'aient gêné. Le fait est que je n'ai pas reçu le concert dans sa globalité de la même façon sur le moment...

Mais sur MONS, et lui donner quand même l'avantage, je n'ai pas retrouvé où se trouvait un des excellents moments : une petite "fight", "une battle" entre Murat à la fender, et Gaël qui faisait sortir de son clavier un son de guitare... peut-être sur "neige et pluie au Sancy", avec un plaisir visible de Jean-Louis. J'ai félicité Gaël à la fin du concert, qui me disait qu'il n'avait pas "osé" je crois la veille utiliser ce son. Je n'ai pas retrouvé le moment précis non plus où Jean-Louis avait fait une accolade à Chris, signe d'une petite alchimie supplémentaire.... Enfin, soit, à Mons, c'était un jour de plus, un jour en mieux... à en oublier que c'était un dimanche soir.

La soirée se termine par la même séance de dédicace que la veille, peut-être un peu moins chaleureuse, du fait d'un gros molosse se tenant derrière?, mais Murat reste accessible. Il me demande depuis quand je m'occupe de lui, et me conseille de changer. Je ne sais quoi répondre et me contente d'un "pas tout de suite"... J'intercepte le tourneur et l'interroge sur cette liste d'invités, et il élude un peu... mais il me dit qu'il y aura d'autres dates à l'automne! Never ending tour.

Dehors, il ne pleut plus. Mais c'est presque de la neige. Je retourne chercher mon appareil photo à l'auberge pour immortaliser plus encore cette nuit.

Jean-Louis Murat: DéMONStration  (Mons, 1er février) Jean-Louis Murat: DéMONStration  (Mons, 1er février)
Jean-Louis Murat: DéMONStration  (Mons, 1er février)
Jean-Louis Murat: DéMONStration  (Mons, 1er février)
Jean-Louis Murat: DéMONStration  (Mons, 1er février)

Leur Lady:

Et contre toute attente, n'en déplaise aux fans de Renaud, il faisait beau le lendemain sur Mons, un micro climat généré par je ne sais quelles bonnes ondes, alors que des voitures circulaient avec quelques centimètres de neige fraîche sur le toit... et que moi-même, je rencontrais des petites tempêtes en rentrant dans mes contrées d'outre-rhin à peine une heure après.

Jean-Louis Murat: DéMONStration  (Mons, 1er février)
Jean-Louis Murat: DéMONStration  (Mons, 1er février)

Bon, ce fut donc un compte-rendu habituel pour un séjour un peu particulier puisque c'est la première fois que je voyais Murat en dehors de Rhône-Alpes (Auvergne!), et dans une capitale. Sur ce point, aucune raison de dévaloriser la province... et même si le public belge est sympa, peut-être un peu plus bruyant, là encore, pas de différence notable. J'avais dans l'idée de concurrencer Fred Plainelle dans le compte-rendu, mais l'idée n'est pas venue... esprit un peu accaparé par l'actualité. J'ai terminé d'écrire le plus gros à 3 heures du matin cette nuit... à l'aide d'une Saint-Feuillien triple blonde ramenée du plat périple..

Belgique à bientôt. On se revoit à LIEGE.

PS: Don't forget la soirée MURAT le 21 février. GRATUIT. LA BELLEVILLOISE. Une quinzaine de titres à écouter de Murat interprétés par des artistes de grand talent dont Marjolaine PIEMONT avant qu'elle ne se sorte son album enregistré par Edith FAMBUENA et bien sûr le grand BERTRAND LOUIS.

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Repost0

Publié le 5 Février 2015

par F. LORIOU, "ami commun"
par F. LORIOU, "ami commun"

Beaucoup de fans de Murat à la lecture des articles d'hier sur le livre de Sébastien Bataille se demandaient ce qu'était venu faire DOMINIQUE A dans ce livre qui n'est apparu médiatiquement dans la presse people, sur le mode "buzz facile"?

J'ai donc réussi à contacter Dominique Ané qui m'a répondu avec sa gentillesse bien connue (certains l'ont côtoyé dans les concerts de Murat je crois).

Il a pris très grand soin de la rédaction du message quand je lui ai dis que je souhaitais le publier.

"Ecoutez, non, je vais vous décevoir, je ne regrette pas ma participation au fameux livre, ne serait-ce que parce que ça m'a permis de faire le point, de me libérer en quelque sorte vis à vis de mon rapport un peu compliqué à Murat. Après avoir écrit cette préface, je me suis senti soulagé. C'est bizarre, mais c'est ainsi. L'impression d'avoir dit les choses comme je les pensais, de payer mon dû artistique sans m'agenouiller vis à vis de quelqu'un qui me chie régulièrement dans les bottes par médias interposés.

Je comprends que la place sans doute un peu exagérée consacrée à JB Hebey soit source de polémique, surtout sans contrepoids, mais en dehors de ça, je trouve le livre bien écrit (ce qui, en matière de biographie musicale, n'est pas si fréquent), et pas spécialement partial. Je trouve que le cheminement personnel et artistique du bonhomme est bien retracé, et que le tour d'horizon de sa discographie est valorisant pour celle-ci, avec la part de subjectivité assumée (c'est bien le moins, vous me direz).

Après, à titre personnel, je peux être gêné que l'éditeur ait fait figurer sans me le demander mon nom sur la couverture, surtout si les gens ne devaient retenir que le côté "à charge" du bouquin : mais cet aspect ne me semble pas prédominant. Murat est excessif, ce livre s'en fait l'écho, et il est un peu logique qu'un livre qui le concerne suscite des réactions du même ordre. Je tiens à préciser que je n'avais pas lu le livre avant d'écrire la préface, de façon à la rédiger de façon la plus juste possible, indépendamment du contenu.

Voilà, Pierre, ma position sur la "question".

Bonne continuation à vous, et bonne soirée, ou journée,

Dominique"

Ecoutez, Dominique A, vous ne me décevez pas, même si préfacer un livre que l'on n'a pas lu me semble un risque important, surtout en se retrouvant avec le nom en couverture.

Votre préface est très bien, et j'ai indiqué ici comme nos propos étaient proches. Et en plus, vous y êtes très aimables de prendre votre part dans la supposée "animosité" entre vous.

Elle ajoute un épisode au feuilleton de vos déclarations sur Murat que j'ai parfois "mise en scène ou en avant" avec amusement, et toujours grand intérêt. J'approuve votre choix de revendiquer vos influences et vos estimes... et s'il y a un regret, c'est peut-être que vous n'ayez pas plus parlé de l'art de Murat dans votre texte.

Voici quelques extraits de votre propos:

" Je devais d'avoir trouvé ma voie, et ma voix, à Cheyenne Autumn; cet album m'avait parlé comme peu d'autres en français auparavant, et il m'avait glissé :" arrête de hurler"

"le nombre de réussites impressionne....S'en tenir à Cheyenn. A Vénus. A Dolorès. A Lilith. A Babel. Et à toutes les perles essaimées"... et de parler de quelques "inédits".

"et je replonge [...]. La beauté de ses chansons le permet".

préface. "Jean-Louis Murat, coups de tête", éditions carpentier, 5/02/2015

Nouvel album de Dominique A, 16 mars. merci au site officiel pour intermédiation: http://www.commentcertainsvivent.com/

NB:

Pensez à la soirée que je co-organise : SOIRE LIVRE UNPLUGGED MURAT à la Bellevilloise, samedi 21 Février. 15 titres live à écouter, les commentaires d'Olivier NUC, et j'espère de belles VIP, dont les nombreux fans!

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Repost0

Publié le 2 Février 2015

C'n'était pas dans le Soir...
C'n'était pas dans le Soir...

At home... Zu hause... Et bien, malgré le temps, c'était un week-end sympathique, avec un

grand pied hier soir... Je vous raconte ça bientôt. En attendant, de l'ordre et de la discipline!

Edit: Mon compte-rendu à moi http://www.surjeanlouismurat.com/2015/01/inter-vious-et-murat-n-17-bertrand-louis-soiree-murat-du-21-fevrier.html

LES INFOS DU CONCERT DE SAMEDI!

- RTBF:

- http://www.rtbf.be/culture/musique/detail_jean-louis-murat-au-botanique-bruxelles-babel?id=8893451

La bonne humeur façon Jean-Louis

Après une attente un peu longue, voilà qu’arrive le quatuor du soir : batteur, claviériste et (contre) bassiste ne tarderont pas à dévoiler tout leur savoir-faire pour entourer un Murat visiblement bien disposé. C’est, en effet la question qui revient à chacun de ses concerts : dans quel état d’esprit allons nous retrouver l’artiste ? On se souvient notamment d’un concert à l’Ancienne Belgique où il s’était visiblement disputé avec ses musiciens et les avait congédiés, assurant seul le spectacle pendant plus d’une heure !

Rien de tout cela ici. Certes, il a fallu que le public réclame pour qu’il finisse par dire " Bonsoir " après plusieurs morceaux, prétextant que saluer la foule le déconcentrait. Mais tout le monde s’en est amusé. Et Jean-Louis, qui de profil ressemble à s’y méprendre à François Cluzet, a pu continuer à dérouler délicatement son dernier album.

Car tel est bien le principe de sa nouvelle tournée : puiser uniquement parmi les 20 titres de " BABEL " en leur insufflant le blues et le groove nécessaire. Outre des nouvelles chansons très réussies, ce sont, en effet, les musiciens qui furent les étoiles de la soirée. Plus lente ou plus saccadée, la rythmique est à chaque fois impeccable. Notre voisine de gauche et a pris un plaisir évident, prouvant que l’on peut passer deux heures à se trémousser allègrement sur du Murat !

Frustrations et temps morts en mode mineur

Aussi joli soit l’album, ce concept est tout de même un peu frustrant pour tous ceux qui, comme nous, auraient aimé retrouver quelques titres plus anciens, (" L’au-delà " nous a manqué, pour n’en citer qu’un !). Mais le voir empoigner sa gratte, dans un style qui mêle subtilement flegme et énergie, fait presque oublier l’absence des cuivres, pourtant très présents sur ce disque.

Un concert avec quelques moments creux mais musicalement très réussi, qui nous a fait "fréquenter la beauté ". Tout cela donne envie de se replonger dans sa discographie très fournie (un disque par an en moyenne !) Pas rancuniers, nous le ferons sans lui !

François Colinet

- LA LIBRE BELGIQUE:

- http://www.lalibre.be/culture/musique/murat-mais-pas-au-dela-54ce3ec935700d7522532ba0

Avec « Babel », son 15e album studio sorti en octobre 2014, Jean-Louis Murat est encore arrivé à étonner. « Babel », ce n'est rien moins qu'un double CD (20 chansons) où le chanteur et musicien français a convié le Delano Orchestra - des musiciens folk rock originaires d'Auvergne comme lui - à rehausser de cordes (violoncelle et banjo), cuivres (trompette) et vents (flûte) sa propre rythmique (guitare, basse, batterie).

Samedi, au Botanique de Bruxelles, dans une Orangerie affichant sold-out, le public sait que le Delano Orchestra ne sera pas de la fête. Difficile, pour des raisons budgétaires, de trimballer toute une clique de musiciens.

Murat débarque donc flanqué de trois acolytes. Deux nouvelles recrues – le solide Chris à la basse et le jeune Gaël aux claviers. Rescapé des mutations, le fidèle Stéphane Reynaud est à la batterie. Durant deux généreuses heures de concert, Murat ne puisera que dans son double dernier opus. Il y a de la matière, certes !, mais retravaillés sans cordes, cuivres et vents, les morceaux ne possèdent pas la même envergure. Sur « Babel », Murat célèbre sa région et ses habitants. Le titre de l'album renvoie d'ailleurs davantage à Saint-Babel, dans le Puy-de-Dôme, qu'au récit biblique. Mais les lieux peuvent n'être aussi que prétextes à sonder les profondeurs de l'âme. Ainsi de « Neige et pluie au Sancy », « Col de Diane », « Noyade au Chambon », développés en milieu de set. On aime la magnificence de la plume de Murat. Et la sensualité de sa voix est idoine pour ce genre de récit.

Quand le chanteur dont on sait les humeurs versatiles décide de s'arrêter quelque peu pour parler au public, cela donne : « La Belgique, c'est la meilleure partie de la France, après l'Auvergne bien sûr. Appelez-moi le fils de Vercingétorix ». Il arrive aussi que ce soit de la salle que provienne l'une ou l'autre diatribe. Ce soir-là ce fut un provocateur « C'est quoi, ce blues de merde! ». Murat fut-il piqué au vif? Toujours est-il que le morceau qui s'ensuivit, « Vallée des merveilles », se révéla de la plus belle consistance.

Même bruts de décoffrage, certains titres savent vivre de façon autonome. « Frelons d'Asie » et sa batterie tout en souplesse, « J'ai fréquenté la beauté » et son orgue vintage (une constance, car présent sur pas mal d'autres chansons).

Cela n'empêche, porté par un « Babel » d'une riche et subtile tapisserie sonore, l'homme aurait pu s'aventurer quelque peu hors de sa zone de confort.

Marie-Anne Georges (pourtant très fan)

Deux live report de Bruxelles par la RTBF et LA LIBRE BELGIQUE

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Repost0