Publié le 30 Mars 2022

On commence par une interview phoning et rapide sur France Bleu pays de Savoie. Un Jean-Louis Murat peu en verve... face à une animatrice toute dynamique et qui assure les auditeurs d'un JLM à la vitalité intacte...

 

-Qu'est-ce qui vous donne Envie de danser? Ca ne l'inspire pas... "la musique en général"

-Votre nouvel album? "une suite de chansons, de mec de notre époque, les gens comprennent ce qu'ils veulent"

-Auvergne?  Cela m'inspire, je suis né là

-Votre plus beau moment de la journée?   Quand je me suis réveillé... Je pense à mon petit déjeuner, et la musique vient après. Je suis un professionnel.

et de dire au revoir: sur un ton désarmant et sincère  'J'espère que je ne vous ai pas fait pas trop ramer... Je suis désolé..." 

 

Il reste des places au ALLOS alors n'hésitez pas. Viendez! Et en plus, il y aura de la neige sur les sommets, Murat va ses blagues sur les hauts-savoyards et tout ça.... saluer le régional de l'époque: le Suisse Fred... parler du pays du fromage: l'Auvergne... et il y aura même de la musique... et moi, et Barbara...

https://www.francebleu.fr/emissions/l-invite-spectacle-de-17h07/pays-de-savoie/jean-louis-murat-en-concert-le-jeudi-31-mars-a-20h-theatre-des-allos-a-cluses

- Mis à jour le

Jean-Louis Murat a l'énergie intacte, la rébellion a fleur de peau, et cette envie, toujours de jouer de chanter de danser. L'auteur, chanteur, guitariste joue en concert jeudi 31 mars à 20h Théâtre des Allos à Cluses. "Suicidez- vous le peuple est mort" ! 40 ans après ce mythique 45 tours, Jean-Louis Murat revient avec un nouvel album.Jean-Louis Murat est en concert. Jeudi 31 mars à 20h Théâtre des Allos à Cluses

C'est le retour de Murat à Cluses après son show devant 3 mille personnes de MUSIQUES EN STOCK, le 7/7/7, 2007.  Mes vidéos de l'époque :  http://www.surjeanlouismurat.com/article-evocation-de-concerts-cluses-et-bulle-78819607.html

 

Cluses en 2007 par JP Lesage

 

2)  Pour CALUIRE CE soir, deux articles:

- LYON CAPITALE, rapide:

Concert au Radiant-Bellevue : la vraie (en)vie de Murat

Jean-Louis Murat  revient l’année de ses 70 ans dans quelques-unes de ses salles préférées dont le Radiant fait partie depuis maintenant quelques années.

Ce n’est sûrement pas le confinement qui allait ralentir le rythme de stakhanoviste auquel se soumet Jean-Louis Murat depuis maintenant une trentaine d’années, alors qu’il produit un album par an au bas mot.

N’ayant guère eu l’occasion de défendre sur scène son précédent Baby Love (2020), le voilà déjà revenu en 2021 avec La vraie vie de Buck John – du nom d’un des héros des BD de son enfance – sur la pochette duquel on le voit habité par une envie certaine d’en découdre guitare à la main. Voilà donc une collection de ballades rock-blues-folk revenues à une certaine simplicité après quelques détours stylistiques – et Murat n’est jamais meilleur qu’en s’abreuvant à la source de ses dieux.

 

- Et LE PETIT BULLETIN, plus conséquent, avec la plume que j'aime retrouver de Stéphane Duchêne. Et il en profite pour parler de "AURA AIME MURAT"

https://www.petit-bulletin.fr/lyon/musique-soirees-article-71279-Aura+aime+Murat+qui+aime+Lyon.html

Aura aime Murat qui aime Lyon

Blues auvergnat | Alors qu'il remonte sur scène pour présenter son dernier objet d'artisanat, La Vraie vie de Buck John, Jean-Louis Murat est l'objet d'une belle rétrospective menée par l'agence musicale lyonnaise Stardust et une vingtaine d'artistes aurhalpins.

Stéphane Duchêne | Mardi 29 mars 2022

Les temps sont durs et les troubadours n'échappent pas à la crise. Si Jean-Louis Murat a fantasmé son dernier disque comme une aventure de son héros (BD) de jeunesse Buck John, il a été tenté de titrer la chose "l'année du blaireau", manière de qualifier l'année de sa gestation, passée « terrée dans un trou » comme il le confiait aux Inrocks. Un album que la crise frappe de plein fouet, sans clip et de l'aveu de l'intéressé, à peine mixé et publié par Cinq7, l'Auvergnat étant en rupture de Pias*.

Voilà qui explique sans doute la facture classique, folk-rock, des guitares, des chansons comme Murat en tricote par dizaines, là-haut sur la montagne, entre le bœuf et l'âne gris. Des chansons pour nourrir la bête — comprendre la scène— pour laquelle Murat, à l'entame de sa tournée, ignorait combien il allait être payé. Mais la scène c'est viscéral, il lui faut monter dessus quoi qu'il en coûte et quoi que ça rapporte. Alors, le voilà.

À Lyon, notamment, cette ville si particulière pour lui, où il appréhende toujours un peu de jouer devant ses petites-filles (et son fils professeur de droit) qui y vivent. Lyon d'où est partie une de ces initiatives qui vous enrichissent un homme au moins symboliquement, un de ces albums hommage comme l'industrie du disque en produit des wagons pour célébrer ses Goldman, Brassens, Renaud et surtout faire entrer un peu de caillasse dans les caisses, mais ici en mode artisanal et sans aucun impératif d'ordre comptable.

Tribute de crise

Une sorte de tribute de crise pour artiste libre comme l'air, à l'initiative de la maison Stardust (menée par le musicien lyonnais Stan Mathis). L'idée : réunir une vingtaine de musiciens aurhalpins pour aller piocher dans l'œuvre abyssale du sieur Murat quelques-unes de ses pépites connues ou pas (plutôt pas le plus souvent, ce qui n'empêche pas les choix judicieux et un beau balayage de sa discographie).

Avec comme locomotives de ce Aura aime Murat des figures de l'indie-rock à la française comme Silvain Vanot (que Murat soutint beaucoup) pour Rouge est mon sommeil ou Erik Arnaud (autre exemple de barde atrabilaire dans la veine muratienne) qui se fend d'un sublime Fort Alamo ou encore les frères drômois Gontard (Le troupeau) et Chevalrex (Dieu n'a pas trouvé mieux).

Dans le casting, on trouve évidemment quelques Lyonnais – Mathis, donc, Frédéric Bobin, Stéphane Pétrier, Dory4 ou le Whatevershebringswesing de Richard Robert (programmateur de l'Opéra Underground et anciennement des Nuits de Fourvière) – dont beaucoup seront sans doute dans le public du Radiant avec les petites filles de Murat, 70 ans et au moins riche de ses fans.

*"en rupture de Pias" me semble indiquer que Murat aurait pu se faire virer... Je ne crois pas que ce soit le cas. Cinq7 avec le tourneur intégré était tout simplement une maison plus intéressante pour lui (en restant sous licence).

PS:  Il paraîtrait que la remise officielle du disque "AURA AIME MURAT" à Jean-Louis est prévu ce soir... Je vais me tester sur le Covid...

 

LE LIEN EN PLUS COVER

Un groupe humoristique russe, assez connu, a repris TAIGA...  On ne va pas boycotter...  Le texte via google traduction ci-dessous:          pas mal du tout... et déjà 6000 vues...

 

TAÏGA

Là dans d'autres mondes
Neige et blizzard
bordé de neige
Notre taïga
Les prières sont montées
Des vallées de la terre,
Puissent-ils les entendre !

Démon Père Noël
passé tranquillement,
Melet nuit aube
Pour la poudre
La saga va grincer des dents
Dans un verset
Être entendu.

R :
Et nous demanderons
Pendant les jours de jeûne
Juments célestes
donner du lait,
Sveta par son nom
dissiper les ténèbres,
Puissent-ils nous entendre !
Les mers sont enchaînées De tous côtés par le Serpent du Monde,
 Et la terre craque, Et nous sommes peu nombreux, Pour être entendus.
 R2 : Troisième Ciel, Sainte Taïga, 
Souffle en nous la vie et le sang, Allume la neige, 
Chasse la Lumière au nom des Ténèbres, 
Puissent-ils nous entendre ! 
Et revêtez de la fourrure blanche sur mille pattes,
 Couvrant la tête de jeunes filles sans nom,
 Donnez à chacune un nom, Réchauffez-les toutes,
 Puissent-elles les entendre ! 
R2 : Troisième Ciel, Sainte Taïga, 
Souffle en nous la vie et le sang, 
Allume la neige, Chasse la Lumière au nom des Ténèbres,
 Puissent-ils nous entendre !

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat, #2021 BUCK JOHN

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Publié le 28 Mars 2022

Est-ce que Jean-Louis est ravi que toutes ses fans s'appellent FLORENCE? Pour un amoureux de l'Italie, certainement.... Après le compte-rendu de Florence L. (Aubergenville), voici celui de Florence D. pour St-Etienne du Rouvray.

Merci aux Florence... et à toutes les Ginette.

Il est beau et accueillant le théâtre Rive gauche de Saint Etienne du Rouvray, avec ses formes rondes… Jolie programmation (Murat succède par exemple à l’extraordinaire Electre des bas-fonds de Simon Abkarian ou à William Forsythe), essentiellement de spectacles de danse. Accueil chaleureux, portions généreuses et bières savoureuses au bar où se presse dès l’ouverture une petite foule disparate.

L’avantage avec une salle de théâtre, c’est que vient se mêler aux amateurs de Murat le public des abonnés pour qui c’est l’occasion de le découvrir. Ce vendredi 25 mars au soir, il semble qu’il y en ait quelques-uns et unes pour qui c’était la première fois. Parmi eux mes deux copines Laurence et Karine qui m’ont fait le cadeau de m’inviter pour le week-end.

L’inconvénient avec une salle de théâtre, c’est que tout le monde est sagement assis, alors que tout sur scène invite à onduler. Et ce soir, la salle était vraiment très très sage, pour cette heure 30 belle et dense.

(1 h 15 !! me souffle dans l’oreillette une voix furibonde ! Peut-être, je n’avais pas l’œil sur le chrono - je n’ai pas non plus pris de notes en cours de route, décidément tout cela n’a rien de très rigoureux - mais mon voisin a dit au début : « Ah, il est pile à l’heure », et il était 22 h quand nous avons quitté la salle)

Démarrage en douceur avec Jean Bizarre, Ciné Vox, et surtout Une princesse of the cool tout en sensualité. La voix est parfaite, la formation fonctionne à quatre fonctionne à merveille. Puis alternent les morceaux très enlevés (Ma babe, Montboudif, Maryline et Marianne, Chacun sa façon, le très bel inédit Hello You … : tous ces moments où le corps prisonnier de son fauteuil se révolte et où l’on surprend ses jambes, sa tête ou ses épaules à prendre leur indépendance et vivre au rythme de la scène) et des instants suspendus : une magnifique Pharmacienne d’Yvetot, simplement accompagnée par Denis, un Frankie aussi très réussi. Si je m’attendais est entrecoupé de commentaires goguenards, Le chemin des poneys renoue avec l’émotion.

Un Murat très concentré au début, puis qui peu à peu se lève et se promène, va contempler le travail de Denis au clavier avec l’allure d’un personnage burlesque, grommelle, farfouille dans ses textes, choisit de rire de la retenue de la salle («je sens qu’il y a une gêne entre vous et moi », « non, ne dites rien, de toute façon je n’écoute pas »), s’amuse de sa soif (« qu’est-ce qui m’arrive, j’ai la pépie ! ») tente l’explication de texte pour Si  je m’attendais mais se décourage aussitôt ( « Mes chansons sont souvent incompréhensibles, mais pour celles-là j’ai quelques clés… Vous connaissez les sources de la Loue ? Non ? Ah bon ben alors… on va faire abstraction »…), préférant pour les pas doués que nous sommes en souligner le découpage chronologique. Il nous applaudit et nous envoie un baiser avant de sortir de scène, définitivement.

Il n’y a donc pas eu de rappel. Et nous partons sur cette frustration – une vraie colère pour les moins bien disposés.

Oui, on peut considérer que les rappels, c’est une convention. Et que oui, passées la surprise et la déception, quand on revient sur ce qu’on a vu, force est de considérer que le travail a été fait, et joliment fait.

Mais tout de même, on est nombreux à y rester attachés, à cette convention (et puis à en vouloir encore et encore, quand c’est vraiment bien). Et à avoir l’impression déplaisante qu’il ne joue pas le jeu jusqu’au bout lorsqu’il nous laisse en plan comme cela. Quitte à mépriser conventions et rituel, je préférais la désinvolture affichée et complice au Printemps de Bourges en 2019 : « bon, on part, vous criez, on revient » avait souri Murat, en faisant juste mine de sortir de scène pour revenir une minute après.

Il est dommage pour tout le monde que la spectatrice devant moi, qui a décidé d’être indulgente, me prenne à témoin : « Ah pour ça, vraiment, on peut dire qu’il est atypique », et que le monsieur qui l’accompagne la corrige, furieux : « non, il n’a pas le respect du public ». Le monsieur a tort mais il va rester sur cette idée, confirmée dans le hall par ceux qui assènent des phrases définitives : « mais de toute façon il ne fait jamais de rappel », tandis que les fans se défendent en racontant les dédicaces et les bisous en fin de concert.

Il est dommage que l’on soit inévitablement amené à parler de ça, alors que si l’on évacue ces dernières minutes, qu’est-ce qui reste ? Elles en disent quoi les copines, de cette première fois ?

Elles sont impressionnées par la voix de Murat – envoûtante ! dit Laurence – même si je n’ai pas toujours compris toutes les paroles, ajoute Karine.

Elles parlent de sa présence sur scène, de son personnage.

Des musiciens, du rythme, des jambes qui frétillent.

Des répliques qui les ont fait rire.

  • Et au fait, tu connais toi les sources de la Loue ?

 

Pas si mal finalement, non ?

 

 

LE LIEN EN PLUS

 

On connaissait l'instituteur Basterra, on apprend ce jour qu'Erik Arnaud, le sale gosse qui détestait la chanson française... est directeur d'école... ce qui ne l'empêche pas d'aimer The Stooges et Black Sabbath... 

Sa participation a "aura aime Murat" est mentionnée en introduction. 

https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/raining-stones-i-the-smiths-basquiat-les-choix-culturels-d-erik-arnaud_14104745/

 

merci à celui qui a laissé cet avis sur AMAZON: 4 étoiles sur 5

Depuis quarante ans Jean-Louis Murat a publié sans relâche des albums de qualité emprunts d'émotion. Personnage attachant, intègre et authentique, il n'a pas la reconnaissance qu'il mérite.
Le moment était venu de lui rendre hommage.
Cet album de reprises permet de replonger dans son répertoire et apporte un regard nouveau et enrichissant: arrangements et interprétations choisis par des artistes Auvergnats ( comme chacun sait Murat est très attaché à sa terre) donnent une lecture fraiche des morceaux.
C'est très réussi, à déplorer cependant la qualité du disque qui passe mal sur certains lecteur Cd et saute facilement. Espérons qu'il puisse être réédité par le label de Jean-Louis Murat car il a toute sa place dans sa discographie.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN, #2021 Aura aime Murat

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Publié le 27 Mars 2022

Merci à Florence L., en attendant peut-être un mot de Florence D. sur ROUEN, d'avoir à chaud écrit un long compte-rendu sur le concert d'hier. 

 

COMPTE RENDU DE CONCERT AUBERGENVILLE 26 MARS 2022

Longtemps que je n’avais pas connu concert de Jean-Louis Murat aussi éclatant.
Parfaite harmonie des chants, des chœurs ( envoyés par Clavaizolle père et fils, quelquefois par le discret Fred Jimenez au fond de la scène ) , sur une musique parfaite et un son idoine, Jean-Louis ce soir , fut dans une forme éblouissante , rarement vue, jamais égalée. De bonne humeur, légèrement amaigri, la tignasse flamboyante, le verbe clair, la mémoire parfaite, il n’y eu aucun oubli, aucun atermoiement, aucun dérapage, la musique et le chant coulaient de source, la synchronisation fut idéale.
Le spectacle commença à 21h ( pas de première partie, ce qui me réjouit ) et se termina à 22h25, donc une belle durée pour notre Auvergnat [NDLR: un suiveur confirmé parle lui d'un concert d'1h44], avec deux rappels : le premier BATTLEFIELD , flamboyant, et le second ARC EN CIEL, inédit inclus dans BABY LOVE DC ( une reprise d’Adriano Celentano ), un poème de grande beauté qui m’évoqua le grand Charles ( pas de Gaulle, Baudelaire ).

En ouverture, un titre que je ne reconnus pas suivi de PRINCESSE OF THE COOL , sublime et romantique, portée par les claviers de Denis puis ce fut CINEVOX, vieux titre évocateur suivi par un long solo qui annonçait MA BABE … Autant les titres sur l’album me paraissaient assez fades , autant sur scène, ce fut une explosion de printemps, de bourgeons et de narcisses …
HELLO YOU s’ensuivit qui m’évoqua l’autre inédit, YES SIR dans sa puissance et son originalité. Puis MARYLIN ET MARIANNE, MONTBOUDIF qui fut l’occasion d’une longue digression sur l’époque pompidolienne et d’une série de sifflements et de tirades suraiguës qui visiblement enchantaient Jean-Louis.
Yann, ses cheveux, ainsi que Fred disparurent en coulisse pour ne laisser sur scène que Denis et Jean-Louis pour un morceau plus grave LA PHARMACIENNE D’YVETOT, la voix de Jean-Louis se fit plus claire et plus profonde pour nous égrener les noms lugubrement évocateurs de Corée du Nord, Bengladesh, Açores, Dardanelles, Mayerling, Sarajevo, et plus d’actualité, Arkhangelsk pour finir sur Périclès…
Plus question de rigoler, nous sommes dans le registre grave puisqu’apparaît FRANKIE ( in MORITURI ) et son registre tire-larmes et glaçant dans son évocation historique …
Que n'aurais-je pas fait
Pour Frankie,
An 827
Dans la rivière de Casta-Ushi (merci à Alain Fécourt)

Nous revenons à plus de légèreté avec CHACUN SA FACON et son drôle de gimmick entraînant, le public suit, on chante avec les doux chœurs de Clavaizolle père et fils et ça nous donne du baume au (cœur).

Jean-Louis revient seul sur scène, plaisante, monologue, parfaitement à l’aise, heureux d’être là, et il nous entonne SI JE M’ATTENDAIS dans une pureté de cathédrale… on retient son souffle.

Le rock revient avec le très ancien CHEMIN DES PONEYS ( in TAORMINA ) qui s’étire longuement. Cela fait du bien de réentendre de vieilles chansons et j’apprécie que Jean-Louis inclue désormais dans ses concerts des extraits de ses anciens albums, ce qu’il renâclait à faire jusqu’ici, malgré la demande du public…

Premier rappel BATTLEFIELD , que j’apprécie énormément pour ma part et qui est très entraînant, très joyeux et last but not least, le maître est généreux ce soir et ne se fait pas prier , un second arrive rapidement, ce fut ARC EN CIEL dont j’ai parlé plus haut.
Tellement de choses que je n’ai pas comprises qui passent comme étoiles filantes dans mon coeur **
(**heureusement j’avais des post-it, j’ai pris des notes)

Moralité ( comme on dit ) ou résumé , de façon plus adéquate :
Cela fait très longtemps que je n’ai pas assisté à un concert de Jean-Louis Murat aussi réussi, aussi flamboyant, aussi parfait au niveau technique et aussi bon enfant dans l’esprit.
J’ai eu l’impression que le maître avait acquis une nouvelle jeunesse et une certaine sagesse ( pourtant on dit que la sagesse vient avec l’âge, eh bien les 70 ans lui réussissent ) , loin des caprices ou mauvais jeux de mots ou blagues vaseuses auxquels nous avons pu assister parfois, loin des approximations ou des loupés, des rappels jamais faits ou d’une certaine mauvaise humeur.
Il a même quitté la scène en nous disant « Merci d’être venus ! « … j’ai failli en avaler mon ticket.

Merci à toi Jean-Louis car tu m’as réconciliée avec tes concerts et ça me donne envie de suivre de plus près la tournée BUCK JOHN.

MURAT n’est pas mort, il est toujours bien vivant.
J’avais boudé RN89 que je trouvais trop iconoclaste, BABY LOVE que je trouvais trop mainstream mais aujourd’hui, je suis réconciliée.

Et le trio avec les Clavaizolle est de toute beauté, parfaitement réussi, après les DELANO et leur apport musical indéniable, on pouvait se demander comment réussir une parfaite collaboration après eux… C’est chose faite à présent.
Je me demande juste ce que devient Stéphane Raynaud car le jeune Yann le remplace désormais à la batterie. J’espère qu’il va bien.
Amitiés aux clermontois sans oublier une pensée pour Matthieu.

 

Merci pour M., et merci pour ce beau compte-rendu de la part de Florence L. qui n'est pas toujours tendre avec JL Murat, ça veut donc dire quelque chose. On peut noter qu'ils ont eu de la chance hier... A Rouen, le concert a été plus court, et Murat n'a pas fait de rappel malgré une longue séquence d'applaudissements, ce qui a créé une frustration chez certains.  Pour autant, le concert avait été excellent...  Murat était peut-être pressé de lire tout ce qu'il avait acheté l'après midi à la librairie de ROUEN : Le Rêve de l'Escalier Librairie Vintage (il a dévalisé la boutique a-t-on appris, et a accepté le selfie).

 

 

 

LA MUSIQUE EN PLUS

Au Melville, dans le quartier St-Georges, les Dory4, une des révélations du disque "AURA aime Murat" était invité via l'agence Stardust (9/03).

Une partie du concert a été consacrée à Murat, avec des versions "voix + guitare"...

Encore une fois, dès que je dois capter quelque chose, j'arrive avec une carte SD non vidée... et je ne me suis retrouvé qu'avec mon téléphone pour filmer... 

 

Un petit extrait de Brûle-moi, suivi de la version disque:

ils ont également chanté leur chanson consacrée à JL. version studio et  Ici, en live:  

 

et pour finir cette partie Murat que le public a vraiment apprécié, Stan Mathis est venu chanter "comme un incendie"...  comme un incendie... en fidélité à ce que Murat peut aussi donner.

 

 

Nouvel album de Stan Mathis le 8/04 avec un casting 3 étoiles (Gassian, Poupaud, Kochmann et D. Blanc-Francard :  https://stan-mathis.com/StanMathis2022Disque.html?fbclid=IwAR0zsN1iKdKniJe4UTd0ueB1fUHJdKHpllwSV1Q_7SsaEYMN4IjxNyrdvkU

 

Pour finir, un autre hommage des Dory4: au Voyage de Noz:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat, #2021 BUCK JOHN

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Publié le 25 Mars 2022

 

Et bien, sous prétexte que je n'écris rien, y a plus personne qui passe par ici (56 visiteurs uniques hier... dont sans doute beaucoup de machines spameuses -je reçois sans arrêt des messages in english, merci Overblog, merci-)! 

Enfin soit, oui, je n'ai rien écrit en pleine tournée mondiale de Murat... mais parce que personne ne m'a rien écrit non plus sur les derniers concerts. J'ai vu par contre que tout le monde semblait bien content, et le retour de  Fred à la basse est une réussite... si bien que je commence même à être un peu impatient en vue des concerts de Caluire et Cluses, et même que je ne fais pas le fier puisque le COVID s'est invité chez moi... FFP2 jusqu'à nouvel ordre, cocktail de gel. 

1) On commence par le petit événement sympa à ROSNY, et on devrait avoir un compte-rendu par ma camarade Florence, notre prof de littérature appliquée à Murat :

Avant de le voir monter sur la scène du Théâtre et Cinéma Georges Simenon, Jean-Louis Murat vous fera découvrir ses goûts au cours d’une déambulation entre les étagères de la médiathèque.

Places limitées, réservation obligatoire au 01 49 35 38 77

Jean-Louis Murat sera sur la scène du Théâtre et Cinéma Georges Simenon le samedi 16 avril, à 20h30

https://www.rosnysousbois.fr/evenements/la-mediatheque-imaginaire-de-jean-louis-murat/

 

2) Concerts: 

L'union du 17/03: 

photo du concert : https://abonne.lunion.fr/id353041/article/2022-03-20/jean-louis-murat-etait-lorange-bleue-de-vitry-le-francois#popin-newsletters-form

"Bords 2 Scènes avait le plaisir de proposer une belle soirée à la salle de l’Orange Bleue, vendredi soir, sur des tonalités blues rock avec l’infatigable Jean-Louis Murat. Ce dernier est venu avec trois autres musiciens pour présenter son dernier opus « La Vraie Vie de Buck John », sans oublier quelques grands titres qui ont jalonné sa longue carrière musicale et artistique. Et ce devant un auditoire d’une centaine de personnes bien réceptif."

 

- Concert du 19/03: VERDUN 

https://www.estrepublicain.fr/culture-loisirs/2022/03/20/jean-louis-murat-aime-etre-a-contre-courant

Grand VerdunJean-Louis Murat aime être à Contre-Courant

Depuis le mois dernier l’artiste Jean-Louis Murat a entamé une grande tournée française. Il s’est arrêté ce samedi à la salle de musique actuelle Contre-Courant MJC, un nom qui a dû faire écho à ce chanteur singulier, où il a offert une prestation à la fois duveteuse et rythmée.« Les gens commencent à ressortir, ça fait plaisir », se réjouissait Arnaud Di Virgilio, le coordinateur artistique de Contre-Courant MJC, ce samedi soir peu avant l’entrée en scène de Jean-Louis Murat. Assis sur les gradins de la grande salle de concert une centaine de personnes étaient venues découvrir les chansons du nouvel album de l’auteur-compositeur-interprète auvergnat intitulé « La vraie vie de Buck John ». Mais aussi celles d’albums précédents qui, crise sanitaire oblige, n’avaient pu vivre sur scène. Mais avant que le prolifique artiste ne délivre ses états âmes, le public a pu déguster le cocktail pop électro du messin Romain Muller. Élégant dandy qui offre ses intimes introspections « mélancolico-festives » sur du velours. Un velours planant qui peut tout autant recueillir les larmes, que les pieds nus de danseurs électrisés.

ET retour en photos: https://www.estrepublicain.fr/culture-loisirs/2022/03/20/jean-louis-murat-chante-a-contre-courant

Annonce du concert du 24/03 (1h20, deux rappels):

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-jean-louis-murat-en-concert-ce-jeudi-soir-il-reste-des-places-8007b768-ab5a-11ec-8e2c-8ec845dfd4e6

 

Cluses: 

https://www.fip.fr/evenements/jean-louis-murat-en-haute-savoie-et-partout-en-france

 

3) DATES D'AUTOMNE 

 

22.09.22 FESTIVAL LES INTERNATIONALES DE LA GUITARE - THEATRE JEAN-CLAUDE CARRIERE MONTPELLIER (34)
30.09.22 FESTIVAL LE CHANT DES SUCS YSSINGEAUX (43)
06.10.22 NANCY JAZZ PULSATION NANCY (54)
07.10.22 LE SILEX AUXERRE (89)
14.10.22 LE METAPHONE OIGNIES (62)
18.10.22 THEATRE JULIOBONA LILLEBONNE (76)
25.11.22 CENTRE CULTUREL MOUSCRON (Be)

 

LE LIEN EN PLUS 

Doillon speaking:

https://www.troiscouleurs.fr/article/jacques-doillon-retro-interview

Chanteurs

« J’ai aimé diriger des chanteurs, comme Jacques Higelin dans Un homme à la mer, Alain Souchon qui est remarquable dans Comédie !, ou Jean-Louis Murat, qui a remplacé à la dernière seconde Daniel Duval dans La Vengeance d’une femme. J’ai aussi fait des essais formidables avec Louis Bertignac, mais il partait en tournée. Un soir, alors que je dînais au restaurant avec ma mère, Johnny Hallyday s’est approché et m’a dit très gentiment : “Si vous pensez un jour que je peux vous aider à faire un film, j’accepterais volontiers.” C’était très élégant. Je trouve souvent les chanteurs plus élégants, plus charmants que les acteurs. »

 

LE LIEN BOUGIES EN PLUS 

20 ans de PARADIZE d'INDOCHINE, ce qui paye le beurre, les épinards, l'assiette et les couverts, la table... 

http://www.chartsinfrance.net/Indochine/news-120260.html

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 14 Mars 2022

1) "Mon disque est dans Télérama!!". Voilà enfin de quoi être pris au sérieux pour ma famille qui a toujours vécu avec ce journal...  Et l'article est signé par l'historique Hugo Cassavetti, notamment qui défendait Murat dans les Sonos tonnent devant Lehoux et Delassein!

"Aura aime Murat" obtient 3 fff! 

"élégant", "sensibilité", "font honneur"... et Hugo valide le fait que ce disque pourrait permettre à certains de découvrir l'oeuvre de JLMurat.

Promo "Aura aime Murat" (Télérama, mare aux grenouilles)

Concernant le casting,  le projet est effectivement artisanal et "INDé", c'était le deal avec le management de Murat.  Outre les noms "connus des initiés", Hugo met à l'honneur Adèle Coyo, Hiverpool et comme beaucoup, notre petit poucet "les Dory4", comme quoi il n'y a pas besoin d'être connu pour satisfaire l'auditeur!  Et j'ai été moi-même très satisfait mercredi dernier à Lyon où j'ai assisté à un concert de ces derniers... avec deux reprises de Murat (tout est dit et brûle en moi)... Je devrais pouvoir vous faire écouter ça rapidement. 

 

2) Je vous propose enfin 15 minutes en vidéo dans l'émission twitch (visible sur youtube) de Froggy Delight, "la mare aux grenouilles".  C'est dans la première partie et Silvain est presque dythérambique! 

LE LIEN EN PLUS

Article sur Cognac:  "Murat captive l'auditoire"...et convainc même les curieux!

https://www.sudouest.fr/culture/musique/cognac-jean-louis-murat-captive-l-auditoire-de-l-avant-scene-9511546.php#Echobox=1646402280

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat, #2021 BUCK JOHN

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Publié le 12 Mars 2022

Bonjour à tous,

J'ai dû interrompre pendant une semaine mes activités ici, désolé, il y a certaines étapes que tous doivent affronter dans la vie. Il y a eu pourtant beaucoup de musiques... Enfin soit,  séance rattrapage pour le blog donc,  mais en premier lieu, voici la breaking news de la soirée d'hier à Nevers: Fred Jimenez is back! La suite se fera à 4, et c'est quand même une bonne nouvelle!   Autre nouvelle: Boisseuil qui devait avoir lieu ce soir, a été reporté en janvier.

Merci à tous nos contributeurs!

 

-  Aurillac,  2 mars

https://www.concertandco.com/critique/concert-jean-louis-murat-festival-hibernarock-2022/theatre-d-aurillac/53992.htm

APrès le compte-rendu de Laetitia déjà diffusé, l'ami Pierre Andrieu accorde 4 étoiles sur 5 au concert.  Des photos originales de Daniel Aimé du concert accompagnent le compte-rendu, je vous conseille notamment une belle photo de JL Murat souriant à Denis.

Début de tournée réussi - et gentiment chaotique - de Jean-Louis Murat au théâtre d'Aurillac pour son retour sur scène après plus de deux ans d'arrêt forcé, et ce avec un nouveau groupe composé de Denis et Yann Clavaizolle, aux claviers et à la batterie. Pour la troisième date de cette série de concerts faisant également étape, entre autres, à La Coopé (Clermont-Fd) le 12 avril et au Trianon (Paris) une semaine plus tard, Murat se produit dans la préfecture du Cantal à l'occasion du festival Hibernarock. La soirée affiche complet, tout le monde est assis confortablement, il y a visiblement beaucoup de fans qui connaissent parfaitement l'homme à la pléthorique discographie, ça devrait donc bien se passer, d'autant qu'on est placé au premier rang avec une vue imprenable sur la scène...

On sait le songwriter auvergnat imprévisible et d'humeur changeante, il ne décevra pas ce soir avec pas mal de surprises dans la set list et assez peu de titres de son dernier album "La vraie vie de Buck John" (paru en 2021 et très bon), dont l'impeccable "Jean Bizarre" en ouverture de show. La tonalité est blues rock, JLM est en voix (de velours), il est concentré et content de jouer, Denis Clavaizolle place des parties de synthés mystérieuses et son fil Yann marque le rythme comme il faut. C'est parti pour 1h30 d'un concert assez flottant et aventureux, ce qui a des inconvénients (on ne sait pas trop à quoi s'attendre et il y a quelques tâtonnements) mais beaucoup d'avantages (on assiste à un truc assez unique et très singulier).

Ceux qui veulent du consensuel et du fédérateur peuvent passer leur chemin, Murat n'en fait qu'à sa tête et c'est pour ça qu'on l'aime. Il navigue à vue avec nonchalance entre ambiances R&B expérimentalo groovy ("La Princesse of the Cool", "Hold up", "Ciné vox", extraits de "Baby Love" et "Il Francese"), rock 'n roll ("Ma babe") ou chanson poétique rythmée ("Où Geronimo rêvait"). C'est parfois un peu hermétique si l'on ne connaît pas les chansons, mais carrément enthousiasmant si l'on a déjà jeté une oreille attentive aux récents disques de l'auteur compositeur interprète né dans le Sancy. Même s'il a l'air un peu stressé (il l'avouera d'ailleurs au micro) et s'il reste la plupart du temps assis sur un tabouret de bar, Murat donne le change : il fait participer les spectateurs, les gratifie de ses traditionnels petits cris d'oiseaux, siffle les intros de morceaux, se lance dans des solos jazz & blues et balance quelques bons mots.
Surtout, il n'oublie pas, comme à son habitude de balancer un excellent inédit immédiatement séduisant, "Hello You", un titre très bien foutu et à double détente, avec deux superbes parties très différentes. Après ce moment à part, le public a droit aux bouleversants et beaux à en chialer "Frankie" et "La pharmacienne d'Yvetot", deux perles qui figurent sur l'album "Morituri". Comme il le dit lui-même "Elles sont pas marrantes mes chansons, putain !", mais on s'en fout quand elles sont de cette qualité-là. Et si elles sont accompagnées de titres plus enlevés et tout aussi marquants, comme le puissant "Taormina" et le très funky "Battlefield", le meilleur titre de "La vraie vie de Buck John", sur lequel on pourrait aisément danser, voire se lancer dans des contacts plus rapprochés, "houhouhou, oui !"

Arrêtant fréquemment de jouer de la guitare électrique pour se focaliser sur son chant en se "reposant" sur ses deux solides musiciens, JLM fait bonne impression, et ce malgré le couac du titre rapidement avorté ("Si je m'attendais"), qui provoque une fin de concert un peu en queue de poisson. On croit un instant à une sortie définitive de scène puis tout le monde se ressaisit sur le suave "L'Arc en ciel" et l'unique rappel, à tomber à la renverse : "L'heure du berger". Sur ce morceau d'anthologie, Murat déploie tous ses charmes : texte langoureux, mélodie classieuse, arrangement folk blues 'n rock très convaincant. Point final d'un concert dont on se souviendra... Détendu, souriant et disponible, Murat passera ensuite une tête au stand de merchandising, pour échanger, dédicacer des disques et faire des selfies, dont un avec l'auteur de la magnifique affiche sérigraphiée du concert, élève au lycée de la communication Saint-Géraud.

Pierre vous invite à déposer les setlists des concerts sur le site : https://www.setlist.fm/setlists/jeanlouis-murat-43d6b73f.html

 

-  Concert Sainte Bazeille samedi 5 mars 1h 40

C'est de nouveau Laetitia G. qui nous livre un  compte-rendu, Yann Clavaizolle l'a même repris sur sa page facebook!

 

Autre concert, autre ambiance.
Et nous l’avons déjà mentionné sur cette page, c’est ce qui fait la force de Jean-Louis, c’est d’offrir du différent chaque soir. Après (pour moi, il y a eu d’autres dates entre les deux) le blues intimiste d’Aurillac, avec discussions entre auvergnats, voici le Lot-et-Garonne, salle des fêtes.
Deux lieux, deux ambiances complètement différentes.
L’association ouvre les portes, tampon à la main. Buvette et chaises alignées. Ça se prêtait bien à un concert debout cette affaire, m’enfin, nous prenons place. Les gens sont plutôt ceux de Sainte Bazeille qui ont l’habitude de suivre les concerts proposés par Staccato, même si j’entends du public qui connaît aussi très bien Murat. On a manifestement l’âme rockeuse dans la salle et Murat le constate immédiatement. Et même si le début de la setlist est le même qu’à Aurillac, rien n’est pareil : Il donne le tempo très soutenu toute la soirée et son premier solo de guitare est accueilli avec ferveur. Concert très rock en perspective donc, on y retrouve le talent incendiaire de Jean Louis qui enflamme la salle, le cours des choses n’a plus rien d’ordinaire !
Jean Bizarre d’entrée de jeu. Je suis peut-être mieux placée, moins excentrée mais je peux apprécier davantage les regards entre les Clavaizolle père et fils, et le plaisir manifeste à jouer ensemble, sourires complices, c’est très beau. Jean Louis impose de longs solos sur chaque chanson, toujours la même guitare, aucun changement prévu de toute façon. L’enthousiasme de la salle est immédiat, les applaudissements, les cris et les sifflets récompensent La princesse of the cool qui se transforme en rockeuse ombrageuse, avec un jeu de guitare planant de plusieurs minutes d’entrée de jeu, tout le monde est envoûté. Le Holp up est enlevé, et ce que je disais au précédent concert se vérifie, le trio est au point sur tout ce qui groove grave. Quelle tristesse ces places assises, dilemme entre danser ou profiter de l’énergie de la proximité qui me taraude à de nombreuses reprises. Le cine vox est agrémenté de quelques sifflements, chant impeccable, pour moi un des sommets de la soirée. Jean Louis remercie les applaudissements, il ne parle pas, ce soir ça joue et c’est tout. La Babe est un crescendo d’énergie, tout le monde est emporté, électrifié par la guitare, perché. Et je me dis que cette salle doit pas entendre un truc de cette qualité tous les quatre matins. Le Geronimo finit de nous arracher de terre, direction Arizona, et les terres indiennes sont adorées par ici, on est nombreux à battre la mesure. Le Hello You est magnifique et chaudement accueilli. Battlefield est accompagné par nos applaudissements, encore une très très belle interprétation. Les claviers annoncent un Franky, tout doucement.
Tout me semble bien plus au point entre les trois, Jean Louis confiant, communique, plaisante avec le fiston en se faufilant derrière la batterie. Puis démarre une pharmacienne en blouse immaculée, qui chiale dans sa cuisine et moi avec elle encore une fois. Les claviers de Denis donnent une profondeur au morceau et la voix de Jean Louis caresse le désespoir avec une douceur pointue. La guitare reprend ses droits aussitôt avec un Taormina qui démarre debout, nerveux et puissant, morceau d’exception, joué à la perfection, longuement. Jean Louis nous invite à chanter avec lui sur Battlefield, les choeurs que nous formons sont si peu convaincants, malgré ses indications (« en même temps que moi bon Dieu ! ») qu’il interpelle " y a des agents de sécurité dans la salle ? Va falloir en sortir un ou deux!" la chanson démarre tonitruante et joyeuse, avec une petite teinte pop qui la rapproche légèrement du Bird on a poire. Jean Louis entreprend une magnifique Heure du berger mais il l’interrompt parce que ça bavarde trop. « J’ai compris, ça vous emmerde, vous voulez des trucs qui envoient ! » pas d’énervement, constat. On passe à autre chose malgré les protestations des fans… Il enchaîne un « Chacun sa façon » très rock à nouveau on chante, on applaudit, c’est très beau. Jean Louis n’a pas arrêté de jouer, maintenant une intensité tout le long du show. Autant en faire quelque chose est un moment sublime, la voix s’éraille sur les finales, Denis accompagne, un blues subtil s’installe pour les au revoir. Un joli rappel, un seul Rester dans le monde, magnifique encore, quelle force.
Concert d’une puissance fabuleuse, une guitare très rock mais qui ne sacrifie pas la voix, ne masque rien. Vive émotion. Pas de dédicace en direct, j’en gratte une sur l’affiche grâce à Jocelyne, de toute façon, en vraie groupie timide, j’ai jamais rien à dire après ça, trop immense.

 

- Le Haillan,  7 mars

Reportage photo à voir par F. PREVOST

https://lust4live.fr/jean-louis-murat-lentrepot-du-haillan-07-03-2022

Retour sur les routes pour notre Auvergnat Jean-Louis Murat, avec un passage notamment à L’Entrepôt pour son dernier album “la vraie vie de Buck john” ,enregistré et mixé dans un seul studio, sans basse, avec le minimum à disposition, en fonction des contraintes. Concert dans un format intimiste pour une ode aux héros de l’enfance sur une ambiances blues rock avec un nouveau groupe composé de #denisclavaizolle aux claviers et son fils Yann Clavaizolle à la batterie .
ll fait participer les spectateurs pour un refrain , houhouhou, oui !”
Concerts de Jean-Louis Murat à Aurillac, St-Bazeille, Le Haillan, Nevers

- ET on termine par Nevers,  11 mars, par Benjamin T.

 

11 mars. Nous y voilà. Ce matin, mon ami Armand Milhet m’informe que le concert de demain à Limoges est annulé, Aïe. Plus tard dans la journée, quand il m’envoie des messages je crains qu’il m’apprenne que celui de ce soir l’est aussi. Mais non, il est toujours annoncé dans le journal.
J’arrive à quitter le travail, pas trop tard pour me mettre dans les meilleures conditions. 7H30 j’arrive devant « La Maison », la salle de spectacle. Il pluviote, je monte quelques marches, 3 jeunes gens font des acrobaties sur la rambarde, l’un d’eux me dit « poisson d’avril », je lui répond par un « bonne année ». Non j’espère qu’il ne s’agit pas d’un poisson d’avril, je vérifie mon billet, on est bien le 11 mars, je suis au bon endroit et l’affiche du concert est bien en place. Je m’approche de l’entrée. Des travaux ont été réalisés pendant le confinement, une esplanade a été créée au-dessus de l’ancien parking, je décide donc d’en faire le tour avant de rentrer. je n’avais pas pris le temps de le faire depuis l’inauguration des lieux. Au fond, il y a une sorte de puit, j’y passe ma tête, l’équipe est là qui prend l’air, je rebrousse chemin et rentre dans le hall. j’aperçois le stand de Jocelyne très occupée avec un petit groupe de personnes. Il n’est pas loin de 20h, je guette l’arrivée de Tristan Savoie qui ne devrait plus tarder (j’espère qu’il a fait bonne route), tout en écoutant le déroulé des résultats d’examens orthopédiques d’une dames qui fait son rapport à un médecin local. On annonce l’ouverture de la salle tout en nous aiguillant. J’aperçois Tristan, nous nous saluons et nous donnons rendez-vous après le concert.
Il est un peu plus de 20h, la lumière de la salle se tamise, les artistes sortent des coulisses côté cours. Applaudissements timides. JLM nous demande si ça va, quelques « oui » en réponse une dame demande « et vous? », « j’ai dû attraper un microbe, mais ça va », puis « c’est notre premier concert à 4 ». Oui Fred Jimenez est de nouveau de la partie et va assurer à la basse. Et on attaque direct par « Jean Bizarre » qui balance bien, puis un « Pincess of the cool » posé et blues.
Un petit tour sur l’album Il Francese avec « Hold Up », ses 3 comparses assurent les choeurs avec brio. Je trouve le public encore un peu réservé…, alors quand ils enchainent avec « Ciné Vox » je trouve que les mots « alors si grand malheur était de ne pas se sentir aimé » résonne particulièrement.
Un « Ma Babe » bien pêchu sur lequel JLM a invité le public à frapper dans les mains a permis de créer un peu plus de réactions du public qu’il remercie par un « meerrciiiiii hou », « où Geronimo rêvait » fait suite dans la même énergie.
Au coeur du concert, JLM nous livre sa pépite inédite « Hello You », morceau qui s’imprime instantanément en mémoire, « mais où est-il?, mais où est-il? » qui après une introduction tout en douceur, s’ouvre sur une partie plus rythmée enrobée par les choeurs pour revenir à la douceur. On est beaucoup à espérer qu’elle sera éditée!
« Marylin & Marinanne » dans la même veine que « Ma Babe », il essaie de pousser un peu plus sa voix. Il présente ses musiciens avant d’entamer « Frankie » qui malgré un début difficile, débouche sur un final prenant, émouvant, à nouveau on ressent la force des mots et JLM n’économise pas sa voix « que n’aurais-je pas fait ». « une petite dernière? » Et je reconnais les premières notes de « La pharmacienne d’Yvetot » dont Jocelyne a bien apprécié la version du soir.
Une longue introduction débouche sur un Taormina percutant et flamboyant qui est mon troisième morceau favori de la soirée, mais qui malheureusement se trouve être le dernier sans compter celui du rappel « l’arc-en-ciel » piano-voix.
La salle se vide rapidement, je m’en vais retrouver Tristan.

 

LE LIEN EN PLUS

Encore et toujours le Servière dans les clips de la jeune génération clermontoise... Ici Morgane Imbeaud avec Yann Clavaizolle. Ca date de 2019, je ne me rappelle pas l'avoir diffusé.... mais on ne rate pas une occasion de revoir le lac.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 3 Mars 2022

Merci à Laetitia qui dès poltron-minet ou presque nous fait un retour du concert d'hier soir dans le cadre du festival : hibernarock

 

Concert Aurillac 2 mars 1h30

 

Arrivée au concert d’Aurillac, place trouvée in extremis, (merci encore Amparo pour ton aide)

La première partie est sympathique mais chauffe peu la salle. Mais Jean Louis arrive de bonne humeur, et ça c’est toujours agréable. Les choses se calent vite et bien avec un Jean Bizarre qui groove. La princesse of the cool prend le temps de se déployer et apporte un ton doux et sensuel. Très belle version et c’est agréable de l’entendre enfin sur scène. Hold up démarre, j’ai commenté au mauvais moment ma joie d’être là par un « c’est bon de se retrouver » (je suis au premier rang) mais ça dégèle un peu tout le monde finalement. La salle chantonne les « houhou » progressivement. Jean Louis va ensuite parler entre chaque chanson présentant « Ciné vox » comme « une vieille chanson » (!). Il déplore à un moment « j’ai que des chansons tristes » Jean Louis prend le temps de déployer les chansons avec des solos de guitare (toujours la même tout le long du concert!) ce qui place pour moi ce concert haut, très haut. Ça swingue et ça sifflotte avec Ma Babe au tempo très soutenu, très péchu. Présentation des musiciens, ça tape très peu dans les mains sur Geronimo mais le voodoo fait son effet malgré tout. Hello you est encore l’inédit présenté qui me désarçonne avec ses jolis changements de rythme. Jean Louis déploie une palette incroyable pendant ce concert, le chant juste et sensible, les paroles moins mâchées, peu d’erreur de textes, c’est bien rôdé. Puis plaisante avec Montboudif « j’ai pas de chanson sur Aurillac mais on fait Montboudif, on l’a pas encore joué, c’est notre troisième concert ». Un intervention dans la salle « un pour Pierre » montre que Murat est dans l’échange, je ne suis pas la seule à le sentir. Ça applaudit enfin le rythme pendant la chanson dans la salle, public conquis. Jean-Louis siffle encore sur Frankie, une belle douceur. « Ah ça y est je me sens mieux ! J’étais stressé) Il nous montre son gilet noir (pas jaune…) une inscription que je ne peux pas distinguer faute de lumière. Un truc du cru peut-être, mais il s’amuse le bougre, même avec le costume (une première il me semble). Part voir Denis, puis revient vers Yann, prend l’espace alors qu’il était jusqu’alors plutôt assis… ça se détend, Yvetot et sa pharmacienne me filent une émotion incroyable, j’en ai encore des frissons. Le chant est parfait, l’accompagnement doux. Solo de guitare parfait. Superbe ! Ça restera un grand moment (du genre Amour n’est pas querelle vécu et partagé autrefois avec Martial, ces moments qui donnent envie de crier qu’il est le meilleur, mais je m’abstiens, j’aurai l’impression de le voler Martial qui n’est malheureusement pas là pour porter ce cri que je partage intérieurement). Il plaisante encore sur le pioupiouhoué qui vont suivre pour introduire un Taormina très intense « coupe la mort » devient un refrain, une boucle entêtante sur laquelle il finit après un solo magnifique. Encore une belle ampleur sur ce morceau. « Encore une chanson joyeuse » pour annoncer Battlefield, bien enlevé, on chantonne tous ouhouhou ouuuiiiii et il fait taire les musiciens (il doit insister un peu trop longtemps) pour entendre nos timides « ouhouhou ouiiiii » ça sonne déclaration d’amour, l’amour retrouvé avec la scène, avec nous, c’est très joli, tout le monde rit. Il annonce si je m’attendais « j’aime beaucoup cette chanson, le temps qu’ils se préparent, je vais vous expliquer la chanson, on me reproche souvent de pas comprendre mes chansons il explique la référence à Courbet dans les premières paroles, ensuite y a la robe safran, je parle de Franky, une obsession chez moi, je parle de Franck Ocean, Je vous recommande, Pyramide. Il donne encore quelques paroles.

Je sens les efforts de Murat pour communiquer avec les musiciens par toujours entendus, ça se cale encore : Yann a encore du mal à saisir quand ne pas imprimer le rythme, sur les morceaux entraînants ça roule déjà, mais sur ceux qui demanderaient un peu de douceur, ce n’est pas encore compris… La fougue de la jeunesse de Yann est manifeste. Jean Louis sûrement habitué à la complicité absolue avec Stéphane, doit ici trouver une nouvelle formule et la cherche parfois, ça l’agace… La chanson démarre, incompréhension entre Yann et Murat, Il espère de la douceur, Yann la voulait tonitruante, merde. Il interrompt violemment le morceau. Yann plaisante « en même temps, ils ont déjà eu les paroles » Réponse du tac au tac « oui bah c’était n’importe quoi » ça sonne la fin. Murat est contrarié. Il annonce la dernière chanson, piano voix, Arc en ciel, il siffle, c’est très doux. On y retrouve le parfum d’acacia, ou les fleurs du mal, ça fait du bien. Des sifflets, des applaudissements très nourris, c’est un très beau concert et je ne suis pas la seule à le constater et l’en remercier. Un seul rappel mais merveilleux L’heure du berger. Il annonce une vache rouge en fin de concert, comme un adieu auvergnat parfait. Heureusement, ce n’est qu’un au revoir. Pas certaine de refaire un concert pour cette tournée malgré l’envie, mais celui-là en valait plus d’un ! PS : ça manquait de copains muratiens pour boire des coups et refaire le concert après ça... !!!

Merci Laetitia!   

Petit complément : "Hier JLM portait un sweat où il y avait marqué "Mont Dore". Le morceau a été interrompu à cause d'une mauvaise note de Denis. Je pensais aussi que ça venait de Yann car ce n'était pas une note fausse... Mais pas la bonne non plus ! Bref l ambiance était bonne à la fin de ce concert.

 

LA PHOTO EN PLUS 

On m'a dit qu'un photographe avait eu l'accord de JLM pour quelques images du concert... On va attendre pour les découvrir.  Pierre Andrieu fera sans doute lui aussi un compte-rendu. 

En tout cas, Adèle Coyo, participante d'AURA AIME MURAT a eu son selfie! Et un petit mot gentil pour le tribute!

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat

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Publié le 1 Mars 2022

1) Dernier épisode du monologue de Jean-Louis Murat... pas le plus mémorable des exercices.... mais ce dernier épisode est il me semble le plus intéressant. A voir sur facebook:

https://www.facebook.com/jeanlouismurat/videos/4848564611847989/

Aphorismes (le montage serré donne cette impression d'ouvrir un dictionnaire de citations, avant une séquence plus fluide sur la fin):

"le romantique c'est un dépressif mais qui se soigne en faisant des choses, moi, c'est la musique".

est-ce que je participe de ce mouvement... de la dépression? Moi, ma thérapie c'est la musique.

Si je peux me citer, il y a une chanson, j'aime bien citer le début: chacun sa façon en son infini, de se dire un jour c'est fini" "c'est à dire qu'on se pense à dimension infinie, mais quand même un jour, ça s'arrête".

"la nostalgie, c'est le souvenir de ce qui n'a pas été". "et j'enraye toute dépression avec des chansons"

Ma babe? "c'est une chanson sur la république". "Comme j'ai chanté Berrranger, je parle de Jeanne La Rousse, tu te situes entre 1830 et 1848 si tu veux, c'est mon côté prof d'histoire rentré"

"ce que je retiens de tout ça, de la musique que j'aime, c'est la vitalité, c'est à dire le surplus de vie que ça te donne"

"je suis plutôt dans la théorie des moments, en 3 heures, je peux passer d'ultra exalté, ultra satisfait à au fond du trou,

"l'intensité est la même que tu fasses un disque ou que tu sois sur scène, c'est la peur de décevoir et qui commence par soi".

"avec l'âge, je vois très bien que j'ai toujours été en tenue de combat, finalement, vu le milieu d'où je viens, le peu de confiance,donc je me suis mu en guerrier. Ce n'est pas pour rien que je m'appelle Murat" je mène une guerre à la fatalité, je voulais absolument sortir de mon milieu, et il faut que t'aies de l'imagination, mais l'imagination, ça ne m'a jamais posé de problème. J'ai retrouvé à la Bourboule à un endroit précis dans un parc qui s'appelle le parc Fenestre, j'ai essayé de remettre les pieds exactement au même endroit, et je pense que j'étais encore en école primaire et il fallait écrire un truc sur Noel, et c'est la première fois où ça me l'a fait. Je voyais que tout le monde galérait dans la classe. Je m'en souviens très bien, j'étais vraiment enfant, et j'avais 50 histoires qui me venait et je me suis dit jamais l'imagination, ça s'arrêtera. J'ai toujours gardé ça, c'est un pli pris dès l'enfance. ça se ferme jamais.

 

2)  Des concerts qu'on sert déconcertant tant?

Dès la 2e date, revoilà les petites polémiques, il y a eu des vifs échanges suite à un post sur les réseaux sociaux autour des prestations scéniques de Murat, et force est de constater que chez les amateurs, certains sont réticents à se déplacer. Le camarade auteur du post était très déçu du son, de la voix peu intelligible de Murat et remarquait, fâché que le batteur n'était pas venu saluer.  Fabrice qui était là également, a apprécié mais confirme les problèmes de son, indiquant que  Murat a tendance à chanter "en voix de tête, des aigus pas très naturels, peut être pour faire plus funky", et qu'il y avait un problème pour capter les paroles. Cette voix aigu, c'est une critique que j'ai moi -même déjà exprimée une fois ou deux... 

Du côté du correspondant local (l'article est non signé), c'est le même topo:  https://www.ouest-france.fr/normandie/coutances-50200/en-concert-a-coutances-jean-louis-murat-deconcerte-son-auditoire-6ac7d58a-989b-11ec-8791-6dc0a1829a59

En concert à Coutances, Jean-Louis Murat déconcerte son auditoire

Samedi 26 février 2022, le concert de Jean-Louis Murat, au théâtre municipal de Coutances (Manche), a décontenancé les spectateurs et admirateurs de l’artiste. Concert ou répétition ? ​questionnait une fidèle des concerts Coutançais, musicienne et instrumentiste, après le passage de Jean-Louis Murat, samedi 26 février 2022, au théâtre municipal de Coutances (Manche)Peu chaleureux1, le jeune sexagénaire2 Auvergnat a semblé un peu désabusé. La voix chaude, sensuelle, était bien au rendez-vous, mais les paroles parfois difficiles à saisir. L’accompagnant, aux claviers, demandera même à la régie de relever le son3…À la fin, le public lui rend un hommage mesuré. Seule une admiratrice viendra offrir à l’artiste, au bord de la scène, une petite boîte de neufchâtel, un fromage représentant un cœur3.

Note perso: 1) JL a tout de même parlé un peu (cf ci dessous)  2) très jeune, si bien qu'il a même 70 ans     3) Et alors? des consignes à l'ingéson, rien d'inhabituel. 3) une personne qui offre un fromage, c'est déjà beaucoup, non? L'auteur aurait voulu voir un plateau de fromage, des culottes voler et des bouquets  de fleurs, et Murat qui fait du body surfing ?

Alors,   il faut quand même rappeler que ce n'est que le 2e concert avec une formation inédite et on verra ci-dessous que la correspondante a peut-être généralisé a little bit en disant qu'il a déconcerté tout le monde... mais bon, voilà ce que peut donner comme impression Jean-Louis Murat sur scène, surtout dans un contexte d'une salle "municipale", un parce qu'il se refuse à faire le show et brosser le spectateur dans le sens du poil, deux, parce que le public  s'attend à entendre de la chanson française. Christophe A. sur Fb disait: "est-ce à l'artiste de s'adapter au public ou le contraire?". Murat  refuse d'être dans le spectacle, je dis toujours "dans la démagogie" parce que pour Murat, faire du spectacle millimétré, aller chercher le spectateur avec autre chose que sa musique, ça en serait.

Voilà un compte -rendu tout aussi partial? Mais on peut quand y apprendre au minimum que Jean-Louis ose poser sa guitare  et chanter juste accompagner de piano... et cela faisait un moment qu'on n'y avait pas eu droit... et pour Amparo, les applaudissements ont été nourris!

26.02.2022
C’est mon premier concert de la tournée "La vraie vie de BUCK JOHN ,après deux années sans spectacle . Mais j’avais gardé en mémoire le fabuleux concert du Théâtre de la Madeleine de décembre 2019 .
Je me décide , une semaine avant à assister au concert de Coutances ,bien imprégnée par Jean-Louis Murat en "Buck John "depuis sa sortie , le 22 octobre 2021 .
Coutances est une jolie ville tout comme sa région . À chaque déplacement ,pour un concert j’associe les deux , lieu et musique . Et là ! Tous les éléments étaient réunis ,entre mer et bocage .
Le Théâtre municipal pouvant accueillir 650 personnes ,se trouve au cœur de Coutances pour mieux profiter de ses alentours ,dont sa cathédrale aux deux flèches , construite sur 90 m de hauteur , dominant la ville et visible depuis la mer , faisant la fierté de la région .
Je reviens à l’essentiel ! Au concert de la soirée . Je dois rejoindre Laurence , fan de notre cher Emmanuel Da Silva . C’est grâce à À Contre Courant et à la soirée consacrée à Jean-Louis Murat, sur la plate-forme d'Emmanuel Da Silva que Laurence a souhaité assister à son premier concert , de la tournée Jean-Louis Murat .
Comme à l’habitude , c’est toujours Jocelyne au stand ,que je salue en premier .
Laurence m’avait gardé une place au premier rang , pour partager ensemble , ce moment .
20 h 30 approchent ,la nuit est tombée sous les lumières de Coutances . Un samedi soir à l'ambiance feutrée ,dans un fauteuil velours , doux soir .
Et tout le monde range son portable et appareil photo à la demande du service de surveillance .
Jean-Louis Murat , Denis Clavaizolle et Yann Clavaizolle entrent en scène et le concert commence avec le premier titre Jean Bizarre, qui va donner de la nouveauté , à la tournée .
Jean-Louis Murat , va nous balader ,dans un répertoire , varié , de Buck John à Morituri ,Taormina , Baby Love , Il Francese et un sublime inédit .
Denis , dernière son immense machinerie, envoie du lourd ! Sur la droite ,Yann frappe le tempo aux percussions à la perfection pour accompagner notre cher Jean-Louis ,à la guitare électrique , toute la soirée , sauf sur quelques titres ,au micro uniquement , sur fond de piano en s'appropriant la scène de long en large .
Et voilà qu’arrive La Princesse of the cool de l'album Baby Love « Oui Johnny c'est cool Le navire retrouve la houle.
"C’est quoi cette chanson-là ? C’est "Hold Up" qui démarre très fort , c’est une version avec des accompagnements puissants qui collent bien à
"Tu m’emmènes à Venise "? Un genre d’amour utile … "mais" tout se voile de mélancolie ".Quand Cupidon vise trop loin de moi , je sens que celle saleté de Vénus de m'aime pas.
"Hello you " Yess Jean-Louis 🙂 titre inédit de la soirée et magnifique .Juste "Avant Marylin Nu au secret de l'eau Avant Marianne Sans penser y laisser la peau.
Petit intermède : sur la région , la très bonne gastronomie et la visite de la cathédrale .
Voilà ! Frankie ,version piano bouleversante ,suivie de La pharmacienne d'Yvetot qui me laisse sans mots ...
Taormina en version volcanique, tout s'emballe ! Les synthés s'envolent , la batterie explose et la guitare de Jean-Louis éclate .
Rappel le public debout : je ne sais plus si je suis dans le bon ordre à ce moment-là ? l'émotion ? mais tout y est dans ce résumé .
"Fini Battlefield, revoilà la vie ouh ouh ouh " ouiii en live messieurs-dames et suit "Oh vous, si je m’attendais...
Cher vous, nous sommes venu pour vous , cher Jean-Louis
Bonjour vous .
Pour finir avec " Arc-en-Ciel " Écoutes-tu toujours la musica vera ...
accompagné au piano et le public aux anges .
Longs applaudissements
Merci Jean-Louis Murat pour ce concert , le deuxième d'une grande tournée .
Amparo
 
Merci Amparo!

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Rédigé par Pierrot

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