morituri

Publié le 25 Mai 2022

- Allo, Madame D. ? Oui, c’est Paulo ! Je suis sur le cul… enfin… la culture… Ça marche plutôt bien en terme d’affluence… même si je me demande si les photos du gars avec ses yeux bleus pénétrants, ça n’y joue pas pour beaucoup.  On va faire la nique à Babelio si ça continue. Bon, là, je te file encore une mission finger in ze noz, du tout cuit, je te dis. Écoute moi ça :

J’ai une bibliothèque qui repose beaucoup sur V.S. Naipaul. Son livre sur les gens du Sud des Etats-Unis est absolument sensationnel. Son livre sur l’Afrique, ou son livre sur la Jamaïque, aussi. J’ai écrit beaucoup de chansons tirées de son livre sur la Jamaïque (les choix culturels de Jean-Louis Murat, Vive la culture, novembre 2018).    

“Beaucoup de chansons”! On va enfin percer le mystère de certains titres ! De quoi ? Tu n’es pas sûre d’aimer Naipaul ? Tu crois que je t'appelle pour des articles que je peux faire moi-même et m'embêter avec des auxiliaires ? Moi aussi le livre m'est tombé des mains. Mais je te fais une fleur, je te laisse tout le temps pour commencer à apprécier. Pas de pression, remise du texte le 10 mai à 8h.

 

 

Dire son époque : J.L. Murat et V.S. Naipaul

Tout amateur de Murat soucieux de lui conserver toute son admiration a appris à se détacher de ses interviews : provocations multiples – certes parfois drôles et bienvenues - , affirmations contradictoires, talent éprouvé à se saborder et provoquer la consternation des plus fidèles…

Mais est-il invité à s’exprimer sur son travail, ses goûts, ses admirations ? On le retrouve inspiré, généreux, partageur : nourrissant. Parlant musique, cinéma ou littérature, il sait susciter le désir de la découverte. Rendre curieux, jolie réussite pour celui qui aurait voulu être prof… 

Marcher dans ses traces, c’est s’engager sur des terrains amples et variés, même si l’on circonscrit l’exploration aux sources d’inspiration proclamées, des films de Pixar  à l’Histoire d’un ruisseau d’Elisée Reclus, ou encore à Vidiadhar Surajprasad Naipaul. C’est aussi risquer de s’égarer : l’animal est facétieux, et semble s’amuser à brouiller les pistes. Faisons donc le pari de le croire sur parole lorsqu’il affirme dans cette interview qu’il a écrit plusieurs chansons inspirées par le roman Guérilleros, et osons quelques hypothèses…

Guérilleros

Passons rapidement sur le fait qu’à l’image de celui que le New-Yorker a appelé “l’effroyable Monsieur Naipaul” sont attachées déclarations retentissantes et anecdotes déplaisantes, qui tendent parfois à prendre le pas sur l’examen de son œuvre et de son parcours, de sa naissance dans la communauté indienne de l’île de Trinidad en 1932 à son œuvre riche d’une trentaine d’ouvrages et au prix Nobel de littérature en 2001. Son regard sans illusion sur les sociétés post-coloniales qu’il s’est attaché à décrire et à comprendre dans ses ouvrages – romans, nouvelles, reportages, récits de voyage, dans un style qui estompe la frontière entre fiction et documentaire - a pu également susciter discussions et controverses. 

Venons-en plutôt au roman cité par Murat : Guérilleros, donc, publié en 1975. Il a pour cadre la capitale d’une île qui ressemble à la Jamaïque, dont la géographie dit l’histoire et le destin, aux lendemains de l’indépendance. Au centre la vieille ville coloniale aujourd’hui décatie, où l’hôtel de luxe a perdu de sa superbe ; le port et la carrière de bauxite exploitée par les Américains, et plus loin, au mouillage, leurs navires de guerre ; au pied de la colline, les quartiers populaires, pittoresques uniquement sur les gravures pour touristes : les communautés et les familles depuis longtemps dispersées, les jeunes gens errent sans repère et sans règles dans les rues tortueuses et sales d’où sourd une menace constante. Plus haut, le Ridge, quartier aisé où vivent les anciens colons et les travailleurs étrangers, inquiets de la fragilité de leur position et quittant les uns après les autres un lieu devenu instable et inquiétant. Et enfin à la périphérie, après l’ancienne zone industrielle à l’abandon, vers la forêt, un vaste espace défriché proclamé “communauté du peuple pour la terre et la révolution”.

… Jusqu’ici, on s’imagine plus dans une chanson de Bernard Lavilliers ou de Gérard Manset…  Mais poursuivons…

Le roman s’organise autour de trois personnages principaux. James Ahmed d’abord, révolutionnaire métis issu de l’île. Considéré comme une figure de la défense de la cause noire, il est devenu célèbre en Angleterre, puis est revenu sur son île natale après avoir été accusé de viol. A la tête de la commune agricole, il règne sur un territoire en déshérence, des jeunes hommes inquiétants et désespérés. Il reçoit régulièrement la visite de Peter Roche, venu d’Angleterre, chargé par une entreprise locale de superviser le projet – et surveiller de près son initiateur. Roche vit sur le Ridge avec Jane, sa maîtresse, qui sitôt arrivée de Londres a compris qu’elle avait commis une erreur en suivant un homme qu’elle avait cessé d’admirer. Entre elle et James Ahmed va se nouer un jeu trouble et tragique.

Le roman raconte les désillusions qui ont suivi l’indépendance, un monde post-colonial mais qui reste sous tutelle. Les Américains contrôlent la principale ressource économique, la carrière de bauxite. L’empreinte de Londres est toujours bien présente. Même le projet révolutionnaire de commune agricole est soutenu et contrôlé par une entreprise dont la fortune a été bâtie sur l’esclavage. 

C’est un monde confus, sans direction ni idéal qui est peint. Les personnages, faute de savoir qui ils sont, ou parce qu’ils le savent trop, se mentent, à eux-mêmes, aux autres, ou jouent un rôle auquel ils se laissent prendre. Roche, opposant au régime de l’Apartheid, a été torturé en Afrique du Sud, mais loin de l’intellectuel militant ou de l’homme d’action, il se laisse porter par les événements, et ne peut que constater la vanité de ses actes. Jane, sa maîtresse, est un personnage sans mémoire, sans cohérence, qui adopte les façons de parler de ses amants successifs ; son assurance se nourrit de la sécurité que lui procure le fait d’être anglaise, mais aussi de son incapacité à se connaître. James Ahmed oscille entre l’identification à son image de leader révolutionnaire craint de tous, la conscience d’être instrumentalisé, et le désespoir d’être resté cet enfant né dans une arrière-boutique chinoise qui voit que tout lui échappe. Même un personnage qui en impose dans un premier temps par sa stature et ses convictions, Meredith, homme politique noir natif de l’île, est souvent décrit comme un comédien, insaisissable, manipulateur, volontiers cynique, et soupçonné par les autres d’avoir peu de maîtrise sur les événements.

 

Composer avec l’air du temps

Et alors, Murat dans tout cela ? Il y a loin de cette île des Caraïbes à sa géographie familière, et plus loin encore des Etats nouvellement indépendants à la France contemporaine. Pourtant sa démarche, son regard viennent parfois rencontrer ceux de l’écrivain qu’il admire. Il loue en Naipaul ce qu’il appelle son talent de journaliste, témoin de son temps (d’ailleurs Guérilleros est à l’origine un fait divers survenu à Trinidad en 1972, dont Naipaul a dans un premier temps rendu compte sous la forme d’une longue enquête), et lui se fait aussi chroniqueur du monde paysan, en passe de disparaître. Élargissant la perspective, il s’est fugitivement essayé à la chanson militante, quand il allait à Vitrolles chanter contre le Front National (« Les gonzesses et les pédés »), ou soutenait les Gilets jaunes en 2020. Mais dans son évocation de la France contemporaine, elles sont finalement rares les chansons si précisément situées, et si univoques. Lorsqu’il publie Morituri, un album imprégné des attentats de l’année 2015, il adopte un point de vue très englobant, procédant par formules générales : il parle volontiers de “tout” ou de “chacun” ou s’adresse à un “tu” sans référent.  Pas de récit ou de description, un climat plutôt, comme pour laisser ouvertes toutes les interprétations possibles : à chacun d’y superposer des lieux, des noms, des événements. Les titres mêmes de l’album et des chansons, « French Lynx », « La Nuit sur l’Himalaya », jouent sur le décalage spatial et temporel, récusant tout effet immédiat de miroir. Et, alors même que Naipaul, pour qui le roman est un instrument d’élucidation du réel, refuse toute abstraction, c’est précisément par ce gommage référentiel que, semble-t-il, Murat peut le rejoindre lorsqu’il cherche à saisir l’atmosphère du monde qui l’entoure.  C'est ainsi que le “Tout est d’impuissance et de fausseté” de « La Nuit sur L’Himalaya », ou le “Tout est vain et cruel” de « French Lynx » pourraient faire aussi de parfaites épigraphes à Guérilleros.

“Le monde est ce qu’il est”

Force est en effet de constater que lorsque dans ses derniers albums Murat capte l’air de notre époque, il retrouve l’état des lieux dressé ailleurs et naguère par Naipaul. Le sentiment d’être piégé envahit tous les personnages de Guérilleros ? “Chacun dans ce monde est un prisonnier” déclare de façon définitive « La Nuit sur L’Himalaya ». Pire, “Tous sont encore esclaves”, renchérit « French Lynx ». Quand Naipaul met en évidence une inconsistance généralisée, « French Lynx » s’adresse à un contemporain anonyme : “Vite tu penses une chose, tu penses son contraire, tu passes ton temps à faire encore plus à défaire”. Règnent alors les images creuses, les illusions sur soi, la perte de tout repère. “Tu rumines au sextant, tu te crois indigène” note Murat dans « French Lynx », comme en écho aux hommes acteurs, aux hommes jouets de Naipaul. « Comme un incendie » parlait déjà du “royaume où tout fabrique du faux”… et de “ce purin d’idéaux” qui produit “des sots”.  

A quoi se raccrocher dans ce délitement généralisé ? Murat, examinant le rapport au pouvoir dans Morituri, fait le constat amer de la perte de toute grandeur et du règne du cynisme : “Nous tenons nos chefs en mépris complet, malgré des caresses fermes et répétées”, “Quelques gloires de France servent de risée”. L’autorité ne peut plus imposer de direction ni prétendre sauver qui que ce soit. Dans « Achtung » surgissent des questions angoissées : “Chef, qui m’a fait le choix de cette vie ?”, “Mon capitaine qu’avons-nous foiré ?”. Dans Guérilleros les figures du pouvoir sont elles aussi remises en question. Le roman peint ainsi le désarroi du personnage de Bryant, jeune homme des bas quartiers membre de la communauté agricole, à la fois pathétique et effrayant, avec son visage hérissé de tresses qui lui donnent une tête de Méduse. Il s’est attaché à deux figures tutélaires du projet : l’une a disparu, le laissant abandonné, l’autre, James Ahmed, ne saura que lui offrir une victime sacrificielle. Quant au représentant officiel de l’autorité, Meredith, redevenu ministre à la faveur d’une émeute, il n’est vu que par les yeux soupçonneux des autres personnages, qui doutent de sa sincérité et pensent qu’il est utilisé, pour mieux être jeté en pâture à la foule par la suite. 

Alors, quelle issue envisager ? Se tourner vers le peuple ? Une impasse dans « La Nuit sur l’Himalaya » : “Je rentre du peuple, je n’ai rien trouvé”. Le premier titre de Jean-Louis Murat en 1981 s’intitulait d’ailleurs « Suicidez-vous le peuple est mort ». Dans Guérilleros, la population est déchirée entre rêve de libération et goût de l’ordre, et l’épigraphe du roman, attribuée au personnage principal, James Ahmed, fait le deuil de toute fraternité, de tout idéal révolutionnaires : “Quand tout le monde veut se battre, il n’y a plus de raison de se battre. Chacun veut mener tout seul sa petite guerre. Il n’y a plus que des guérilleros.” La religion ? Murat semble la congédier, par la voix du personnage de « Achtung » : “Prendre la croix, non mais quoi…” ou l’affirmation catégorique de « La nuit sur l’Himalaya » : “L’esprit religieux vient d’un monde faux”. Dans Guérilleros, elle apparaît notamment sous la forme de la pratique bornée et la morale austère d’Adéla, la domestique de Roche. 

Reste une violence généralisée. Le roman de Naipaul met en scène toutes formes de violence, violence d’Etat, violences policières, émeutes et crimes de sang. Roche dit qu’aucun pays n’est à l’abri de ces couvées de violence, malgré la tranquillité apparente des habitants : même l’Angleterre ne lui semble pas sûre. Cette violence se manifeste chez Murat dans l’image - prémonitoire - des terrasses où l’on assassine (« Interroge la jument »), dans le triomphe de Satan, ou encore la métaphore de « Achtung » : “Un jour ils nous rouvriront la boucherie, c’est la bête elle-même qui me l’a dit”.

Poussière et sables mouvants

Si Murat rejoint Naipaul dans ce point de vue que l’on choisira de qualifier de lucide ou désespéré, le constat prend toutefois forme dans des images très différentes. Signe du délitement généralisé, la poussière recouvre tout dans Guérilleros : la sécheresse s’est installée depuis plusieurs mois, tout s’étiole, la forêt recule, partout des feux s’allument, le paysage est nappé de nuages de terre desséchée - et bientôt des fumées des bâtiments brûlés par l’émeute. Chez Murat où prédomine l’élément liquide, on patauge, on s’enlise : le chef de « Achtung » “pleure dans les marais”, “dans la boue épatante de ce pays” ; « Comme un incendie » évoque “ce purin d’idéaux”. Et si l’eau court, c’est celle qui nous emporte irrésistiblement, dans les remous et le chaos de ces vers de « French Lynx » :  “Tu sens que tout de toi glisse sans fin vers la rivière… au temps que tout emporte rien ne tient le contre-courant”. L'élément solide n’est pas plus stable lorsque tout glisse et s’effondre : “tout est éboulis”...

“Que n’aurais-je pas fait pour Frankie ? ”

Enfin, chacun interroge l’usage et le pouvoir de l’écriture, de la musique. Guérilleros regorge de slogans, pour mieux mettre en évidence à la fois leur pouvoir et leur vanité. Les discours de James Ahmed sont qualifiés de “discours bavard” et de “devoir d’écolier”. Il écrit également des bribes de romans infantiles où il dit son fantasme d’être un héros et un chef charismatique, fascinant et effrayant, irrésistiblement attirant. Murat a de son côté beaucoup parlé avec désenchantement de la chanson, et en particulier du rock : cette musique contestataire qu’il a tant aimée est devenue l’instrument des puissants, et ce sont chez les Clash que l’homme d’affaires Matthieu Pigasse vient chaque matin puiser son énergie... Morituri dit bien cette défiance vis-à-vis de la chanson, et même de la poésie : “Tais-toi, tais-toi !” enjoint-il au coucou, cette “sale bête”. S’interrogeant sur “la lyre et le tambourin”, la poésie et la musique populaire, il parle de “farder le langage”…S’il rend toujours hommage aux poètes aimés, Bernard de Ventadour dans « French Lynx » et Rimbaud avec sa « Chanson de la plus haute tour » dans « La Chanson du cavalier », il dresse pour le présent un constat décidément amer : “tu vois la langue douce briser ce qui est beau… Il ne nous reste plus que la peau sur les os”.

 

 “Un homme ne peut jouir que d’un petit nombre d’années d’optimisme” déclare Peter Roche à la fin de Guérilleros. Les derniers albums et les déclarations publiques de Murat semblent corroborer ce point de vue. Pourtant il serait réducteur de le résumer à ce retrait désabusé : succession d’albums et de tournées, goût de l’expérimentation, curiosité pour des artistes contemporains, sa vitalité artistique demeure intacte. “Comment faire une chanson ?”, s’interroge-t-il dans « Comme un Incendie ». Il lui reste visiblement, après toutes ces années, le désir de continuer à chercher. 

 

Guérilleros est publié dans la collection « Bouquins » chez Robert Laffont, avec deux romans de V.S.  Naipaul, et une préface de Jean-François Fogel.  L’enquête sur le fait divers qui a donné naissance au roman, Michael X et les meurtres du Black Power à Trinidad est publiée dans le recueil Le Retour d’Eva Peron, chez 10/18.  Toujours chez 10/18, Comment je suis devenu écrivain, qui réunit trois textes très éclairants - dont le discours de réception du prix Nobel - sur le parcours de Naipaul et sa conception de la littérature.   Merci enfin au très précieux site https://alainfecourt.wixsite.com/muratextes !

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Merci Florence ! J’ai passé un agréable moment au creux de ton Naipaul… un joli essai qui montre l’ouverture au monde de Jean-Louis Murat (qu’on cantonne parfois aux références littéraires françaises et classiques), et tisse des jolis rapprochements entre les deux oeuvres.

 

 

Postface

Rosny, 16 avril 2022.

Une femme regarde l’enchanteur sortir de la médiathèque [à relire ici]. Dépitée. Elle était prête. Tendue vers la séance de questions. Il n'y en a pas eu. Elle a pourtant une mission, ça fait trois semaines que Paulo la lui rappelle tous les jours : tu y vas, tu lui parles ! C’est lui ta source !  N’écoutant que son sens du devoir - elle est envoyée spéciale, tout de même ! - elle trottine derrière lui sur la dalle de béton… il s’arrête. Elle se lance enfin :

- euh, pardon... bonjou... bonsoir…

Le regard. Droit dans le sien. Bleu, perçant, vaguement ironique. Elle n’y était pas préparée.

- Alors, euh… vous avez parlé de V.S. Naipaul… vous avez dit qu’il vous avait inspiré des chansons… Et donc… je me demandais… lesquelles… ?

- Naipaul ? En fait je me suis plus inspiré de son livre sur L’Iran, Crépuscule sur l’Islam… Et c’était dans mon premier groupe… Ce sont des chansons qui ne sont pas sous mon nom…

Stupéfaction. L’œil bleu s’amuse.

Elle avale sa salive, rassemble ses esprits et tout son courage.

- Mais, euh, tout de même… je pensais à Morituri… Est-ce qu’il n’y pas, comment dire, des points communs, enfin des convergences?

A-t-il pitié d’elle ? Il concède :

- C’est possible, je vis avec Naipaul...

                          …………………

Xanadu, 18 avril 2022

Madame D. a enfin fait son rapport.

Paulo regarde par la fenêtre (oui, ca fait partie du job). L'homme au sang froid transpire. Il a envoyé sa SDI (stagiaire à durée indéterminée) au front la fleur au fusil. Un instant, il a cru l'avoir perdue. Bien qu'elle ne soit pas barbue, il se rend compte que ça lui donne un peu d'entrain d'avoir un nouveau partenaire en chair et en os (l'ancien tente toujours de se rendre utile mais vaporeux, il fait ce qu'il peut…).  Du remord ? "Ah, ah, ah, non, mais vous rigolez ! L'info must go on. Que Jean-Louis Murat se joue de nous, volontairement ou non, ça s'apprend sur le terrain, à l'épreuve des yeux revolvers. Ce n'est jamais du tout cuit avec Jean-Louis… Ça lui fera une leçon à la petite, je l'avais pourtant prévenue que le sujet serait compliqué ! Ah, dire qu' il nous renvoie sur Clara alors que le livre est sorti en 1981, en Angleterre comme en France... Et qu’il nous oriente sur des livres sur l'islam, qui semble plus sa préoccupation du moment...".  Enfin soit, il apparaît de toute façon bien difficile de vraiment discerner si telle ou telle chanson a jailli d'une lecture ou d'une autre (Toboggan et Toy story ? Qui aurait trouvé la référence ?). Et si ça se trouve, les chansons inspirées de Guérilleros dorment dans la malle du grenier... N'importe, les textes sont là, amples, riches, pour des enquêteurs patients, des amateurs d'énigme... et après tout, il n'y a que l'intentionnalité de l'œuvre à prendre en compte si on considère que Bergheaud est un grand auteur de chansons. Aux arpenteurs de chemin de traverse de s'y exercer et de tenter des propositions. Ce texte est une première contribution et qui sait peut-être certains apporteront d'autres idées.  Paulo déteste engager des frais, mais il a dépensé 5 euros pour le fameux essai sur l'Iran... Le jeu de pistes est lancé.

 

 

Vidiadhar Surajprasad Naipaul, Crépusucule sur l’Islam. Voyage au pays des croyants [1981], trad. par Lorris Murail et Nathalie Zimmermann, Paris, Grasset, 2011.

Le second essai de l’auteur sur l’Iran est Jusqu’au bout de la foi. Excursions islamiques chez les peuples convertis [1998], trad. par Philippe Delamare, Paris, 10/18, 2003.

Pour aller plus loin:

Télérama

Nouvel Obs

5 livres à lire (Le Figaro)

 

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Rédigé par florence D./Pierrot

Publié dans #le goût de qui vous savez, #Morituri

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Publié le 18 Octobre 2017

Bonjour Messieurs, Mesdames (je me rends compte que je suis très impoli depuis 8 ans... et que je dis rarement bonjour, sans parler de mes fautes d'orthographe et de la  mise en page dégueu... et bein, je m'en fous!  RANCHERO Toujours!! (enfin :parfois moins que d'autres.. surtout quand je relis mes articles et qu'une légère honte  m'envahit. Enfin soit passons).

Vous allez bien? tout ça? Vous êtes fébriles? C'est long, hein? 

18 mois sans aucune nouveauté?

Mais arrêtez donc de vous plaindre bon sang de bois!! Est-ce que les fans de Ferré et de Brassens, on les entend  se lamenter??  Et puis bon sang de bois²,  des nouveautés, pour le coup, on n'en a pas manqué!   Les chansons signées pour Morgane Imbeaud, et Matt Low, et puis pour Indochine!  ET je ne reviens pas sur les très beaux textes pour ERIK E (son interview par M).   Alors, je vous remercie d'y rejeter une petite oreille afin de soutenir  les petits coups de pouce de Jean-Louis aux amis.

 

 

1)  Alors, justement   - CHANSON DE - , cette semaine, on a pu écouter un nouveau texte inédit de Jean-Louis Murat pour Matt LOW.   16e semaine de sa campagne "Une chanson par semaine". Et un nouveau texte de Murat ne peut pas avoir eu seulement 155 vues en 3 jours...  même si c'est une mini chanson de 1'58, "Matterhorn" (alias le CERVIN, la montagne emblématique de Zermatt et de la Suisse).  

 

 Bon, j'en fais beaucoup pour un minitexte? Euh... ce n'est pas la quantité qui compte.... Moi, je trouve l'ensemble très réussi.

Rappel: textes de Bergheaud pour  Hendaye  et Manier la fauxou encore A en devenir fou

 

2)  CHANSON SUR

Je vous avais déjà fait écouter une chanson consacrée à Jean-Louis Murat par le groupe lyonnais DORY4 via une vidéo live. Cette chanson sera  dans  leur nouveau disque   TRIBUTE TO LIFE qui va voir le jour prochainement après une campagne de Crowfounding.

Après 10 ans en mode quatuor, un album studio et pas mal de concerts sur Lyon et Rhône-Alpes, les Dory passent en duo à partir de 2010. Nos 2 compères résident à Lyon mais, autant vous le dire tout de suite, ils sont farouchement attachés à leurs origines auvergnates. D'ailleurs, un lancement officiel de ce nouvel album place de Jaude ne serait pas pour leur déplaire... à défaut, on fera ça place Bellecour ou au Trocadéro. On vous promet, les KissKissBankers, vous serez tous invités.  

12 chansons, 12 portraits... comme une ode à la vie en 12 nuances de dory. Chaque chanson est dédiée à une personne connue ou pas et qui a inspiré l'auteur - FAYE - par sa personnalité, sa chaleur, son talent, son histoire, ses forces et... ses failles bien sûr.

Parmi les personnalités croquées : Raël, Eva Green, Jean-Louis Murat, Alain Bashung, Kristina Rady mais aussi des histoires plus intimes qui touchent l'auteur de très près... Une mise à nue qui va parfois jusqu'à l'amor.

Sur chaque texte - en français of course - le compositeur - XTOF - a concocté un habillage pop rock sur-mesure pour créer une petite histoire originale dans un esprit live. Un style franc, sans ornements ni surcharge pour préserver précieusement cet esprit frais et spontané.

Et pour accoucher du bébé, les dory ont souhaité privilégier l'humain et l'échange artistique. D'où le choix de collaborer avec François Serin - alias Lauren Stuart - pour la partie enregistrement/mix. Un talent que les habitués des salles rock lyonnaises connaissent bien. 

 

J'aime beaucoup le riff et le texte avec ses clins d'oeil est plutôt bien troussé... même si le terme Bougnat n'est pas forcement très apprécié je pense à Douharesse... Mais Jean-Philippe l'auteur est de Thiers... et qui plus est, petite indiscrétion que je me permets, c'est un  ami de la famille Bergheaud lyonnaise.

 

La chanson sur Bashung est également en écoute.

 

 

LE LIEN EN PLUS

Ce vendredi et samedi, reprise de   MMMM, le spectacle de TOUSSAINT et d'Alexandre Rochon avec les DELANO au théâtre du Rond-Point. https://www.theatredurondpoint.fr/spectacle/m-m-m-m/

 

Les Delano était avec Emmanuel Laborit à Clermont la semaine dernière (on avait parlé de ce spectacle).  Voici une trace de ce spectacle avec la trompette de BABEL, Mister QUINET JULIEN.

Les Delano était avec Emmanuelle Laborit à Clermont la semaine dernière (on avait parlé de ce spectacle).  En voici une trace  avec la trompette de BABEL, Mister QUINET JULIEN.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

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Publié le 27 Septembre 2017

J'avais fait un article en urgence pour vous rapporter la musique de  "Mashpotétisés" dans la nouvelle campagne de publicité de "la poste".  Une semaine après, quelques compléments peuvent être apportés... histoire de s'occuper un peu.

-  La campagne est signée par l'agence BTEC (filiale d'Havas) et par un de nos meilleurs publicitaires (mondialement reconnu): Rémi Babinet. Du côté de lemondemarketing.com, on souligne quand même l'utilisation d'une "recette qui a déjà fait ses preuves chez de nombreux annonceurs:  on se lâche, on danse et on s’amuse".  Le quotidien du fan muratien quoi.

"Si le groupe a déjà, ces dernières années, adopté l’humour dans ses campagnes, cette dernière est en rupture avec ses précédents films de marque.  Cette fois, LA POSTE fait confiance au made in France avec une réalisation par le duo We Are From LA et un fond sonore sur « Mashpotétisés » de Jean-Louis Murat.  En utilisant la danse comme vecteur d’énergies positives, le groupe exploite ici une recette qui a déjà fait ses preuves chez de nombreux annonceurs : on se lâche, on danse et on s’amuse. Une tendance qui a pris de l’ampleur il y a quelques années déjà. Vous êtes sûrs que ça ne vous rappelle rien ? Allez, on vous aide un peu : c’est par ici.    Du déjà-vu, donc. Cependant, ça fonctionne ! Si elle n’apporte rien de très neuf au monde de la publicité, on admettra avec plaisir que la nouvelle campagne #Simplifierlavie tonifie l’image de la marque. Grâce à un message vivant et spontané, LA POSTE se fait libératrice et affirme, selon son plan stratégique  « La Poste 2020 : conquérir l’avenir », son ambition de devenir la « première entreprise de proximité humaine ».

Le site packshotmag, il va également de sa critique positive parlant du titre de JL Murat qui "apporte rythme, légèreté et bonne humeur":

"Au cœur de la campagne 360, les huit films (entre 15 et 45 secondes) réalisés par We Are From LA se démarquent des campagnes précédentes par leur parti -pris créatif décalé. Ils mettent en scène des hommes et des femmes de tous âges, en tous lieux et à toute heure qui expriment leur enthousiasme de pouvoir profiter des solutions apportées par les services de La Poste, au travers de la danse. Un langage universel, actuellement très tendance dans la publicité, pour exprimer qu’on est « happy », et que le duo de réalisateurs maitrise parfaitement en toute légitimité depuis ce clip mondialement connu en 2013. Ici c’est le titre de Jean-Louis Murat « Mashpotétisés » qui apporte rythme, légèreté et bonne humeur à ces films pleins d’énergie positive".

Voici la fiche technique de la campagne (trouvé sur Stratégie.fr)

 

On trouve donc le nom de Christophe Caurret à la partie musique. C'est une personnalité du monde de la pub... et de la musique (organisateur de soirée, raves ou producteur de Yuksek). Il est rentré comme acheteur de droits dans l'agence, puis a pris le titre de directeur de création pour prendre la tête d'un département autour de la musique. Contacté  par mes soins sur fb, il m'a indiqué que c'est eux qui avaient trouvé la musique. Je l'avais interrogé sur le rôle de l'agence GUM (Green United Music), également crédité sur la partie musique.  Cette agence dispose d'un catalogue musical à disposition pour la pub, et je me demandais si le titre avait pu en faire partir.  Il n'en est rien, et cette agence a dû s'occuper de la négociation avec la maison d'édition de Murat (Scarlett). 

Un article sur M. CAURRET.

 _ J'en profite (je n'ai jamais eu l'occasion de le dire), pour indiquer que je présume que le travail d'éditeur pour Scarlett était en fait confié  à un tiers: Luigi Nocera (j'avais trouvé un document où ce Monsieur disait  être l'éditeur de Murat, mais je ne le retrouve pas) et sa maison V-Dest . Ce nom vous dira quelque chose peut-être puisqu'il figure sur certains albums de Murat, l'ensemble des titres étant sous édition Scarlett sauf certains qui sont édités ou co-édités par V-dest. Une façon de rémunérer ce travail (c'est une négociation possible, cela m'a été confirmé par un éditeur connu) mais tout cela est une supposition. Pour être complet, je constate à l'instant que la société Vdest vient d'être mise en liquidation (mars2017)._                  

LES LIENS EN PLUS POUR COMPLETER UN PEU CETTE ARTICLE SANS INTERET

 

 - Droit de suite: En 2011, Lilimarch faisait des premières parties de Murat. Elle en parle encore.

http://www.profession-spectacle.com/interview-lilimarche-la-narration-est-vraiment-tres-importante-pour-moi/

Il y a 5 ans, j’ai fait un premier album quatre titres (EP). J’ai très rapidement fait la première partie de Jean-Louis Murat. Cela m’a permis de tester mes chansons devant un public qui n’était pas venu pour moi. C’est à ce moment précis que je me suis rendu compte que j’avais envie de faire ce métier, d’écrire des chansons et pas seulement d’accompagner des chanteurs sur scène.

 

-  Je vous ai déjà parlé de l'hommage de la cinémathèque à CLAIRE DENIS. Télérama y revient en parlant de l'utilisation de la musique dans son cinéma... et donc parle de Murat.

http://www.telerama.fr/autres/pas-de-film-sans-musique,N5228218.php

Jean-Louis Murat, dans J’ai pas sommeil

Camille, le double fictif du tueur en série Thierry Paulin dans J’ai pas sommeil (1993), a revêtu sa plus belle robe pour interpréter, en playback et in extenso, le magnifique Lien défait. « On se croit d’amour/ On se sent épris d’éternité/ Mais revient toujours/ Le temps du lien défait » : le chant de Jean-Louis Murat résonne dans le club gay pour dire l’inexorable érosion des sentiments et faire écho à la solitude des personnages.

 

- Et un petit dernier lien parce que Murat est cité par l'ami Duchêne souvent croisé ici et qu'il est question d'un nouveau groupe clermontois:

http://www.petit-bulletin.fr/grenoble/musique-soirees-article-58981-Super+Parquet+++made+in+Transe.html 

 

 

ET LE CLIP EN PLUS

Le Cd de NESLES chez microcultures sort le 29/09 :


la pub: "Rien ne prépare à Permafrost.
Ni les précédents albums de Nesles, libre électron d’une nouvelle scène francophone. Ni les cinquante années de chanson dont il hérite. Ni la culture pop anglo-saxonne dans laquelle baigne au quotidien son auteur. Rien ne prépare à la première écoute, à cette découverte, à la rencontre qui s’annonce.

Permafrost c’est un monde. Un univers étrange, hostile sans doute pour certains, où se mêlent l’énergie brute du rock, les racines du folk, l’inventivité électronique bien assises sur la posture d’un chanteur en français qui s’assume pleinement. Traversé par des passages instrumentaux décomplexés, des éruptions poétiques presque punk, des hallucinations mythologiques et toujours, une liberté créative sans artifice, ce quatrième album a été réalisé par Alain Cluzeau (Bertand Belin, Olivia Ruiz, Thiéfaine…)
A l’écoute, on succombe, on tombe. Ou on reste aux portes du monde. Rien ne prépare à Permafrost.
"

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 17 Septembre 2017

Voilà, j'ai été très corporate, très bon esprit... Je n'ai pas dit - pour une fois- qu'on espérait que l'album d'INDOCHINE allait faire un succès pour assurer la production d'un ou deux disques de Murat... et la vie de famille.  Et voilà que l'actualité m'offre un petit délice!!  Enfin de quoi commenter quelque chose de nouveau en 7 ans de blog... et de quoi répondre à une question qui me turlupinait parfois, une ou deux fois par an :  quel est le boulot de l'éditeur de Jean-Louis Murat?   Donc, voilà, voilà, vous allez découvrir  LA MUSIQUE D'un ALBUM de  MURAT DANS UNE PUB!!!  Si! 

Et c'est la musique la plus entrainante (avec le Cri du Papillon?)  figurant sur un album écrit par Murat qui a droit à sa trentaine de seconde de gloire (multipliée par x passages sur la tnt)... sauf que...cette musique,  elle est signée Fred Jimenez:  Mashpotétisés!!   Manque de pot: je ne crois pas qu'elle aura droit  à sa campagne internationale, façon Yael Naim.... cause: c'est pour les P et T!! enfin: La Poste! (au niveau volume annonceur, c'est quand même gros).  

Moi, je trouve ça  trouve ça cool et amusant. Et vous?  (faut que j'essaye de faire un peu plus d'interactivité....).

Après, en matière d'exploitation du catalogue,  on attend le disque "Best of" (ça ne serait pas du luxe non plus), et la réédition du manteau de pluie, chaque année, avec un inédit différent, façon Manset (qui nous en fait encore beaucoup sur le dos du fan ce temps-ci)... Euh, non, je déconne... même si ça ne serait pas pour me dégouter non plus. 

[NDLR: Ceci est un billet d'humeur humoristique alcoolisé. Je ne peux pas affirmer avec certitude si Murat, ou ses éditions,  a donné son accord ou non. A priori, c'est un album sous édition Scarlett qui a été utilisé - a bird on a poire- , mais je ne sais pas si c'est suffisant pour se prononcer.]

[EDIT 18/09: information confirmée: C'est bien la maison Scarlett qui avait les droits, et donc tous les "acteurs" sont rétribués].

Allez, glouglouglou (pour les anciens, voir ci-dessous), voilà la pub (toute la série, et je n'ai pas réclamé de l'argent à La Poste):

 

 

La musique semble bien être celle de la version originale:

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 17 Septembre 2017

La semaine dernière, j'ai privilégié mon agenda à celui de l'actualité muratienne, notamment pour parler du festival "les Belles journées", et de DA CAPO.  C'est avec un peu de retard donc qu'on va parler de la sortie effective  du disque d'INDOCHINE, avec le titre écrit par Monsieur Bergeaud, dit Murat, "Karma Girls". 

Ci-dessous le texte, et encore en dessous la chanson, et on se fait la revue de presse ensuite.

 

Je sais de toi
Tout de toi
Mon ami
Viens je sais tout de toi
Je sais tout de ta vie
Dieu m'a dit
Mon ami
Viens je sais tout de toi

Marcher jusqu'à la mort
Oui avec toi
Mon ami
A ton bras
Oui je sais tout de toi

Toujours mon coeur sait
Où tu vas
Mon ami
Mon coeur bat pour toi
Oui je sais tout de toi
Tout de toi
Mon ami
Viens je sais tout de toi

Sur la Terre
Chaque nuit
Avec toi
Partout à ton bras
Je sais tout de ta vie
Dieu m'a dit Mon ami
Viens, je sais tout de toi

Marcher jusqu'à la mort
Avec toi
Mon ami
Oui on y croit encore
Jusqu'ici Dans la nuit
Au hasard
Oui je sais tout de toi
Oui je prends tout de toi

Je sais tout de toi
Oui je sais tout de toi
Mets ta main dans la mienne
Et mon corps disparaîtra
Le jour de gloire sera
Comme celui-là
Quand nous serons libres
Un jour tu leur diras
Que je sais tout de toi
Oui je sais tout de toi
Un jour tu leur diras
Que c'est mon histoire

 

 

Bon, ce n'est pas du grand Murat certes... mais j'y vois un écho au titre précédent écrit pour Sirkis "Un singe en hiver", qui semblait déjà dire "je sais tout de toi"  (cf le document à télécharger dans le précédent article sur le sujet).

D'ailleurs, Sirkis parle de la relation qu'il entretient avec Jean-Louis dans les Echos... et  nous confirme  la crise d'inspiration qu'a connue Jean-Louis après Morituri:
 

Du côté des guests, auteurs et/ou chanteurs, le nouvel Indochine compte Jean-Louis Murat. "Il nous avait écrit, il y a quelques années, 'Un Singe en hiver'. On se parle régulièrement. Après les attentats de novembre à Paris, j’étais très angoissé. Je l’ai appelé. Et lui, cela faisait un an qu’il bloquait sur l’écriture. Il m’a quand même reboosté. Et m’a écrit 'Karma Girl'. La chanson commence par 'Je sais tout de toi' et je trouve ça très beau."
Du côté des guests, auteurs et/ou chanteurs, le nouvel Indochine compte Jean-Louis Murat. "Il nous avait écrit, il y a quelques années, 'Un Singe en hiver'. On se parle régulièrement. Après les attentats de novembre à Paris, j’étais très angoissé. Je l’ai appelé. Et lui, cela faisait un an qu’il bloquait sur l’écriture. Il m’a quand même reboosté. Et m’a écrit 'Karma Girl'. La chanson commence par 'Je sais tout de toi' et je trouve ça très beau."
Du côté des guests, auteurs et/ou chanteurs, le nouvel Indochine compte Jean-Louis Murat. "Il nous avait écrit, il y a quelques années, 'Un Singe en hiver'. On se parle régulièrement. Après les attentats de novembre à Paris, j’étais très angoissé. Je l’ai appelé. Et lui, cela faisait un an qu’il bloquait sur l’écriture. Il m’a quand même reboosté. Et m’a écrit 'Karma Girl'. La chanson commence par 'Je sais tout de toi' et je trouve ça très beau."
Du côté des guests, auteurs et/ou chanteurs, le nouvel Indochine compte Jean-Louis Murat. "Il nous avait écrit, il y a quelques années, 'Un Singe en hiver'. On se parle régulièrement. Après les attentats de novembre à Paris, j’étais très angoissé. Je l’ai appelé. Et lui, cela faisait un an qu’il bloquait sur l’écriture. Il m’a quand même reboosté. Et m’a écrit 'Karma Girl'. La chanson commence par 'Je sais tout de toi' et je trouve ça très beau."
KARMA GIRLS en écoute depuis une semaine

L'intégralité de l'article: https://www.lecho.be/culture/musique/Nicola-Sirkis-comme-une-danse-vers-l-eternite/9931035?ckc=1&ts=1505572728

C'est ce qui me parait le plus intéressant dans ce qui est paru  sur le net:

Dans la Dépêche, une petite question qui s'appuie sur Karma Girls:

«Je sais tout de toi», écrit Jean-Louis Murat dans «Karma Girls». Comment gérez-vous les réseaux sociaux pour qu'on ne sache pas tout de vous ?

Les instruments de communication modernes sont précieux : ils nous donnent une voix, nous permettent d'agir en agence de presse personnalisée ; d'annoncer, de dénoncer. C'est superpratique à partir du moment où on refuse toute intrusion publicitaire, toute atteinte à notre vie privée. Regardez sur Internet : il y a très peu d'images de mes enfants, aucun cahier intime, pas de confidences du genre «j'aime-j'aime pas».

Davet dans Le Monde, au milieu de tacles classiques sur Indochine, souligne les tubes potentiels du disque et cite un Murat "en petite forme".

Sur europe 1, le 8/09, Emilie Mazoyer disait: " Beaucoup de belles surprises sur ce nouvel album d'Indochine : un texte signé Jean-Louis Murat, un duo avec Asia Argento... Vous pourrez même réviser vos cours d’histoire de l’art avec le titre Henry Darger, un hommage à l’écrivain et peintre américain héritier de Jean Dubuffet". 

 

LE LIEN EN PLUS

On connaissait bien sûr le lien entre l'écrivain Jean-Philippe Toussaint et Alexandre Rochon, notamment via une création théâtrale.

Voici ce qu'a dit Alexandre à propos du dernier livre de Toussaint sur son mur fb:

"Chaque rentrée littéraire qui propose un nouveau livre de Jean-Philippe Toussaint est pour moi une fête, depuis la publication de Faire L’amour, en 2002. Par quelques heureux hasards, j’ai eu la chance de rencontrer Jean-Philippe en 2012 puis rapidement, de créer en sa compagnie.
Aujourd’hui sort Made in China, un livre dans lequel il est question de Chine bien entendu, de création artistique, de voyage, de cheminement intérieur, du hasard, mais surtout et avant tout : «de la vie, quoi. »

Mais c’est aussi un livre dans lequel je retrouve des amis qui de près ou de loin, ont contribué à la fiction en participant au réel. « Même si c’est le réel que je romance, il est indéniable que je romance ». Et c’est donc aujourd'hui avec Jean-Philippe Toussaint, Madeleine Santandrea, Emilie Fernandez, Morgane Imbeaud, Justine Emard, Mélanie, Julien Quinet, Guillaume Bongiraud, Florian Cardinale, Thomas et beaucoup d’autres que j’ai envie de lever mon verre pour célébrer la sortie de Made in China."

Voilà donc les DELANO, après avoir été les quasi-héros d'un album de Murat, les personnages d'un livre... (on peur dire que Murat a déjà rempli cette fonction du côté d'Olivier Adam et de Magali Brénon).

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 29 Août 2017

 

bonjour, c'est..euh... Nicolas..euh... Demurat, sur Auvergne euh... Inter. Bonjour à tous, sur la première muratinale de France, selon les chiffres méhueetàdiamétrie.

Et tout de suite, retour sur les événements de cet été parce qu'ils semblent que certains avaient décrochés sous prétexte que c'est l'été ou qu'on parlait de loi travail.

- Muraleaks:  Information exclusive de notre service culture,  Murat était en studio, on le rappelle... mais aucune information officielle n'a été donnée. Indiscrétion: Il  a profité des micros pour faire une petite participation pour un autre artiste.  L'information au départ provient de Denis Clavaizolle et son instagram, nous avons eu une confirmation ensuite, mais notre lanceur d'alerte a souhaité rester anonyme. Le canard enchainé et médiapart n'ont pas abordé le sujet, on s'interroge.

 

-  Murat fait partie du casting du nouvel album d'INDOCHINE qui reçoit un accueil presse intéressant. Il a écrit un texte "karma girl". Bernard Guetta, il faudra en parler à votre frère...  Quant à Nicola Sirkis, il fera l'objet d'un numéro de "sur les épaules de Darwin": Jean Claude Ameisen reviendra sur le mythe de l'éternelle jeunesse et les plantes vivaces.

- Durant l'été, d'autres textes inédits de Murat ont été dévoilés dans la voix de Matt Low

-  Pendant le mois d'août, nous sommes revenus sur Jeanne Moreau décédée le 31 juillet, et les chansons que Murat que lui a écrites. à lire ici

- Enfin, nous apprenions le retrait de la vie musicale de Marie Audigier.  A lire ici

Nous sommes en mesure ce jour d'annoncer qu'elle prend des fonctions de direction (directrice déléguée) à l'Institut Français du Congo Brazzaville. Elle ne peut plus exercer de fonctions privées... et cesse donc bien officiellement d'être la manageuse ou directrice artistique de Jean-Louis. Laure prend le relais.  Même si le rôle de "manageur de Murat" n'a jamais été une fonction très en lumière (on imagine des jobs plus faciles!), elle devait prendre toute sa place dans les négociations avec les maisons de disque, les tourneurs (...et il a fallu en changer beaucoup), les préparations d'albums et la mise en relation avec les musiciens. Murat a également évoqué certains choix qui lui étaient suggérés: la tournée solo pour Tristan, ou les chansons figurant sur les albums par exemple. J'ai également souvenir de Marie sondant les spectateurs à la sortie d'un concert de début de tournée à Lyon pour avoir leur ressenti et leurs remarques.

Sur inter, l'Afrique, c'est toujours et encore via les mots de Soro Solo... C'est le dimanche à 22 heures désormais.

 

ON PASSE SANS TRANSITION AUX DERNIERES BRICOLES :

- Jerry Lewis et Murat? Est-ce incongru? Le Mister Love auvergnat aux multiples facettes aimait le pitre américain. C'est du moins ce qu'on pouvait lire dans ZAP MAG:

Le journal de la rentrée...

- Quant à Mireille Darc, née Aigroz, certains sites  indiquent qu'elle serait  née à la BOURBOULE en 1938. D'autres parlent de Toulon et même Toulouse... Le fait est qu'elle est citée aux côtés de Murat du coup  dans ce livre sur le cyclisme et dans un article de Magic RPM.  Le plus certain est qu'on a beaucoup parlé de leur coeur, qu'il souffle, saigne, soit trop laid, ou remplacé, ou  qu'on s'interroge sur ce qui se trouve tout au fond... ou encore qu'il soit anéanti.

 

- Restons sur le cinéma:  Rétrospective CLAIRE DENIS à la cinémathèque, c'est l'occasion d'entendre un peu de Murat... du 25/09 au 20/10!  Trapenard en parlera sûrement.

http://www.cinematheque.fr/cycle/claire-denis-414.html

"Il reste des éléments de ce film annoncé, mais subsiste surtout, comme souvent dans d’autres films de la cinéaste, une œuvre somnambulique où les personnages errent, se croisent et tentent souvent de (re)créer entre eux un lien qui finit par se défaire, comme le rappelle d’ailleurs dans le film la chanson de Jean-Louis Murat.   On se croit d’amour/on se croit féroce enraciné/
mais revient toujours/le temps du lien défait.
En trente ans, Claire Denis a tissé la fragilité des affections : le lien entre une mère et son fils qui lui échappe et qu’elle ne comprend plus (J’ai pas sommeil)"

NB: Laetitia Masson, elle, a les honneurs (encore) d'arte: le 3x52 minutes "aurore" avec... ELODIE BOUCHEZ... sera diffusée cet automne. Et ce n'est pas Murat qui a signé la musique, parce que j'imagine que ça serait dit... même si celle de la bande d'annonce d'arte peut faire penser que. 

Rappel: Masson, c'est PETITE FILLE et The END,  et aussi le "making of" du Cours ordinaire des choses... entre autres choses... J'oubliais même la BO de Murat sur le film "L'orchidoclaste"  (mince, je n'ai toujours pas regardé mon DVD!)

 

PJ Harvey était en France pour les festivals... dont à St-Malo, là où selon l'histoire officielle, Murat a été transporté par sa galure  un mois d'août 1998.

Son concert à Lyon est sur ARTE CONCERT... L'occasion de croiser une vieille connaissance : Jean-Marc Butty... le batteur du Moujik. 

 

 

Dans Télérama, on rend hommage à Anne Sylvestre... et on ne manque pas de citer dans le rang de ses admirateurs Jean-Louis Murat. Il est vrai qu'il l' a très très régulièrement cité dans ses goûts musicaux.

 

- Petite respiration photographique pour les DAMES:

https://www.flickr.com/photos/96246327@N04/with/36622191482/

Scene BNP Paribas Fortis - Jean-Louis Murat - (c) Nicolas Tacheny

LE LIEN EN PLUS DANS LE RETROVISEUR

26 ans en arrière: Première diffusion de REGRETS à la télévision française... La vidéo est diffusée en exclusivité le 09 septembre 1991 dans l'émission de Michel Drucker, "Stars 90" à laquelle Mylène participe.

http://www.mylene.net/mylene/c_regrets.php

Souvenirs de tournage par Jean-Louis Murat (le clip désenchanté a été tourné juste avant... et il reste peu de pellicules!) :

"Nous tournons le clip à Budapest. Ce qui me reste du tournage, c'est la très grande sévérité de Laurent : bâtir une carrière comme ça, et durer ainsi, suppose beaucoup de professionnalisme. J'étais un peu observateur, je trouvais ça assez remarquable, je voyais bien que c'était un vrai fonctionnement de couple où l'extrême rigueur demandée par l'un était comprise et acceptée entièrement par l'autre. Une vraie complémentarité, une intensité dans le désir de faire quelque chose de qualité, sur la même longueur d'onde. Quand on travaille avec eux, c'est toujours assez bluffant de voir jusqu'à quel point ils peuvent aller dans le commandement, dans la soumission aussi. C'est très étonnant, c'est cela qui me reste du tournage de Regrets."("Mylène Farmer de chair et de sang", Annie et Bernard Réval, Editions France-Empire, 2004).

LE LIEN EN PLUS "LE JEAN-LOUIS EST SYMPA"

J'ai trouvé ça.... alors ma foi, ça ne fait pas de mal:

http://galaxiedalex.blogspot.fr/2012/03/jean-christophe.html

Février 2010, ils croisent furtivement Jean-Louis Murat au Studio Davout à Paris. Le Duo l’invite à écouter leur démo sur myspace. A leur grande surprise, l’artiste les recontacte quelques jours plus tard, déclarant que «leur musique était magnifique» ! Murat leur propose généreusement son aide. C’est ainsi qu’ils feront sa 1ère partie au Bataclan, à l’Alhambra puis s’en suivra une tournée en Estonie supportée par l’Institut Français. En 2011, ils donnent naissance à leur 1er Album « Rouge Madame » et à leur fille Anna …

Les ROUGE MADAME sont un peu en stand by... mais continuent leur activité musicale:

http://www.rougemadame.com/

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C'est la fin de notre édition "spéciale rentrée".  Bon courage à tous.... et nous vous souhaitons une bonne journée, à l'écoute de Murat et d'autres... et je voudrais dire à Pascale Clark que je ne suis pas gros... et en tout cas, je ne partage pas l'antenne avec un frontiste.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Août 2017

 

On a appris cette semaine la participation de Jean-Louis Murat au prochain album d'INDOCHINE (pour un texte), via l'écoute organisée à Bruxelles, en avant-première, de celui-ci pour les journalistes. Ce disque sortira dans un mois. En 2012, il semble que plusieurs titres avaient été proposés et finalement non retenus.

Sur DH.be, le muratien Charles Van Dievort ne fait que le signaler, même s'il a semblé apprécier l'album:

Au rayon casting, outre Mickaël Furnon, Kiddy Smile tout comme Asia Argento donnent de la voix et Jean-Louis Murat signe le texte de Karma Girls.

N’en déplaise aux détracteurs d’Indochine, il y a quelques singles potentiels bien accrocheurs sur ce disque dont on se dit aussi qu’il est taillé pour la scène étant donné les rythmes énergiques et les sonorités qu’il propose. Ça tombe bien puisqu’Indochine sera en tournée en 2018. Son 13 Tour fera étape au Palais 12 de Bruxelles les 17 et 18 mars.

Sur 20 minutes.fr:  Outre Station 13 – dont un extrait a été dévoilé fin juillet – et Black Sky, fusées new wave comme Indochine sait les emballer, on se dit que Suffragette BB et ses réminiscences d’OMD ferait un parfait single vu le retour de hype des sonorités électro 80’s. Nicola Sirkis a coécrit cette chanson avec l’auteure Chloé Delaume. Autre plume invitée, celle de Jean-Louis Murat qui signe Karma Girl, mais on a connu l'artiste auvergnat plus inspiré...

Meilleure appréciation par PARIS - MATCH, qui dans les 13 choses à savoir sur l'album cite Murat en 2  :

#2 Jean-Louis Murat, le retour : Sur Karma Girls, le chanteur français co-signe avec  Nicola Sirkis son deuxième texte pour Indochine après un Singe en Hiver sur Paradize début des années 2000. La rencontre est toujours aussi improbable entre des univers tellement différents mais fonctionne toujours aussi bien.

E. Marolle du Parisien a lui adoré l'album et la radio belge MINT également.

Le titre de Murat est le 7e de l'album qui en contient 15 (2 en bonus).

Pour rappel:

Passage par Indochine

A FOUTRAQUE en 2003:  La vie est mal faite parfois : j’ai été très surpris d’apprendre que la chanson que tu as écrite pour Nicola Sirkis d’Indochine, Un singe en hiver t’a rapporté plus que tes trois derniers albums…
Ah putain, du coup à cause de ce que j’ai dit, Nicola croit que j’ai fait ça pour le pognon ! Alors que ce n’est pas du tout ça : je l’ai fait parce qu’un ami commun m’a demandé d’écrire pour Indochine… Comme l’album d’Indochine s’est super bien vendu, ça m’a rapporté pas mal d’argent mais ce n’est pas pour ça que je l’ai fait.

J’ai vu Indochine sur scène cet été, j’ai trouvé ça assez mauvais. Nicola croit toujours qu’il a 15 ans quand il écrit des textes…
Ce n’est pas le pire Nicola ! Il vaut mieux écrire comme un gamin que faire de la musique de vieux comme IAM !

Passage par Indochine
Passage par Indochine
Passage par Indochine

Sirkis qui parle de Murat et du titre singe en hiver (document pdf à télécharger):

Depuis Paradize, on a pu croiser plusieurs fois Nicola aux concerts de Murat. La preuve, une photo signée Sirkis (via twitter):

Passage par Indochine

Bonus:   RAPHAEL a chanté "Un singe en hiver" en concert. A écouter ici.

NB:  Au moins, une autre collaboration devrait parvenir à nos oreilles dans les mois qui viennent...

LE LIEN EN PLUS ET UN BOUCHON EN MOINS

Proust, le vin...  et une cuvée qui s'appelle Mustango, madeleine de l'auteur.... sur un blog consacré au breuvage:

https://lapinardotheque.wordpress.com/2017/08/08/proust-et-la-musique-du-pif/

 

LE LIEN EN PLUS ET LE TOURISME EN TROP

Le Servières souffre... mais certains grands amoureux du lac ne se gênent pas pour s'y baigner...

http://www.lamontagne.fr/orcival/environnement/puy-de-dome/2017/08/04/le-lac-servieres-est-il-pris-en-otage-par-les-campeurs_12507232.html

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 10 Août 2017

collection C. Dupouy

collection C. Dupouy

Je n'étais pas parti de chez vous... car j'avais programmé quelques articles le temps pour moi de faire un beau voyage... et mettre entre parenthèse l'actualité du blog...  Pour le voyage, je vous infligerai quelques photos (et pas qu'un peu, désolé), et pour l'actualité, il faut que je rattrape... On fera ça en 4 articles...

 Pour les retardataires:  je rappelle que Murat était en studio il y a quelques temps et on attend donc des nouvelles... On espère que ça sera d'ici les fêtes, même si ça fait peut-être un peu juste. 

On vient par contre d'apprendre via la page Fb personnelle de Marie Audigier qu'elle prenait une nouvelle voie (via la 3e voie sans doute!). Elle est en train de faire ses cartons pour déménager en Afrique (Congo)... et occuper un poste d'Attachée culturelle (Ministère des Affaires étrangères).  C'est une suite assez logique de sa relation avec ce continent (elle a notamment programmé la Nuit africaine au stade de France et managé plusieurs artistes).  Cela arrive après la fin de l'épisode chez NAIVE, qui s'annonçait compliqué, mais qu'on peut je pense qualifier de succès:  La maison a été rachetée par Believe à un bon prix et en sauvant les salariés (détail sur un article de Télérama), et avec le catalogue que Marie a contribué à développer (Hugo Bariol notamment, croisé dans le métro).

Depuis qu'elle a fait le choix d'arrêter sa carrière musicale pour devenir la directrice artistique de Jean-Louis, elle occupait cette activité pour lui et d'autres en indépendante, puis chez universal notamment. L'est-elle encore aujourd'hui?  Le site officiel  n'a pas été modifié... En tout cas, bonne chance à elle pour cette nouvelle aventure... et si, à ses heures perdues, elle peut enfin rendre possible l'album "africain" de Murat... on ne se plaindra pas...

Voici ce que disait Murat au moment de leur première rupture de couple: "D'abord, parce que Marie, ma compagne, était mon directeur artistique, le meilleur de France. Elle écoutait tout. Quel vide ! Je n'ai plus d'oreille" (le monde 1995)

Voilà une occasion de plonger dans les archives de notre cher Matthieu (bise aux poils!)... inédites ici. 3 Articles parus chez ROCKSOUND... et dans la Montagne

 

 

Départ pour l'Afrique
Départ pour l'Afrique

et la Montagne (8/11/1993):

 

Pour la photo en haut de l'article: vous reconnaitrez bien sûr Denis C, Alain B, C. Pie,  et J. Pietri (interview par Matthieu, "au coeur de Passions privées) et aussi C. Dupouy.

Articles du blog:

- http://www.surjeanlouismurat.com/article-marie-audigier-55631763.html à propos de son interview sur France inter, le lien dans l'article n'est plus bon, mais c'est encore écoutable

- sa disco: http://www.surjeanlouismurat.com/article-collection-112141685.html

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 10 Juillet 2017

Le projet X27?  J'avais compté 20 en 2010 mais j'avais décidé de ne pas comptabiliser les live... Ce jour, j'ai envie de les compter... Tout ceci pour dire que j'ai eu confirmation que Jean-Louis Murat était en studio il y a peu.

Non!!  Même si vous avez eu l'information que vous attendiez, ne partez pas pour autant! Puisqu'il semble que Murat ait travaillé avec Denis Clavaizolle, on va voir que leur travail commun déjà connu est plus que jamais d'actualité...  Sans en revenir à Dominique A.

- Tenez par exemple : je vous ai  parlé de l'excellent set proposé par Alain Klingler à Grenoble, avec sa reprise des Jours du jaguar. Il joue avec deux camarades un spectacle "LE CABARET DES GARCONS D'HONNEUR", que j'ai vu le week-end dernier à Grenoble. J'ai passé un excellent moment entre rires et émotions, avec l'accompagnement piano toujours classe d'Alain. Celui-ci livre également une reprise, avec quelques adaptations de textes hilarantes, de "conne" de Brigitte Fontaine. Et c'est Murat qu'ils ont convoqué pour une belle séquence émotion en chantant à trois "LE LIEN DEFAIT". 

Il était question que la chanson soit supprimée pour les représentations qui ont lieu actuellement en Avignon pour réduire la durée du spectacle... Ils ne s'y sont pas résolus... Alors, il vous reste encore  deux semaines pour aller entendre cette belle reprise "en off".  

DU 7 au 30/07 à 19 heures au Théâtre de l'atelier florentin en AVIGNON:

 

-  Et deuxième exemple:  Le groupe PARADIS... qu'on classe dans la musique électronique. Dans une interview récente, voilà t'y pas qu'ils -enfin, un des deux)  citent "Cheyenne automne"... C'est dans les Inrocks:

"Quels sont les artistes qui vous ont convaincu de chanter en français ?

Il y a pas d’artistes en particulier. Je pense que l’on peut être autant touché par Léo Ferré que par Etienne Daho. Mais j’ai une affection particulière pour Jean-Louis Murat et son disque Cheyenne Automne. Je trouve que cet album est assez proche de ce que l’on a ambitionné de faire sur le notre
". Pierre Rousseau

C'est vrai que... la chanson ci-dessous.... ça vous fera penser surement à quelque chose:

Petit détail amusant : Il semble que Pierre Rousseau travaille chez l'éditeur (très musical) "Le mot et le reste", qui a sorti le livre de Magali Brénon, très centré sur le Sancy et Murat. Chez cet éditeur, y avait été également croisé le bassiste et auteur de Matt Low : Clément Chevrier.... Ce qui nous amène à écouter ce 2e inédit de Matt Low... un texte une nouvelle fois de Matt Low... qui n'a semble-t-il plus besoin de M.Bergheaud pour trouver des mots... et c'est toujours avec M.Imbeaud.

 

 

PS: N'oubliez pas de lire les dernières interviews du blog: SEVERIN, MANUEL ETIENNE...

LE LIEN EN PLUS QUI ETAIT PLUS QU'UN LIEN EN PLUS raté:

Je ne vous dis pas bravo! Si vous croyez que je suis infaillible...  Y'a personne pour me rattraper!

Murat était semble-t-il dans le documentaire "La Marseillaise, je t'aime moi non plus" diffusé au printemps sur France3... et actuellement sur Tv5. Il a bien sûr repris ce petit tube du dimanche pour L.Masson et son projet "the end". 

A propos de ce documentaire, Murat est en photo là:  http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/emissions/qui-sommes-nous-2/marseillaise-je-aime-moi-non-plus-1224827.html

Et dans le lien ci-dessous, une citation d'une interview: "Et selon le chanteur Jean-Louis Murat, c’est un appel à la responsabilité toujours d’actualité".

  http://www.ledevoir.com/culture/television/502823/le-jour-de-gloire-est-arrive

Du coup, on écoute un peu de musique de "the end"... et moi, je vais me préparer pour mon road trip du mid'week: Camille dans le Vercors mardi (et François and the atlas moutain) et Julien Clerc au Palais idéal du Facteur Cheval mercredi. Pour mon dernier jour de travail avant CP, je vais être frais jeudi...

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 30 Mai 2017

Cherie Oakley a été la fille au coeur du Cours: la choriste, et un peu plus, du Cours Ordinaire des Choses. Les musiciens sélectionnés par Christophe Dupouy l'avaient tous conseillés comme la meilleure sur le "marché" (selon le discours officiel).  Sa carrière n'a depuis pas vraiment décollée. Elle a participé à THE VOICE, sélectionnée par C. Aguilera  et rapidement défaite... et a continué à jouer les choristes dans le domaine de la country, écrivant même pour sa chanteuse leader: Reba McEntire, une chanson qui semble avoir rencontré un beau succès dans les charts country.

Elle nous propose une reprise ces jours-ci:

http://cherieoakley.com

Allez, on la réécoute avec Murat sur Lady of Orcival sur une vidéo de la camarade Armelle:

 

 

 

- Et téléscopage de l'actualité un rien magouillé par un rédacteur en manque de news: c'est la voix féminine des derniers albums de Murat qu'on peut également entendre via un featuring sur une chanson d'un certain Hein Cooper, australien de son état... qui nous est présenté comme un postulant au tube de l'été.

La rencontre s'est faite via la maison de disque qui a eu l'idée de retravailler cette chanson initialement parue il y a un an, en incluant une voix féminine et un peu de français, histoire de faire percer l'artiste en France. Le tout avec un clip bien élaboré.

Une version live :

Et pour être complet:   CAMILLE présente sur Lilith et le Parfum d'acacia  sort son nouvel album le 2/06. Il s'appelle OUI... et on aura l'occasion d'en reparler.

CHINA MOSES (Lilith) a elle aussi sorti son album en mars chez PIAS.

Par contre, toujours pas d'info sur une éventuelle carrière solo de Laure... qui a chanté sur Taormina....

 

LE LIEN EN PLUS

On a entendu parler de Taormina ces jours-ci cause d'une petite sauterie de VIP...  Les échos dans une course aux clics a même pensé à faire une playlist! En un, "le rocker auvergnat".

https://www.lesechos.fr/26/05/2017/LesEchosWeekEnd/00078-006-ECWE_la-playlist-de-l-actu.htm

Personne n'a dit par contre que les puissants du monde voulaient en fait fêter les 10 ans de la tournée Taormina d'été ... 22 dates en 2007 (et 30 en 2006... une autre époque....), dont devant une foule immense à Cluses:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

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