Publié le 26 Mars 2015

Comme notre politique éditoriale nous l'impose, nous essayons de vous tenir informés de l'actualité des artistes qui ont travaillé ou été proches de Murat. Matthieu, en fin limier de la news fraîche, a donc saisi l'occasion d'un concert de Silvain Vanot à Clermont pour l'alpaguer et organiser une rencontre.

On ne va pas vous refaire toute l'histoire de la relation Vanot/Murat, on l'a déjà évoquée sur ce blog (notamment ici, ici et , ce qui explique que Matthieu ne nous propose pas une "inter-ViOUS ET MURAT"). Mais on rappellera que Jean-Louis a chanté sur scène, comme l'indique le site officiel, une des chansons de Vanot, "Pétain FM" (si quelqu'un en possède une version, qu'il se fasse connaître, ou se taise... 5 minutes avant de nous l'envoyer !).

Après un "Live-report-portrait" (illustré par de jolies photos de Florenza – merci à elle !), vous pourrez écouter une interview réalisée avec Thibaud de Radio Campus. Vanot y tient des propos très élogieux sur Jean-Louis Murat (l'homme et le musicien), explique l'importance de Toboggan dans certains de ses choix récents, mais aborde aussi plein d'autres sujets : Rocksound (feu magazine made in Clermont à l'origine de sa rencontre avec Murat), Dominique A, Les Inrocks, le rock en français, Pain-Noir, le design sonore, et bien d'autres choses... Une très belle interview que je vous invite ardemment à écouter, même si cela nécessite d'avoir un peu de temps devant soi !

(En passant) Vanot brille

Silvain Vanot ne sera resté qu'une journée en Auvergne. Suffisant pour le voir chanter et l'écouter parler.

 

Clermont-Ferrand, les 14 et 15 février 2015. Il était étonnant de voir, par une belle soirée d'hiver et de Tournoi des 6 Nations (Irlande 18 – France 11), un artiste tel que Silvain Vanot se produire devant une cinquantaine de personnes, dans un petit restaurant du centre-ville. Lui qu'un journaliste du Monde (le même qui fit plus tard de Clermont la "nouvelle capitale du rock français") plaçait il y a vingt ans au sein du "triumvirat en vogue du moment" censé renouveler la chanson nationale, en compagnie de Dominique A (tête d'affiche du prochain Europavox) et Miossec (qui jouait, voici quelques semaines, devant une Coopérative de Mai bien garnie), aurait-il été tellement distancé par ses deux compères qu'il ne puisse prétendre à une audience plus large ? En un sens, la chose est compréhensible : Vanot n'a plus de maison de disques (ayant lui-même démissionné en début de millénaire, sans attendre de se faire virer), n'a pas sorti d'album depuis six ans et n'a aucune tournée en cours. Un Zénith impromptu aurait donc paru déplacé. Pourtant, on ne peut s'empêcher de songer qu'à l'heure où la scène pop-folk locale semble redécouvrir les attraits de la langue française (Pain-Noir s'est joliment lancé fin 2014 dans un style évoquant Bertrand Belin, Alexandre Delano vient de se jeter à l'Eau dans un registre pop plutôt prometteur et d'autres projets sont en préparation – avec peut-être, au passage, une belle surprise pour les muratiens...), il eut été intéressant d'accorder plus d'exposition au travail d'un musicien qui s'essaye au difficile exercice de marier sa langue natale avec les sonorités anglo-américaines depuis pas mal de temps déjà et avec un talent certain.

DES NOUVELLES de SILVAIN VANOT (live-report et interview inédite)

Rien dans ces lignes contre Les Arcandiers, charmant restaurant situé à deux pas de la Cathédrale, qui formait un écrin feutré et cosy pour la musique de Vanot. La décoration de ce bar à vin, avec son éclectisme de brocante, convenait d'ailleurs bien aux chansons du sieur, qui évoluent souvent entre des pôles contraires – la caresse et la griffure, le rock bruyant et la ballade bucolique. La date du concert était tout aussi pertinente et la vedette du soir avait le bon goût, en cette Saint-Valentin, de faire retentir dès son deuxième morceau "Les cloches de l'amour". Nous allions donc assister à un concert de chansons, ce qui n'était pas garanti sur le papier, puisque l'artiste s'est beaucoup consacré ces dernières années à la musique instrumentale, qu'il travaille en étroite collaboration avec des cinéastes, accompagne des musiciens d'horizons divers (de Mareva Galanter à Sport Murphy, le champ est large...), s'essaye à l'illustration sonore ou bien improvise en duo avec Noël Akchoté, guitariste de jazz dont la productivité discographique ferait passer Murat pour la pire des feignasses. Mais ce soir, équipé d'une guitare électrique, de quelques pédales et de deux harmonicas, Vanot a décidé de chanter. "Une rengaine, une chanson / Et les mensonges qu'elle égraine / En petits monceaux de frissons / Une rengaine pour nos peines / Les mensonges qu'elle égraine / C'est tout". On s'en satisfera largement.

DES NOUVELLES de SILVAIN VANOT (live-report et interview inédite)

Le voici donc parti pour interpréter quelques compositions issues principalement de ses deux derniers albums, Il fait soleil (2002) et Bethesda (2009). Une poignée de chansons d'amour dans des registres variés, une belle nouveauté prénommée "Lucie", des envolée de Sioux sur "Hawaii", une version inédite de "Rivière" à la guitare (alors qu'elle est superbement jouée au piano sur le disque)... Le récital se déroule sans heurts, le public se montre chaleureux, le chanteur plaisante volontiers, ironisant sur les tubes que ne sont jamais devenus ses morceaux ou rappelant qu'il possède la médaille de la Ville (comme tous les anciens jurés du Festival du Court métrage). Peut-on dire des chansons de Vanot, après plus de deux décennies, qu'elles auraient une spécificité qui sauterait aux oreilles ? Existe-t-il une Vanot's touch ? Si tel est le cas, peut-être réside-t-elle dans la faculté du songwriter à manier la naïveté sans s'y engluer. Vanot, en 2015, est capable de personnifier la femme aimée en rivière, d'assimiler un baiser à une bouée de sauvetage ou de chanter une amourette en barque sans que cela paraisse mièvre. Question de choix des mots associés à la bonne mélodie, comme dans toute chanson réussie ; d'un savoir-faire incontestable dans l'usage de tournures archaïsantes qui ne sonnent jamais faux ; mais encore, sans doute, d'une tendance à laisser traîner dans le voisinage de ce côté fleur bleue une certaine cruauté, qu'elle soit teintée de sarcasme ("Implacable") ou de fatalisme ("Égérie") ; enfin, d'une propension à régulièrement réactiver les liens entre sentiment amoureux et condition politique – il rappelle ainsi, en présentant l'un de ses anciens titres, qu'il n'a jamais vraiment su s'il y parlait d'amour ou de Pôle Emploi, et l'on pourrait sans difficulté retrouver pareille ambivalence ailleurs dans son œuvre.

"Deux-trois notes, quelques phrases pas trop sottes"... "Lucie", filmée ici par David Chambriard.

Au moment où l'on était sur le point de penser qu'avec ses couplets et refrains sagement ordonnés, sa guitare et son pupitre, Vanot donnait un vrai concert de hanhon française (l'expression, ironique, est de Loïc Lantoine), édulcoré de la hargne rock de ses débuts, il a la bonne idée d'augmenter le volume sonore et l'électricité de son set avec une reprise d'un titre du groupe Wire, enchaîné directement avec "Le soutien du Roy". Le concert bascule et Vanot va maintenant puiser dans ses premiers albums des morceaux qui suscitent chez plusieurs spectateurs des réactions de plaisir, le genre de plaisir procuré par un sentiment de familiarité ou, mieux, par des retrouvailles avec de vieux copains. Lesquels ont ici pour noms "L'instant que je guette", joué sans harmonica, "Sous ta fenêtre", tout en puissance et incorporant un couplet du classique "Scarborough Fair" ou "La vie qu'on aime", morceau cher à Bernard Lenoir, l'un des premiers découvreurs du chanteur au début des années 90. Lenoir, qui a la mémoire longue et l'amitié fidèle, au point d'avoir sélectionné Vanot sur le second volume de sa compilation L'Inrockuptible, écrivant à son propos : "Une belle sensibilité. Un artiste très touchant, pétri d'humanité." Autant de qualités qui transparaissent encore dans les deux inédits que Vanot glisse entre ses classiques et que l'on aimerait avoir l'occasion de réentendre plus attentivement, ce qui devrait être possible sur un prochain album prévu pour cette année 2015.

DES NOUVELLES de SILVAIN VANOT (live-report et interview inédite)

Après avoir simulé un passage par une loge imaginaire et avoir remercié l'impressionnant boxeur dont la présence massive rassure, en cette période où Vigipirate rougeoie jusqu'à l'écarlate, Vanot revient volontiers pour quelques titres supplémentaires. D'abord avec "Île-de-France", l'une des chansons les plus originales de son répertoire, hommage doux-amer à sa région d'adoption doublé d'une élégante variation autour de l’œuvre de Salvador, puis avec une nouveauté pour laquelle il sollicite le calme et l'attention de l'assistance. Un vœu pieux quand on joue dans un bar, un samedi soir. Mais il est loin le temps où Vanot pouvait prendre la mouche pour un manque de concentration du public, il interprétera donc cette composition, présentée comme douce et dure à la fois, dans un léger bruit de fond, pour les quelques spectateurs attentifs des premiers rangs. Ces bons élèves se verront même gratifiés d'un dernier titre, pioché dans le classeur utilisé par l'ex-professeur pour ses conférences sur l'histoire de la chanson américaine, en l'occurrence une reprise du standard "People get ready".
Ready, Vanot l'est encore le lendemain matin, après une courte nuit de sommeil, pour répondre aux questions de deux zèbres bien décidés à l'interviewer malgré son emploi du temps serré. Une heure et demie durant, il revient sur vingt ans de parcours musical, accepte volontiers d'analyser réussites et déconvenues, avec une capacité à l'autocritique qui ne verse ni dans l'aigreur revancharde ni dans un autodénigrement trop facile. Il se montre bienveillant, joueur par moments et toujours chaleureux quand il s'agit d'exprimer sa gratitude envers tel ou tel musicien croisé en chemin (Murat tout particulièrement). Avant de partir déjeuner avec son ami Gilles Dupuy (fan de la première heure et instigateur de son passage éclair en Auvergne), puis de s'en retourner dans l'atmosphère passablement plus polluée de cette Île, dite de France, qu'il chantait la veille...

DES NOUVELLES de SILVAIN VANOT (live-report et interview inédite)

Vanot nous l'a donc annoncé avec la calme détermination qui le caractérise : "Le disque existera et les gens qui auront envie de l'entendre l'entendront." Ce nouveau projet bénéficiera-t-il d'un lancement en fanfare dans le vaste auditorium de Radio France, à l'instar du dernier opus de Dominique A, son vieux compagnon de route et de (beaux) duos ? Probablement pas et, tout bien considéré, ce n'est pas si grave. Au contraire. Car à cinquante ans passés et avec plus de vingt années de carrière au compteur, Vanot est enfin débarrassé des multiples étiquettes approximatives dont il fut affublé depuis ses débuts, souvent avec les meilleures intentions. C'en est fini du "Neil Young normand" (Kent, 93), du "Clément Marot du rock" (Bayon, 97), du "rocker lettré" (Davet, 2002) ou du "mal-aimé des nouveaux chanteurs français" (Vergeade, 99), "chanteur minoritaire, au dossier de presse plus fourni que les relevés Sacem" (Bernier, 02). Il n'est plus le représentant d'une quelconque nouvelle vague, mais juste un artiste qui a beaucoup bourlingué (musicalement et géographiquement, les deux allant souvent de pair) sans y laisser toutes ses plumes, qui n'a sans doute pas produit d'album parfait, mais a réussi à semer sur sa route quelques très belles chansons, restées gravées dans la mémoire de plus d'un auditeur, et qui, en outre, ne s'est jamais privé de réfléchir à son métier. De sorte que sa position sur la scène francophone, tout en étant périphérique, est plutôt intéressante : ni porte-drapeau, ni poète maudit, Vanot est un outsider séduisant qui pourrait bien incarner un point de repère, au scintillement délicat, pour celles et ceux qu'excite encore le défi d'unir le rock (sous toutes ses formes) avec cette langue régionale parlée par quelques 200 millions de personnes sur la planète... Et à celui dont les trois quarts des chansons gravitent autour de la question : "Veux-tu encore de moi ?", il serait temps, pour tous ceux qui l'apprécient, d'apporter une réponse affirmative dénuée des réserves habituelles (sur son physique, sa voix, ses ventes de disques, etc.). Car en 2015, derrière son pelage poivre et sel et son sourire discret, Vanot n'est toujours pas vanné. Qu'on se le dise et qui l'aime le suive !

DES NOUVELLES de SILVAIN VANOT (live-report et interview inédite)

L'entretien avec Silvain Vanot, enregistré à Clermont-Ferrand, le dimanche 15 février 2015, à l'heure de la messe (d'où la présence inattendue d'un orgue liturgique) est à écouter ici :

https://www.mixcloud.com/La_mouche_d%C3%A9coche/rencontre-avec-silvain-vanot/

 

Rencontre avec Silvain Vanot by La_Mouche_Décoche on Mixcloud   (séquence sur Murat notamment vers la 52')

 

Dossier réalisé par Florenza, Thibaud et Matthieu.

*****

REMERCIEMENTS : Un grand merci à Silvain Vanot pour sa disponibilité et son accueil bienveillant à nos diverses sollicitations.

Merci à Gilles Dupuy d'avoir eu la bonne idée d'organiser ce concert, sans autre motivation apparente que le simple plaisir, aux Arcandiers de l'avoir accueilli, à Daniel Larbaud de s'être chargé du son, à David Chambriard pour la captation de "Lucie", à Radio Campus Clermont-Ferrand pour les moyens techniques, à L'Oreille Absolue pour la précieuse documentation, à Pierrot pour la liberté de manœuvre à peu près infinie.

Florenza et Thibaud, quoique rompus de fatigue et grippés, se sont révélés de vaillants et indispensables compagnons, la première derrière son Canon, le second derrière la console. Surjeanlouismurat.com les remercie chaleureusement.

*****

RAPPELS : Silvain Vanot dispose d'un site internet, où vous pourrez retrouver sa discographie et suivre son actualité, ainsi que d'un blog qu'il alimente de réflexions personnelles sur la musique.

Thibaud, qui a coréalisé ce dossier, anime toujours une émission bimensuelle sur Radio Campus Clermont-Ferrand, Le Petit Lait Musical, où il reçoit (principalement) des artistes de la scène clermontoise. Vous pouvez suivre sa programmation sur sa page Facebook et réécouter ses anciennes émissions sur le site de Radio Campus. Pour les étourdis qui l'auraient manquée, on signalera tout particulièrement sa longue rencontre avec Christophe Pie, enregistrée cet automne au domicile du musicien.

Enfin, du côté de Radio Campus Paris (N.D.L.R. : Paris est cette petite bourgade située au nord de Clermont-Ferrand), vous pourrez découvrir un nouveau titre de Silvain Vanot, "Je suis le carnet de route", retenu par l'émission La Souterraine sur une compilation parue au mois de janvier et disponible ici-même.

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Publié dans #inter-ViOUS et MURAT

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Publié le 25 Mars 2015

Ai-je oublié de vous dire...?

Un petit séjour au pays du fromage, et des... euh, non, ne faisons pas de Murat... et j'ai zoné dans des no-go-fanszones quelques jours. Ca m'a fait du bien... Il est épuisant ce Murat avec cette activité: au départ, je n'avais pas signé (avec le diable?) pour un never ending blog tour!

... Enfin, soit, je cause, je cause, c'est juste pour vous introduire quelques courtes brèves...

 

- On n'a pas parlé du concert de VALENCIENNES. Rien de boulversifiant... Le concert était assis et ça a encore une fois gêné les fans les plus émérites. Murat a semblé un peu fatigué de sa longue semaine on tour, et il n'a pas fait de séance de dédicaces. Comme à Creil, la salle n'a pas fait le plein... Le début de tournée était prometteur en terme d'affluence, là, ça marque le pas. Dommage.

 

- Bientôt LE PALACE. On trouve une petite info là-dessus sur les INROCKS. Avec cette phrase en allitération qu'il faut expliquer: "Gageons que l’artiste retranscrira cette invitation au voyage et son sens de la transmission sur scène". Essentiel la transmission, car t'auras beau avoir des milliers de chevaux sous le capot, faut transmettre l'énergie... (mon copain garagiste me souffle: quand Murat parle du couple, de ses rapports, et fait un pont, Murat nous ouvre les portes de l'essieu, car dans ses chansons, rien n'agresse... Ceci était écrit en petit, c'était pour vous prévenir qu'il ne fallait pas lire).

 ET on n'oublie pas:

 8 avril 2015 / Festival Mythos - Rennes (35)
 9 avril 2015 /
Festival Mythos - Rennes (35)

10 avril 2015 / L’Embarcadère - Montceau-lès-Mines (71)
11 avril 2015 / Les Abattoirs - Bourgoin-Jallieu (38)
13 avril 2015 / Le Palace - Paris (75)

 

- En fait, je vous en avais déjà parlé... mais apparemment, c'est passé inaperçu et moi-même, j'avais oublié que je n'avais pas oublié de vous en parler. Et puis, ça vaut bien un rappel! Le 13e KOLOKO nouveau est annoncé, et il a le goût de banane!

C'est depuis quelques jours sur le site de la coopé... Ca sera le samedi 13 juin!

http://www.lacoope.org/concert/jean-louis-murat-chante-pour-clermauvergne-humanitaire

Un numéro 13 qui portera chance!

 

 

- Pour les 15 ans de la coopé, un disque reprenant des titres emblématiques de la vie de cette salle a été enregistré par une grande chorale créé pour l'occasion (par Denis Clavaizolle). Il y figure un titre de Murat, "le cri du papillon".

PLUS D'INFOS: http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/auvergne-le-blog-de-pils/2015/02/28/la-grande-chorale-de-la-coope-sort-un-disque.html

 

 

- Dominique A toujours:

Médioni dans l'Express rappelle cette rareté: il aurait formé un duo plus qu'éphémère avec Katerine: les LINDA.. qui selon le journaliste "parodiait Jean-Louis Murat".

Pour se faire son idée:

- http://www.musiqueapproximative.net/post/les-linda-sur-les-routes-de-france?c=chaton-pute

et là:

Bon, c'n'est pas flagrant...

Par contre, à la lecture d'un tweet d'une demoiselle qui trouvait très beau:

"autant me priver pour toujours de la douceur de ton amour"*, ça m'a de suite évoqué le dernier vers de la dernière chanson de Dominique A sur lequel tant de monde s'est extasié (dont lui même) : «Mieux vaut ne pas s'aimer / Qu'un jour ne plus s'aimer»... Perso, je ne trouve pas cela bien heureux.  Ceci dit, avant les repas de paques, sachez que  Mieux vaut ne pas trop manger, qu'un jour ne plus pouvoir manger.

*en fait, la strophe exacte est bien sûr: "Si je devais manquer de toi, Autant me priver pour toujours Des bords de Loire au point du jour, De la douceur de ton amour"

 

 

MERCI DE VOTRE PATIENCE...  et demain, on redevient sérieux et top crédibilité... puisque Matthieu devrait rendre sa dernière copie.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

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Publié le 21 Mars 2015

Murat à CHERBOURG: pas les choses à Demy
instagram stephkeziah
instagram stephkeziah

Et bien, j'ai rien à vous dire sur le concert d'hier soir... à part que c'était super...

... De toute façon, Murat en ce moment,

Murat à CHERBOURG: pas les choses à DemyMurat à CHERBOURG: pas les choses à Demy

... euh... vous ne pourrez pas dire que ce n'est pas une site d'information.

(j'étais justement à LESCHAUX ce matin, et je n'avais pas oublié que j'avais cet article sous le feu).

A part ça, quelqu'un était à CHERBOURG? un militaire? une femme de militaire ?( pas de para de Cherbourg, mais la Marine... même si on en parlera bien assez demain. Allez voter!)...

J'ai mangé un clown moi, c'est l'air de la France... A bientôt peut-être!

PS: Je vois tout de même que Murat s'est encore fait un copain hier soir... via ce qui est une "insulte public" (sur twitter)! mais vu que c'est un journaliste freelance et photographe, ce n'est sans doute pas bien grave...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

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Publié le 20 Mars 2015

Ah, j'n'ai pas fait mes devoirs en temps et en heure : Y'avait un concert à Creil mercredi, et un autre hier... sans parler de ce soir à CHERBOURG... mais bon, j'avais en fait d'autres choses à faire! Oui, ça arrive... Je respire le bon air français! Enfin, la sale pollution... dont une partie vient d'Allemagne je crois... et de la Ford de tournée de Murat : il en fait des kil! Et bien chargé! Stéphane et Chris à l'arrière... faut bien repartir les poids. Euh... je tente une diversion pour faire oublier ma paresse des deux derniers jours....

enfin, soit... voilà quand même de quoi vous sustenter:

- Le compte-rendu de CREIL par MARTIAL du groupe fb destination murat:

CR du concert à La Grange à musique de Creil ! Un Extraordinaire Voodoo.

Dans mon précédent CR du concert à Bruxelles,je terminais en disant que j'avais hâte de revoir Jean-Louis,Chris,Steph et Gaël un mois et demi plus tard pour voir le chemin parcouru en commun musicalement et l'impatience que j'avais de découvrir ce que cette Setlist nous révélerait après plusieurs dates. Et bien le moins que l'on puisse dire,c'est qu’apparemment il valait mieux être à Creil hier soir,plutôt qu'à Liège la veille ou le concert a été perturbé par un problème de retour . Aucun problème de son ou de retour hier soir,bien au contraire. Dans cette petite salle de la Grange à musique(300 places) nous avons eu le droit à du très bon son avec un Jean-Louis qui s'est beaucoup donné au chant et à la guitare,avec de très belles et longues intros parfois où de très beaux solos d'autres fois.Chris a alterné la basse, la contre basse et les choeurs sur quelques titres,Gael assure au clavier et se montre très complice avec le bassiste Américain . Steph à la batterie est fidèle à lui même,en finesse et en douceur sur certains titres avec les " balais" et plus puissant sur d'autres avec les baguettes.Pour celles et ceux qui ont eu la chance d'assister à l'Excellent concert de La Maroquinerie,sachez qu'il y a désormais l'Excellent concert de La Grange à musique et je pèse mes mots!
Mais commençons par le début,après 2h30 de trajet nous arrivons à Creil,à la grange à musique qui ressemble un peu de loin à" un courte paille " . Il est 18h30 et nous sommes les premiers et les seuls pendant un long moment puisque les autres spectateurs ne se montreront que vers 19h30 avec une ouverture de la salle à 20h15.A notre arrivée,nous avons pu échanger avec Antonin Lasseur qui assurera la première partie et qui regrette que Jean-Louis interdise les photos et vidéos puisqu'il comptait immortaliser ce moment fort pour lui qui jouait à la console en écoutant "Lilith" quand il était au collège de Creil.
Dans cette file d'attente qui commence à prendre forme,nous faisons la connaissance d'une famille "Fan" de Jean-Louis,les parents et leurs 4 enfants semblent impatient de voir Jean-Louis sur scène et plus particulièrement la petite Janelle,5 ans et demi qui nous dit "Jean-Louis c'est le Meilleur ! " Tiens,tiens,ça ne vous rappelle pas quelqu'un !
20h15,nous rentrons dans cette petite salle de 300 places avec un bar à part qui ne gênera aucunement la bonne tenue du concert. Nous faisons alors connaissance avec Sophie Martin,une amie d'Amparo qui était sur la Dololiste et qui n'a plus assisté à un concert de l'Auvergnat depuis longtemps. Celle-ci a ramené un bouquet de jonquilles qu'elle offrira à Jean-Louis après le concert comme elle avait pu le faire au temps des "Dolos".
20H40, Antonin entre en scène accompagné d'un autre guitariste,les deux nous livreront une très bonne première partie avec 7 titres Blues,Folk qui figurent sur l'album "Detroit" où paraîtront sur le prochain EP en septembre.Le jeune Creilois peut être fier du chemin parcouru depuis l'époque ou il écoutait "Lilith" et nous avouera que le temps passe trop vite sur scène contrairement au bureau.Souhaitons lui de le quitter définitivement pour la scène dans un avenir proche même si il est de plus en plus compliqué de faire son trou de nos jours dans le milieu de la musique.
21H20, Jean-Louis entre en scène accompagné de ses musiciens et nous adresse de suite un "Bonsoir " qui quelque fois n'arrive qu'après quelques titres ! Serait-il de bonne humeur,dans un bon soir? Mieux,il sera dans un très,très bon soir wink emoticon
Une longue intro contrairement à Bruxelles et c'est le chant Soviet qui démarre"Mais que fait la putain Soviétique,ayez pitié de moi ah,ah....." Nous fréquentons ensuite la beauté alors qu'à La Maroquinerie Jean-Louis nous disait que ce serait la seule fois ! Et pourtant cette ritournelle prend vraiment de l'ampleur sur scène et il aurait été dommage de nous en priver. Avant "Le blues du cygne", Jean-Louis aperçoit la petite Janelle (5 ans et demi) au premier rang,il s'approche et demande à mon épouse Marie-Laure si la petite a des bouchons pour les oreilles,sa maman lui dit que non et il demande alors à un de ses techniciens de lui en ramener.Ce qui n'était pas un luxe,puisque Pierre- Emmanuel qui nous a rejoint après la première partie me fera remarquer que nous sommes juste devant l'Ampli et que ça devrait "envoyer ". Déjà d'excellente humeur,la présence de cette petite pour celui qui adore les enfants ne fera qu'amplifier cette sensation et il n'aura de cesse de lui faire des clins d’œil et elle aura même le droit à un gros bisous quand plus tard Chris et JLM viendront jouer accroupi devant elle.
On en vient maintenant "à la chanson Française puisqu'il faut bien vendre des disques" avec la chèvre Alpestre que Jean-Louis finira sans les paroles..... Et perso si il pouvait la remplacer sur la Setlist par" Chacun vendrait des grives ",je n'y verrais aucun inconvénient bien au contraire. " Les ronces" seront du plus belle effet et "Mujade ribe" en live quand Jean-louis se lâche au chant et à la guitare comme hier soir me fait autant d'effet que "Le jaguar" . Je le remercie à haute voix pour ce bel orage ! et il me répond "tiens un connaisseur ! " Et il rajoute en me fixant :" Toujours le meilleur?" ,je lui répond:" à jamais le meilleur Jean-Louis",puis il s'adresse au public :" C'est une vieille blague entre nous ". Jean-Louis parlera plus qu'à l'habitude hier soir et nous fera bien rire en disant qu'il avait appris que les habitants de Creil s'appelaient des Crayons et les habitantes,des tailles crayons ! Où encore quand il présentera ses musiciens,"Stéphane" à la batterie devient "Jean -Pierre",et avec un accent Quebecquois JLM nous dit qu'ils sont descendus à l'hôtel Ibis et que "Jean-Pierre" est à la chambre 16,qu'il est célibataire,qu'il a une montée de sève et qu'on le surnomme" l'érable".
Il nous emmène ensuite dans "la vallée des merveilles" ou l'essence est divine ! tiens,tiens on reparle de sève !
Le très rythmé "Neige et pluie au Sancy" est beaucoup plus puissant qu'à Bruxelles et la montée "Au col de Diane tout en douceur....
"Noyade au chambon" avec un gimmick à la guitare et les claviers très présent de Gael mais sans les choeurs de Marie-Laure cette fois !
Jean-Louis nous dit que le slow revient à la mode selon Jean-Pierre Pernaud et invite donc celles et ceux qui voudraient le danser à le faire sur le slow" Tout m'attire ".
On approche de la fin de la Setlist et "Les frelons d'Asie" me filent la chair de poule avec Chris qui assure les choeurs. "Long John" nous invite au voyage:" il est temps fuyons......." Mais on reste là et" Chagrin Violette " est encore un de ces titres qui nous surprennent agréablement en live. Idem pour "Passions tristes" qui clôture le set devant un public ravi et comblé par tant de bonté !
Pour le rappel,c'est" qu'est ce qu'au fond du coeur",Chris et Jean-louis nous invite à taper des mains et chanter des ouh,ouh,ouh.......puis ils se livrent à une petite battle vocale,Chris chantant "Sam,sam,sam", JLM chantant:" Jean-Louis,Jean-louis de la Bourboule", Michel Drucker de la Bourboule et puis François Hollande qui n'est pas de La Bourboule et çà se voit ! Tandis que Chris se rapproche de la petite et demande "What"s her name ? " , il retourne au micro et chante "Janelle,Janelle,Janelle". Le public tape des mains et chante sur ce dernier titre qui clôture cette merveilleuse soirée que nous a concocté "L'Extraordinaire Voodoo de Jean-Louis Murat " accompagné par ses apprentis sorciers de musiciens !
Séance de dédicace auprès de Jocelyne à qui nous achetons quelques cartes postales. Nous y retrouvons Pierre Krause et Magali Brenon qui ont également beaucoup apprécié le concert ! Nous achetons l'album "Detroit" d'Antonin que nous écouterons au retour dans la voiture. Puis c'est le moment d'échanger avec Jean-Louis qui s'étonne encore que nous ayons fait toute cette route ! Mais quand la récompense est telle,les kilomètres en valent la chandelle ! " Je lui dit que le niveau est monté de plusieurs crans depuis Bruxelles,que l'on voit le chemin parcouru depuis et que le concert était excellent " .Il sourit et me répond que Bruxelles n'était que leur troisième date et que depuis ils ont pu roder le set ! Je lui dis à samedi à Valenciennes et qu'il va falloir être aussi bon que ce soir pour faire lever le public assis du théâtre ! Il m'a répondu par une formule dont il a le secret mais dont je ne me souviens plus.La fatigue peut-être? et il est donc temps de terminer ce CR en vous disant que s'il y avait bien un endroit ou il fallait être hier soir,c'était bel et bien à La grange à Musique à Creil pour cet inoubli
able concert de Murat !

Merci Martial!!

Ah, des enfants, il y en avait à LIEGE. Assis sur les barreaux de la ballustrade du balcon, les pieds dans le vide, j'ai essayé de les photographier d'ailleurs...

- Un article sur CAEN: OUEST FRANCE A VU MURAT

Au Big band café, Jean Louis Murat a offert jeudi soir un set d’une heure et demi avec de belles fulgurances et des morceaux plus attendus, à l’image des son dernier album.

Après une première partie lumineuse assurée par les Caennais d’Embrasse Moi, Jean-Louis Murat a livré jeudi un set d'une belle intensité. Artiste unique en son genre dans le paysage musical français, il est un peu avec Dominique A, Miossec, et quelques autres, le dernier représentant d’un art ou la chanson est reine. Un travail complexe avec la langue française maîtrisé autrefois par Alain Bashung et Gerard Manset. Détenteur d’un talent indiscutable, la fièvre créatrice de l’Auvergnat souffle le chaud et parfois le froid.

Son concert fut dense à l’image de son dernier album (Babel) qu’il a joué dans sa quasi-intégralité. Peu enclin a interpréter ses anciens morceaux pourtant réclamés par un public cloué et fasciné par le charisme indéniable de sa voix, Murat n’est pas un artiste qui regarde en arrière.

« Ronces » sublimes

Un concert commencé avec éclat grâce au morceau Chant soviet où la musicalité de sa voix s’accouple à une orchestration tribale décharnée à la manière du blues africain. Les musiciens qui l’accompagnent sont d’ailleurs tous d’une rare virtuosité et n’ont pas leur pareil pour habiller d’un groove souvent R’n’B (le vrai, celui de Curtis Mayfield) les chansons tortueuses de l’Auvergnat.

Un des clous du concert sera son interprétation du morceau Les ronces, un peu sous exploité sur l’album mais que son interprétation d’hier soir a rendu sublime."

Un morceau sous-exploité sur un album? Fallait peut-être le mettre deux fois?

C. OUEST-FRANCE

C. OUEST-FRANCE

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

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Publié le 18 Mars 2015

Jean-Louis MURAT à LIEGE: attention aux retours... de flamme.
Jean-Louis MURAT à LIEGE: attention aux retours... de flamme.

Et bien, pour un énième compte-rendu (que je suis obligé de faire minute), Murat m'a dans un sens facilité les choses : il y a des choses à raconter... mais dans un sens seulement: de l'autre côté de la voie-voix, c'était un peu le bazar, un bazar à la Belge? un concert façon urbanisme Belge ou politique Belge? des trucs un peu dans tous les sens et dans lequel on peut se perdre?


La nouvelle salle du REFLEKTOR sentirait presque encore la peinture fraîche... mais faut-il faire autant de concession au confort juste pour un local en plein coeur du centre ville? Bon, certes, le stationnement dans les parkings tout proche est aisé, le balcon dans la salle de concert sur l'arrière et un côté est agréable pour ceux qui veulent tenir la rampe... mais quel bazar dans l'espace bar: c'est étroit, il faut attendre un moment pour décrocher une bière, descendre un escalier pour les toilettes... Quant à la salle, elle donne l'impression d'être très étroite. Il y a peut-être 20 mètres entre la scène et le fond (par où l'on rentre), si étroite que PHI-PHI se retrouve à faire le son à l'étage: il n'y a pas de cour, ni de jardin : on rentre par le derrière (sans référence à DSK et à Monsieur La Saumur dont il fut question lors de la soirée).

Enfin, soit, je dis ça, c'est pour le plaisir de râler (c'est bon pour la santé)... Y'a 20 bières à la carte, mais si faut attendre 10 minutes pour en boire une... sans parler de la restauration assurée dans une caravane devant l'entrée... restauration se limitant à des hamburgers à 6 ou 8 euros... non garnis. rrrrruhh: J'ai pas eu mes frites! Je suis marri.

A part ça, la petite scène, ça me plaisait bien au départ: les membres du quartet jazzy vont pouvoir fusionner, Chris va pouvoir se connecter aux autres... et est-ce en effet de la petitesse?, mais j'ai remarqué et plutôt apprécié le light show, qui m'ait paru plus dynamique que lors des concerts précédents.

Kris Dane toujours et encore en première partie. Il a beaucoup évolué depuis la dernière fois puisqu'il joue sans tabouret. Sa set-liste a peut-être changé d'un titre ou deux... (J'ai tout de même une chanson dans la tête depuis hier).

Murat fait son entrée à l'heure, à 21 heures. "bonsoir"...

Ca débute doucement... et je me dis "mais où va-t-il arriver?"... Le son est très puissant, et mes jambes vibrent de la basse. Un peu surpris. C'est "chant soviet" qui se pointe et je me dis que ça commence très bien... Il a l'air en forme... mais rapidement, il va montrer qu'il a un problème. Il réclame par des gestes qu'on lui monte son retour, puis en parlant dans les chansons "je ne m'entends pas, ce n'est pas possible", puis par des jurons... Du coup, les premières chansons "passent en force"... il force sur la voix pour s'entendre. C'est énergique, Murat se donne, mais au détriment de sa palette d’interprète. Arrive Mujabe ribe... et Murat finit par poser la guitare au cours de la chanson... "Quand ça veut pas, ça veut pas"... Il continue pourtant de chanter, et dans la salle, perso, je trouve ça très bien. Je ne perçois pas de fausseté. J'ai envie de le crier entre deux chansons, histoire peut-être de le remettre en selle... Pour finir Mujabe ribe, il se met une main sur une oreille façon chanteur corse, et je suis presque surpris de sa volonté d'assurer le show malgré tout. Après le morceau, quand il se rend en coulisse, que je le vois faire un geste de dépit, je commence à croire qu'il va arrêter là... mais non, il revient. Durant quelques chansons, le problème semble moindre, mais un petit larsen apparait néanmoins entre deux titres... Je suis content de la première intervention de Murat car c'est pour se plaindre de la qualité d'écoute des spectateurs. J'en ai été un peu gêné durant une partie du concert. A Vienne (tournée Lilith), avant "se mettre aux anges", et alors que du bar provenait un bruit de fond important, il avait dit : "c'est comme faire l'amour au milieu d'une gare". Il a été moins joli hier... et se met les filles à dos... pas toutes, notamment L et M présentes toutes les deux.

Le groupe assure bien, mais on ne retrouve pas la cohésion de MONS. Murat ne va pas les "chercher" (pas de petite fight avec GAEL par exemple, Chris que j'ai moins vu en "enjoy"). Dans les moments de flottement du leader, j'ai l'image d'un poulet de bresse à qui on a coupé la tête et qui continue de courir.. durant quelques temps.


Et avant la "chanson d'amour", la chanson la plus difficile à chanter... le voilà parti, comme souvent, à déconner... Je ne vais pas dire des choses nouvelles: c'est le signe qu'il se déconcentre... Hier, en plus, cela donnait l'impression qu'il tentait suite à son énervement de se "rattraper" dans le coeur du public... Et comme vous le lirez dans le compte-rendu joint de Bernard, c'est réussi. Moi aussi, j'apprécie le moment d'ailleurs. Je connais ces trucs, ses idées fixes, je rie à contretemps parfois, mais Murat est très drôle, et se sert des musiciens, prenant à partie le pauvre Stéphane, ou parlant anglais avec l'accent auvergnat à Chris. Cette pause est un véritable entreacte, et un entreacte dans un spectacle, ce n'est pas un obstacle, un tacle au beau jeu, le signe d'une débâcle, un manque de tact... et ce "tout m'attire" qui finit par arriver, on avait fini par ne plus y croire, est plutôt réussi.

Du flottement donc, mais au bout du compte, Murat qui ne lâche rien... qui siffle joliment (il termine même un titre sur "la Marseillaise"), qui livre quelques parties de guitare, fait un joli rappel sur "qu'est-ce qu'au fond du coeur".

Alors, en résumé:

Les plus: l'engagement de Murat, son énergie, sa voix que j'ai trouvé excellente malgré ce problème de retour, le groupe qui est vraiment bien bien sûr (notamment la variété des claviers proposés par Gaël), les orchestrations des chansons très différentes de l'album parfois ("les ronces" totalement crépusculaire... )

Les moins: le flottement occasionné par le problème technique, la contrebasse peu utilisée (notamment à l'archet -pas vu), l'ambiance de la salle (notamment sur le "blues du cygne"), certains titres un peu balancés in extenso... sans l'expression de la liberté que l'on attend de Murat.

Malgré un Mujabe rib maxi riquiqui (pas forcement pour me déplaire d'ailleurs), cela nous a quand même fait un concert de plus deux heures qui sont passés très vite, et même si pour moi, le concert à MONS était nettement plus intense, je trouve qu'il n'y a pas à apporter un jugement trop négatif. Murat a fait le job, et n'est pas rentré chez lui... puisqu'un autre concert avait lieu ce soir à CREIL. Véro, dolo de la première heure qui m'accompagnait, qui a un peu lâché Murat pour Léonard Cohen depuis quelques années, a elle aussi beaucoup aimé, même si elle n'a pas accroché à BABEL.

Et pour nous, le retour est long... et nous partons rapidement....

VOICI DEUX AUTRES AVIS (l'un très positif, l'autre négatif):

Un compte-rendu de BERNARD F.

"LIEGE (B) Salle Reflektor 17/3

Et bien et bien ! Tout d'abord, le fait majeur du concert: une diatribe de JLM pendant genre 10' (!). Record personnel absolu (je dois l'avoir vu 6 ou 7 fois depuis une quinzaine d'années). Et encore, à chaque fois qu'il entamait les premiers accords du morceau suivant, il s'arrêtait et racontait vanne sur vanne (certaines inracontables, j'ai d'ailleurs commencé à filmer sur la fin, pour la postérité, mais un garde de sécu m'a fait couper tout de suite...). Beaucoup de vannes sur les belges et les français : "tous aussi cons les uns que les autres", sujet sur les flamands et les wallons qui se causent en anglais, comme en Espagne dit-il avec les catalans et les basques..), vanne/anecdote sur Simenon (auteur liégeois célèbre, donc JLM est allé dans son quartier d'origine dans la ville et a(urait) demandé à une passante où se situait son ancienne maison. La passante lui demandant "Simone qui??". Et JLM de se moquer de l'inculture locale et en général puisqu'il a raconté le même genre d'anecdote: en se renseignant sur Sophie Volland (compagne de Diderot, j'ai googlisé, j'avoue n'avoir jamais entendu parler d'elle) au syndicat d'initiative [de Langeac ou Figeac] : on lui répondit "L'expo des cerfs-volants vous voulez dire ? oui elle se situe dans la rue XXX"... Ensuite vanne sur Hollande, un début de chanson s'appelant "casse-toi connasse", certainement en allusion aux élections chez vous de dimanche... Puis "partouzes au Palais Royal" en parlant de Bruxelles, "La prochaine Syrie c'est la Belgique.." et j'en oublie ! Anecdote aussi avec une serviette qu'il demandait pour s'éponger, on lui donne une serviette noire (ou gris foncé) et après s'être passé le front dedans: "mais ça pue ce truc ! qq'un a vomi dedans ou quoi ?! des serviettes noires, mais quelle idée ?! en plus on a l'impression que ça essuie moins bien que les blanches.." "Sinon, depuis Johnny, vous n'avez plus vraiment eu de philosophes en Belgique? Ah ben si, Annie Cordy. Enfin, notez que nous on a JP Pernaut"... donc, chacun sa fierté nationale.. "Sinon vous êtes quand même venus? Et vous avez payé en plus ? Pfff dire que vous payez pour nous voir jouer et nous on est payés pour jouer...Faudrait imaginer l'inverse, nous on paie pour venir jouer et qq'un vous paie pour venir nous voir...Note qu'on dirait des fois que ça existe en France ça.." "Pfff on n'entend que les femmes causer aux concerts...déjà qu'on les laisse conduire des voitures, si en plus on les laisse l'ouvrir aux concerts, putain..." (hum hum, rires jaunes dans le public).

Sinon donc, musicalement parlant: formation à 4 (le claviériste, très jeune, un peu guindé, le batteur Steph et un bassiste américain, Chris, qui prend un immense plaisir à jouer apparemment). Murat en jeans et t-shirt blanc manche longues comme souvent (il faisait très chaud hier comme partout et dans la salle c'était étouffant). Il joue donc uniquement du Babel. Grands moments: Mujade ribe (qu'il étire au possible, c'est le genre qui peut durer 1/4h mais dans la 1ère partie du set il se plaignait sans cesse de ne pas s'entendre dans les retours, et gueulait souvent off micro "putain de merde", "j'entends rien bordel!!", d'ailleurs on craignait vraiment qu'il écourte le concert et laisse le groupe en plan!). DONC Mujade là a duré environ 10', et JLM a fait signe au groupe qu'il n'allait pas "jammer" plus loin, fait signe "on stoppe" de la main et va backstage quelques secondes... Gros doute dans le public, crainte du camouflet, alors que pourtant le son dans la salle était super, de notre côté rien à redire. Ensuite, visiblement tout s'est réglé et JLM est vraiment rentré dans son set et ses vannes au public. Certains morceaux sont vachement étirés comme il aime à le faire, et ce sont souvent les plus belles prestations: Mujade donc, mais aussi Frelons d'asie, Chèvre alpestre ou Vallée des Merveilles, vraiment splendides, tellement supérieures encore en live/électrique que sur l'album! Je me disais qu'avec ce traitement plus électrique et plus rock, Babel aurait une gueule terrible (écourté en nombre de tracks alors). Les rares morceaux qui groovent un peu sur l'album groovent éminemment/évidemment bien plus en live, presque tout est rallongé dès l'intro et dans l'outro comme en général. Un rappel. 2H10. Très très bonne prestation, je la préfère à celle du Botanique de la tournée Toboggan d'ailleurs (mais là il n'étaient que 2, JLM+batteur)."

Jean-Louis MURAT à LIEGE: attention aux retours... de flamme.Jean-Louis MURAT à LIEGE: attention aux retours... de flamme.

LE deuxième avis par Jean-Louis S. :

Si vous vous souvenez, en décembre dernier, j'étais revenu du concert de JLM au Botanique à Bruxelles bouleversé. Il venait de faire une de ses plus belles prestations, l'ensemble du public et là, l'ensemble de la presse était sous le charme, JLM avait réussi a faire oublier sa mauvaise image d'un gars pas toujours fiable* et il avait sublimé son dernier album. Après cela, j'ai diffusé autour de moi le message qu'il fallait absolument retourner l'écouter en concert et qu'il fallait profiter de son passage à Liège dans la nouvelle salle LE REFLEKTOR pour redécouvrir l'artiste... Hier j'ai donc croisé pas mal de personnes qui avaient déserté Murat. TRES MAUVAIS est le mot qui me vient après cette soirée qui débute par un chant très approximatif. Dans le premier morceau, JLM n'arrive pas à ajuster sa voix, il se passe qq chose c'est évident. Il fait de nombreux signes afin que l'on augmente les retours car il ne s'entend pas chanter et je peux vous dire que dans ces conditions, il lui est impossible de chanter juste. La suite est une succession de coups de gueules de JLM où tout le monde en prend pour son grade, il se montre sous son plus mauvais jour et il n'essaye plus rien d'un point de vue musical. Il se perd dans ses textes (même avec ses textes sous les yeux), il siffle, quitte la scène à plusieurs reprises puis s'en prend aux femmes avec ses propos stupides et misogynes. Il n'épargne personne... Ses musiciens sont perdus et cherchent à le rejoindre, mais il part en vrille et on le voit clairement sur leurs visages, plus rien ne va. En plus de tout cela, le son dans la salle n'était pas bon, il y avait un problème de balances alors que lors des deux concerts précédents dans cette nouvelle salle, le son était parfait! Alors que s'est il passé hier à Liège? Pourquoi n'y a-t-il pas eu un temps d'ajustement après le premier morceau afin de régler les problèmes techniques? En tous cas après le concert j'ai entendu de nombreuses critiques sur le personnage car il a vraiment été infâme et c. , il a parlé bien plus que d'habitude, mais le souci, c'est qu'il a vraiment pris le public en otage dans un moment très désagréable. Voilà, je regrette donc d'avoir ameuté du monde qui avait déserté les concerts de JLM. Bonne journée à vous

*souvenir d'un concert à la Libre Belgique...

J'ai dis à Jean-Louis S. que je le trouvais très dur. Il a ainsi ajouté:

"Vous avez raison, c'est là un retour très dur, c'est pourquoi je voudrais ajouter combien je reconnais en JLM un artiste absolument fantastique, je l'écoute depuis ses débuts et sa musique est unique. Il représente pour moi un repère dans l'univers musical d'une époque bien pauvre, j'ai pour lui une grande admiration, c'est aussi pour cela que je m'autorise cette réaction".

Je ne partage pas son avis sur la voix, pas de fausseté selon moi, mais il est vrai qu'il a souvent galéré sur les textes et chantant à contre-temps et qu'effectivement, le groupe était tendu.

copyright D. Houcmant
copyright D. Houcmant

PS: J'espérais retrouver avec LIEGE de belles photos de Dominique HOUCMANT (comme celle-ci).. mais cette fois-ci, il n'aura le droit d'en diffuser qu'une seule... choisi par Murat.

Jean-Louis MURAT à LIEGE: attention aux retours... de flamme.

LE LIEN EN PLUS:

 

Avec la sortie du dernier DOMINIQUE A... le nom de Murat ressort... Ci-dessous dans la bouche de Dominique A

 

Interview complète

SUR LE SITE LA SOURDOREILLE.NET

 

"C’était nouveau pour toi d’associer directement un pays avec l’écriture d’un disque ?

Non, il y avait eu le Groenland avec L’Horizon. Ce sont souvent des paysages prenants, monumentaux, avec une présence humaine assez… limitée. Ton esprit se retrouve libre et l’activité humaine n’est plus parasitaire. Et puis, je suis bien obligé d’en parler : j’ai eu un petit garçon en juin. Cela a eu une influence car je devais aller en studio avant qu’il n’arrive. Car je n’allais ensuite pas être disponible pendant peut-être un an. Je ne pouvais pas me retrouver à faire un disque en 2016, cela aurait été trop pesant. J’ai besoin d’un rythme régulier. Je ne suis pas Jean-Louis Murat, mais quand même ! (rires). Je devais donc terminer le disque avant l’arrivée de ce petit être…"

J'y étais! Je ne me lave plus les mains!

J'y étais! Je ne me lave plus les mains!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

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Publié le 15 Mars 2015

1) Ah, j'avais fait un bon jeux de mots avec ETAMPES sur facebook, mais impossible de remettre la main de dessus, vous en serez privés bande de chanceux!

Sylvie était hier à ETAMPES. Comme c'était annoncé avec les THE DELANO ORCHESTRA, elle pensait qu'ils accompagnaient hier soir Murat... Ce n'était bien sûr pas le cas. GAEL, CHRIS et Stéphane occupaient la scène du petit théâtre à l'italienne d'ETAMPES, monument historique (on peut le visiter ici).

Bonne affluence, et rien à signaler de particulier semble-t-il: du babel, du babel, sur près de 2 heures... et cette fois-ci, un Jean-Louis Murat peu bavard : l'ambiance du théâtre pouvait se prêter sans doute à ce qu'il reste concentré sur son interprétation... Sylvie m'indique qu'il est souvent resté les yeux fermés.

Concert d'ETAMPES, et les DELANO...

2) Un retour sur le concert d'ALEXANDRE DELANO et les TDO à CLERMONT cette semaine... Et Murat est évoqué : Alexandre Rochon indique que Murat a peut-être été un déclic.

 

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/auvergne-le-blog-de-pils/2015/03/14/alexandre-delano-se-jette-a-leau.html

La vidéo reprend l'interview, dommage qu'on ne puisse pas trop écouter la musique dans la vidéo.

LE LIEN EN PLUS

 

IBEYI, les deux protégés de MARIE AUDIGIER, cartonnent (elles ont fait une belle entrée dans le top album il y a 2/3 semaines). Elles avaient accompagné Murat lors d'une prestation télé.

Retrouvez leur prestation sur le plateau du GRAND JOURNAL.  C'était le 9/02. chouette:

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

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Publié le 13 Mars 2015

(un article que j'avais sous le coude... et que j'ai enfin réussi à bâcler ce soir).

 

BABEL prog' ?(mais pourquoi tente-t-on de répondre parfois à des questions à la noix)

Un ancien facteur d'Orcival (il faudrait un jour que je fasse un éventaire à la Prévert des fans...) m'a informé d'une belle chronique de BABEL sur un site consacré au rock progressif (vous la découvrirez ci-dessous). Comme l'occas' fait le lar' (surtout avec moi), et que le qualificatif de "progressif" a déjà été accolé à BABEL, ce dont je n'ai pas manqué de m'étonner, je me suis dis que cela méritait qu'on s'y arrête. Commencer 2015 en parlant de progrès, qui plus est, c'est un bon présage ! (j''ai commencé à rédiger cette introduction avant le 8/01, note personnelle : mieux vaut abandonner l'idée de se réorienter comme voyant extralucide).

 

A

1) Le figaro a évoqué deux fois le "folk progressif" :

"Babel constitue un nouveau sommet dans le parcours de cet original, puisque pour la première fois, il est accompagné par un groupe existant à part entière: The Delano Orchestra. Emmené par Alexandre Rochon, ce collectif de Clermont-Ferrand a mis au point un folk progressif du plus bel effet". http://www.surjeanlouismurat.com/2014/10/dans-le-live-le-figaro.html

Un disque qui marque un aboutissement dans sa carrière, Jean-Louis Murat s'étant fait accompagné par un groupe existant à part entière, The Delano Orchestra, dont le leader est à la tête du label clermontois Kütü Folk Records. De quoi façonner ensemble un folk progressif du plus bel effet, toujours accompagné de l'écriture soignée de Jean-Louis Murat, sa véritable marque de fabrique. http://www.surjeanlouismurat.com/2014/12/la-chronique-de-baptiste-vignol-et-dans-le-figaro.html

Dans la première citation, on peut penser qu'il s'agit de qualifier la musique des THE DELANO ORCHESTRA en général. Les envolées musicales, les crescendos, l'orchestration riche et le lien avec la musique classique (souligné sur le 3e album) les rapprochent en effet de ce style.

BABEL prog' ?(mais pourquoi tente-t-on de répondre parfois à des questions à la noix)

2) Autre référence au prog sur l'annonce des concerts 2015 :

"Ce grand poète déplace vers la folk de Léonard Cohen ou le rock progressif de Robert Wyatt les frontières de ce qu’on appelle chanson"

3) Et donc, dans la chronique du site Clairetobscur (site spécialisé en prog):

"des profondeurs émotionnelles rarement atteintes même si les connaisseurs savent déjà que des groupes comme Talk Talk, Marillion (période Hogarth) ou autres Shearwater savent toucher le point sensible avec une économie de moyens qui laisse souvent pantois".

 

 

B

 

Faudrait peut-être déjà se mettre d'accord sur le terme "progressif".

Que dit Wiki du rock prog?

- Puisant dans une multiplicité de genres dont le jazz, le blues et la musique classique, il se révèle particulièrement élaboré au niveau de la technique instrumentale, de la composition, des textes ou encore des artworks. Il se distingue également par la longueur de ses morceaux, la promotion de l'album-concept (avec la mise en valeur artistique des albums -illustrations, graphisme, photo-) et la volonté plus ou moins importante de s'éloigner du circuit commercial et de son formatage.

C’est une musique très élaborée au niveau de la composition, des textes et de la technique instrumentale.

Les principales caractéristiques propres au rock progressif sont :

  • la complexité musicale dans la composition. Les thèmes peuvent varier de nombreuses fois au cours d'une chanson et ne se limitent pas au simple schéma couplet/refrain/couplet que l'on retrouve dans le rock par exemple ;
  • la présence de longues parties instrumentales, n'étant pas nécessairement des improvisations mais aussi des passages travaillés instrument par instrument. Certains groupes, principalement dans les années 1970, produisaient exclusivement des chansons instrumentales ;
  • l'indépendance de la section rythmique (basse et batterie, le plus souvent) ;
  • l'influence de la musique classique, du jazz, de la musique contemporaine, musiques ethniques, de folk, de musique médiévale ou d'airs traditionnels "

 

- Sur un blog spécialisé: "Le terme "progressive rock" recouvre bien souvent diverses appellations barock rock ou bien classical rock. Il est employé pour la première fois en 1967 à propos de l'album Days of Future Passed des Moody Blues".

Concernant Le Folk Progressif, on trouve sur Wiki que "c'est une partie assez importante du rock progressif qui trouve ses origines dans la scène folk rock psychédélique aux États-Unis à partir de la deuxième moitié des années 1960. Ce mouvement apparait officiellement aux débuts des années 1970 en Angleterre avec des groupes comme Jethro Tull ou Gentle Giant mélangeant rock progressif avec musique folk, allant parfois jusqu'à des albums concept tel que Thick as a Brick de Jethro Tull en 1972 ou encore Three Friends de Gentle Giant la même année. Au Canada, le groupe franco-ontarien Garolou propose dès le milieu des années 1970 des pièces musicales telles que Germaine et À la claire fontaine qui se veulent un mariage savant de musique progressive et folklorique. La pièce Un bon matin est également un bon exemple du mélange des deux genres".

Jethro Tull, Murat en parlait avec LANG en 2009 (de RTL)... Il les a vu en 70 sur l'ile de Wight ("c'était fascinant").  Dans la même émission, il avait choisi d'écouter également Family, classé prog aussi dans Wiki. C'est ce fameux groupe qui aurait fait l'objet d'un de ses rêves, rêve qu'il a pris comme un signe, lui révélant sa vocation (il raconte l'anecdote dans l'émission).

 

Dans les goûts de Murat,  on trouve d'autres artistes parfois rangés dans le "prog":

 

- ANGE:  http://www.foutraque.com/inter.php?id=63 Tu n’as jamais écouté Ange !
Si, tu rigoles ? J’ai vu Ange, t’étais pas né ! Il y a un côté Ange chez Dionysos, qui est assez sympa…

- MALICORNE:

 Malicorne...: C’est surtout grâce à ses polyphonies étranges et personnelles, ses arrangements électroacoustiques subtils et le choix d’une instrumentation hybride que Malicorne reste la référence en France du style folk rock progressif. Nombreux sont les musiciens qui en reconnaissent l’influence. François Hadji-Lazaro, Stephan Eicher et Jean-Louis Murat en font partie.

 - Et  Robert WYATT :

http://www.idem-mag.com/jean-louis-murat-2/

Justement vous êtes inclassable, vous le fan de Robert Wyatt, avez écrit là un album éclectique où folk, jazz prog, blues se côtoient comme dans son univers…

Oui, c’est un peu plus proche de sa musique que j’aime en tous cas. Le travail en solitaire m’a permis de me rapprocher de ce que j’aime un peu comme procédait Robert Wyatt qui est une grande influence.

Parfois très structuré blues au niveau du groove vocal ou instrumental (slides), vous brouillez les pistes et revenez à une sorte de synthèse jazz rock progressif, ou encore folk, ou carrément des distorsions ?
Si vous retrouvez tout ça, alors je suis très content. Instinctivement lorsque je prends une guitare ou me met au piano, la forme musicale qui m’attire en premier c’est toujours le blues mais j’aime beaucoup le jazz et les libertés instrumentales. Si vous ressentez ça alors ça veut dire que j’ai pu me lasser aller à faire ce que j’aime vraiment. C’est sûrement pour moi le travail le plus personnel qui colle parfaitement à la sphère musicale que j’aime
.

 

 

 

 

Au départ de cet article, je me disais que Jean-Louis ne goûtait guère le "progressif" puisqu'il ne cite pas disons de Pink Floyd, de Genesis, ou Marillion, dans ses goûts, une musique qui s'éloigne sans doute trop du blues ou qui peut virer à la caricature (Une fois la caricature du prog faite, on a pu passer à autre chose..).  On a vu  néanmoins qu'il aimait certains artistes qui sont  classables (en partie; ça se discute; )  dans ce style "prog"...

 

 

Murat interviewant Wyatt pour TELERAMA: 

J.-L.M. : Vous avez fait partie d'un des plus célèbres groupes de rock dit " progressif ", Soft Machine. Quelle a été 
votre éducation musicale ?

R.W. : J'étais batteur, donc très intéressé par le jazz, qui me semblait plus riche, rythmiquement, que le rock. J'adore Charlie Mingus,
 mais aussi des compositeurs classiques comme Ravel ou 
Prokofiev. Et de grands chanteurs aussi, comme Roy Orbison ou Brian Wilson 
- bien que je déteste la rythmique des Beach Boys. En fait, je n'ai écouté
 le rock ou la pop qu'à travers des juke-boxes, ou dans des festivals où nous jouions. Avec Soft Machine, je suis entré dans une phase
 de ma vie qui m'échappait. J'étais ivre mort du matin au soir. J'avais l'impression 
de nager à contre-courant. D'ailleurs, j'ai tout oublié de cette période. 
C'est comme un grand trou noir ... (Télérama sept 97).

NB:Murat intervient  dans une série d'émissions consacrée à Wyatt () rediffusée il y a peu. Oomiaq me l'avait signalé..(Une phrase ou deux dans la première et la dernière émission)

 

C

ALORS, BABEL Prog'?

Bon, disons-le haut et fort:  classer dans tel ou tel style la musique, on s'en branle pas mal (mais le prog, c'est justement pour ceux qui aiment ça:  la masturbation) car  tant que "la musique est bonne" (ou comment décrédibiliser un article en citant JJG mais soit...). C'est donc pour ça que j'ai tant de mal à finaliser cet article... ou bien, parce que, malgré le mal que je me donne parfois, je suis loin d'avoir les compétences nécessaires pour révêtir le rôle de "critique musical"...

Enfin soit, on va quand même tenter d'offrir une réponse à la question posée en reprenant les éléments qui définissent le progressif.

 

Evoquons rapidement en premier lieu:

1) Esthétique art'work et concept

Même si ce n'est pas le plus important,  "Les illustrations, l'art work, l'album concept" sont un élément pouvant définir le prog. Pour moi, Babel ne répond pas totalement au critère. Certes, la géolocalisation, le fait que ce soit un double album,  pourrait faire évoquer l'album concept... mais c'est plus du "storytelling" qu'une ambition artistique de l'album. Thématique est un mot trop sérieux. Le thème pourrait être : « qu’est-ce que je fais, là où je suis ? ». J’aime étudier le rapport entre la géographie et l’histoire. Je chante simplement mes racines auvergnates. Ça ne va pas plus loin que ça, je crois (avec Mandor).

 

"L’univers poétique, c’est toujours un peu « Bricorama » en action. Instinctif"

 

2) Musique

Babel est assez riche orchestralement dans l'intrumentation et  les styles (jazz, du blues...) et bien sûr la mise en avant  d'instruments classiques (le violoncelle bien sûr),  mais  les compositions par leur simplicité l'éloignent du style "prog".  Les morceaux sont longs, mais c'est lié au texte, plus qu'à la musique.  Murat a dit lui-même qu'il avait voulu quelque chose de simple tant au niveau de la musique que des textes d'ailleurs: "j'ai composé sur 3 ou 4 accords". Donc pas de variations thématiques dans une même  chanson, pas de pont-viaduc de Millau au milieu d'un titre. Le titre "MUJABE RIBE" et ses 8 minutes 55 est bien sûr une chanson épique, mais, même si l'orchestration est belle, la construction me parait simple (je n'échappe pas toujours à son écoute à l'ennui d'ailleurs). 

Malgré tout, du folk un peu barré, dans les plus belles réussites de l'album, il y en a. Dans la direction du Crest, avec son banjo, sa trompette libre, ses stridences de guitare électrique, les ponctuations de piano, et ses belles envolées... et sur plus de 7 minutes.  + 1 point.

L'autre titre qui rapporte des points, c'est Passions tristes à mon avis. Pour le coup, on a une intro un peu longue ou la trompette nous emmène un peu loin, avant que le chant avec ses "je n'aime pas" scandés nous amène à autre chose. Le refrain est aussi différent... et tout au long de la chanson, l'orchestration est très  variée, avec la flute, la trompette, des guitares et le violoncelle. + 1

D'autres points à créditer ?   Je n'en vois point.  Du jazzy ("chant soviet"), du folk limpide ("la chèvre alpestre"), du blues bien sûr... et "tout simplement" (le plus difficile) des "ballades": Long John, Vallée des merveilles, tout m'attire... des chansons...  en réaction contre la marche du temps. Réaction/progrès? C'est une autre histoire... 

 

 

 

 

LA CHRONIQUE DE BABEL sur le site consacré à la musique progressive:

http://clairetobscur.fr/jean-louis-murat-delano-orchestra-babel/#comment-32630

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

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Publié le 10 Mars 2015

Cela a été annoncé par Jean-Louis Murat officiel: à l'occasion du disquaire day, un 33 Tours édition limitée, blanc 180 g, sera édité. Il s'agit d'un live, celui-des PIAS NITES, le concert de la Maroquinerie... composé uniquement de 5 TITRES! C'est déjà plus consistant que le 45 Tours de 2013. Pour se le procurer, officiellement il faudra se rendre chez un disquaire participant le jour J: le samedi 18 avril. LES INFOS ICI; En 2013, on avait retrouvé des 45 Tours en vente sur le stand de Jocelyne... Espérons que cela soit le cas (pas forcement évident de trouver un disquaire à côté de soi).

Peut-on espérer la sortie d'un CD live plus classique et reprenant l'intégralité du concert? Rien n'est annoncé... Les prestations MURAT/DELANO méritaient en tout cas d'être gravé officiellement (pour ceux qui en doutent, lisez le lien en plus qui vient).

UN DISQUE LIVE... et 15 ans de la Coopé...

 

LE LIEN EN PLUS MADE IN CLERMONT

 

 

 

Samedi dernier, La Coopérative de Mai fêtait devant une assistance fournie ses quinze ans d'existence. C'est en effet le 7 mars 2000 que la SMAC clermontoise ouvrit ses portes, en présence notamment de Jane Birkin, venue inaugurer la rue Serge Gainsbourg, et des Rita Mitsouko, premier groupe à se produire sur la nouvelle scène.

À l'occasion de cet anniversaire, le magazine Zap a demandé à quelques uns des cadres historiques de la salle d'égrainer leurs souvenirs. Et à la question "Les 3 concerts qui t'ont le plus marqué durant ces quinze ans ?", ils sont deux à mentionner le premier concert de Murat et du Delano Orchestra, diffusé en direct sur France Inter, le samedi 7 décembre 2013. Si le patron du lieu, Didier Veillault, triche un peu en énumérant non pas trois, mais quinze concerts, Bertrand Casati, le directeur technique de la Coopé (personnage qui contribua à façonner et élargir la culture musicale de nombre de jeunes Clermontois au tournant des décennies 70 et 80), respecte la règle du jeu et cite donc, comme les trois concerts l'ayant le plus marqué, celui de Tito and Tarantula en 2001, celui de Patti Smith en 2007 et celui des futurs concepteurs de Babel en 2013. Un trop grand honneur pour cette prestation donnée sur les coups de 11h00 du matin ? Les plus dubitatifs ou les nostalgiques pourront se faire leur propre idée en réécoutant ce concert initié par Didier Varrod, ou en le visionnant grâce à la captation réalisée Pierre-Jean Fontfrède, sans passer à côté dernier morceau coupé à l'antenne et du bonus non-diffusé, mais enregistré par une spectatrice (toujours) vigilante...

Profitons-en pour rappeler qu'en quinze ans, JLM est passé pas moins de dix-huit fois à La Coopé, dont douze fois dans le cadre des concerts du mois de juin donnés au profit de Clermauvergne (appelés Koloko par les habitués), quatre fois en cours de tournée, une fois pour cet anniversaire d'Inter et une fois également le temps de reprendre "European Son" lors de la soirée hommage au Velvet Underground. C'est aussi dans cette salle qu'eut lieu le seul et unique concert répertorié des Rancheros. Murat a par ailleurs participé au disque MC1 / Back in Clermont-Ferrand (2006) sous le nom de Gengis, à la compilation L'Auvergne revisite The Velvet Underground & Nico (2007) et a veillé d'un œil bienveillant sur les prémisses du disque Un Noël à la Coopérative de Mai (2012), trois projets initiés par La Coopé.

Surjeanlouismurat.com remercie donc Didier Veillault et ses équipes pour leur fidélité à JLM et leur souhaite un BON ANNIVERSAIRE !

Rappel : The Delano Orchestra se produit ce mercredi 11 mars dans la petite Coopé, sans Jean-Louis Murat, mais avec de tout nouveaux morceaux...

 

Merci M.

et Merci MM. Veillaud. et... Varrod. Il faut toujours les remercier...

 

 

DU VRAI LIEN EN PLUS (QUI SERT A REMPLIR UN PEU)

 

LA COOPE, rappelez-vous:

- A relire: l'impayable Fred PLAINELLE visitait la coopé   http://www.surjeanlouismurat.com/article-patrimoine-de-clermont-de-france-et-de-muratie-la-coope-110557467.html

 

- Purée! 15 ans... on fêtait déjà les 10 ans sur ce blog... et c'était y'a 5 ans même! A l'aide d'une revue spéciale éditée pour l'occasion par LA MONTAGNE.

http://www.surjeanlouismurat.com/article-hors-serie-deja-10-ans-la-cooperative-de-mai-48351320.html

 

- et pour le plaisir, un concert de NOEL raconté par l'inénarrable -lui!-  Fred PLAINELLE:

http://www.surjeanlouismurat.com/article-noel-a-la-coope-113099148.html

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Publié le 8 Mars 2015

par Henri (Rive de Gier)

par Henri (Rive de Gier)

et bien, je vais vous dire... parce que c'est dimanche matin (ou pas)... mais ça fait bizarre qu'un concert Rhône-Alpin se soit déroulé sans moi... Depuis un soir de Vienne sur Lilith, je n'ai pas dû en rater beaucoup. A vrai dire, je suis même surpris que ça n'ait pas été annulé! Menfin! Quoi? quoi? hein? Je n'ai qu'à pas prendre 6 mois de vacances? OOHHH... mais... euh... Il parait même que Murat me cherchait... ce qui veut dire surtout qu' il a déjà oublié que j'étais en Allemagne quelques temps (on s'en était parlé en Belgique). Et dire qu'il y a encore un concert à Bourgoin programmé, chez moi ou presque!, ... ah, gggrrr. La frustration est bien sûr renforcée face à la liste des amis eux fidèles aux rendez-vous... Rhiannon, Yseult, Véronique, Isabelle, Stéphanie. J'ai même aidé Vincent Raymond de Stimento.fr (qui interviewait Jean-Louis au forum Fnac à Lyon) à trouver un covoitureur... et sonné le rappel d'auprès d'Henri. Le positif, avec tout ce beau monde, nous ne manquerons pas d'avoir des commentaires! La preuve, un petit mot d'Henri (avec sa chouette photo ci-dessus) m'attendait ce matin:

Bon concert de deux heures (Babel revisité, avec une basse disco, un Américain de Saint Louis du nom de Chris et Stéphane son batteur) et un Jean Louis provocateur, mais de très bonne humeur. Une digression sur la chèvre Alpestre pour égratigner Hollande et les socialistes, une autre autour de "ma vie" d'Alain Barrière et pour terminer "le freak, c'est chic" disco à mort. Les dédicaces et même ce qui est plus rare, photo avec tous les intéressés. Match retour à Bourgoin le 11 avril. Bon dimanche!

Pas de clavier hier? (Gaël était semble-t-il en mise au vert à Clairefontaine, avec Hugh Coltman:

Ce soir nous allons jouer le répertoire de mon nouveau disque, Shadows- Songs of Nat King Cole en avant-première (le disque sort début Septembre) à Clairefontaine en Yvelines).

Un concert assis, ce qui a bien gêné Florence de Lyon...

EDIT:   Les impressions de la fidèle YSEULT et de sa nuit en camping car, merci!

 
Cette saison 2014 / 2015 aura été une bonne moisson pour Yseult (et M. Yseult !), Murat de printemps à Clermont, Murat d'été à Lodève, Murat d'automne à Marciac et Murat d'hiver à Rive de Gier ! 
On peut mentionner une première partie avec "Tibert", qui est par ailleurs le créateur du festival "Les oreilles en pointe" où Murat a été vu en 2013 ... Formation composée du chanteur (c'est lui Tibert) avec sa guitare, une jeune femme au violon, et basse ou contrebasse plus batterie. C'était pas mal, j'ai pas accroché sur tous les titres mais j'en ai retenu au moins 2 que j'ai trouvé plutôt agréables.
Après une petite entracte pour agencer la scène - et là on note en effet un trou coté droit pour nous et l'absence de clavier- le trio entre en scène. L'humeur est effectivement au beau fixe, mais pas tout de suite, perso, j'ai senti un démarrage en demi-teinte et que j'ai eu un peu peur. Après une superbe intro assez longue et un riff excellent pour attaquer le chant soviet (ou j'ai pensé à plusieurs des musiciens que Jean Louis évoquait dans "radio vinyle," d'ailleurs)  il a eu un peu de mal à "rentrer dedans", on a même eu un peu de yaourt sur le début de la beauté. Contrairement à d'autre fois c'est le fait de saluer la salle qui lui a permis d'y être à fond par la suite dès la chèvre alpestre. C'est là qu'il a vanné un peu Hollande et les socialistes tout en disant qu'il devait faire attention à pas trop les chambrer car c'est plutôt eux (les socialistes) qui ont tendance à remplir les salles. En intro de "Tout m'attire", il a en effet entonné du Alain Barrière (il a aussi évoqué Mike Brant) pour  mentionner que ce qu'il y a de plus dur à chanter c'est les chansons d'amour et on a donc eu plusieurs reprises de "Ma vie .... L'amour ça fout le camp, Je sais, On dit que ça revient,  Ma vie ... etc". Amusant !
Mon voisin a fait quelques photos mais j'ai pas osé lui demander de m'en envoyer une,  je fais un bien piètre envoyé pas spécial du tout ... 
 
Nous avons eu la maxi complète : 16 chanson de Babel (pas de set-list récupérée), et il a expliqué qu'il n'y aurait ce soir pas les chansons entendues en radio en 1987.  L'absence de Gaël a été mentionnée par Murat comme justifiée par son état de santé. Plusieurs fois il a communiqué avec Chris par mots ou accolades. Il est vraiment excellent ce bassiste (un put... de groove en effet) et très sympa en plus, (nous avons eu l'occasion d'échanger quelques mots avec lui).
 
J'ai fait signer le songbook Taormina que je n'avais pas encore, histoire de tenter quelques gratouillis, qui ne convaincront personne, et surtout pas moi.
L'occasion d'échanger 3 phrases, et de se donner RV en juin à Clermont.
 
Par contre pas nouvelles de Matthieu, du coup j'ai pas acheté de tee-shirt hier soir, histoire d'avoir 2 ou 3 ronds à donner pour payer la rançon ... Si jamais elle te parvient Pierrot, je saurais me montrer solidaire !
N'ayant pas grand chose à mettre sous les dents acérées de mon ami Pierrot (ouais, elle est naze, je sais, mais je crois que je cotoie trop de mecs qui font des blagues nazes dans mon univers, et comme c'est, encore pour quelques heures, la journée de la femme, je vous prie de bien vouloir fermer vos mouilles, ok ?!) ... Donc je disais il faut nourrir l'assoiffé de sensationnel qui tient la turne  et me voilà réduite à errer dans les parking à récupérer ça : il y les dates, c'est écrit "Jean Louis Murat" dessus, j'espère que j'échappe au blâme !
 
 

 

 

 

Concert Jean-louis Murat à RIVE DE GIER et une cover


Par contre ils ont beau être super nombreux à devoir faire régner l'ordre (quand tu lis l'article 2 t'as peur quand même !) , on va pas s'en plaindre mais on a quand même pu stationner depuis la fin d'après midi puis dormir tranquilles sur le parking jusqu'aux allées et venues motorisées des exposants du vide grenier qui avait lieu de l'autre coté de la route, pas bien longtemps donc parce que "FOUYA" dans ce pays c'est qu'on se lève tôt !"

 

Matthieu va bien... Mon dernier commentaire était une petite blague entre nous... mais cela ne l'a toujours pas décidé à reprendre les commentaires (faut dire qu'il a quelques truc s sur le feu). Merci Yseult!

 

 

LE LIEN EN PLUS

 

Une cover de l'ami DENYS CHARCOT des PILES DE BOITES

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

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Publié le 7 Mars 2015

1) Cela a été annoncé hier: le 3e single est "CAMPING A LA FERME"... Ça n'a pas manqué d'étonner un peu, mais comme par le passé -"le cow boy à l'âme fresh" avait été choisi (cf l'étude que j'en avais faite, c'était à mes débuts, j'étais motivé)-, c'est un peu un pari que ce titre amuse un peu dans les radios ne portant pas le nom de France quelque chose. Et le titre correspond bien sûr au standard : durée, rythme... Beaucoup d'autres titres étaient trop longs pour sortir en single. Et puis, pourquoi s'en offusquer? La chanson humoristique et légère, cela fait aussi partie du registre de Jean-Louis Bergheaud, et il est important de faire vivre la chanson "à chanter sous la douche". Je ne détesterais pas que Murat confronte sa poésie à "des hymnes à la joie" façon TRENET.

2) Hier soir, Concert en Suisse... Pas d'infos pour le moment... juste une petite photo! Mais on a droit à une petite interview par RADIO CHABLAIS.

EDIT:

Présent au concert de hier soir, évidemment Babélien (uniquement ce qui est un peu dommage, malgré la qualité de l'album)
Jolie salle, pas pleine, qqs merci entre les chansons. Durée 1h30, un rappel (au fond du coeur).
Groupe ad hoc, mais clavier trop présent à mon goût avec un son vintage pas tjrs nécessaire.
Petit couac, avec un morceau indiqué comme un slow (JLM 'le slow c'est difficle, mais je vais faire un album entiérement slow, puis jerk', donc moment de détente). Puis, démarrage planté apparemment de Stéphane. Reprise, avec une nouvelle difficulté apparente, donc qqs rires et notre JLM qui prend la mouche: 'Faut pas me chauffer, moi, du coup je zappe la chanson'. Bon... et d'enchainer sur un morceau enlevé (Frelon d'Asie?)
C'était dans le dernier tiers et le reste a été bien sout
enu.

Pour moi aussi qqs longueurs (les ronces, passions tristes) et qqs vrais moments de grace (La beauté, blues du cygne, Frelon)

Bémol pour moi, son trop fort, trop métallique assez désagréable, mais donc concert de trés bonne tenue.

Murat est quand même à son aise avec un bon 'backing group'.

Merci JEAN!

 

Ce soir, c'est RIVE de GIER...

de Bluekat sur twitter

de Bluekat sur twitter

Un autre soir (Murat était lui je pense dans le grand théâtre)

Un autre soir (Murat était lui je pense dans le grand théâtre)

L'interview:

http://www.radiochablais.ch/informations/19253-jean-louis-murat-je-ne-me-dissocie-pas-de-la-nature-dans-ce-qu-elle-a-de-plus-primitif

"L’entretien sera également plus largement diffusé dans l’émission « Escale en Francophonie » dimanche matin". Plus largement? Version donc allongée?

 

 

 

LE LIEN EN PLUS:

Le Centre d'ailleurs dans le 63 (http://www.lecentredailleurs.com/) va se retrouver dans quelques jours en liquidation judiciaire et va donc fermer. CHRAZ (qui a connu son heure de gloire dans l'émission humoristique d'inter à 11 heures, nègre de Gaccio) était l'un des créateurs de ce lieu. Vous trouverez des renseignements sur cette structure sur le site juste au-dessus et dans l'article de La Montagne sur le sujet sur la page Facebook (avec toutes les erreurs contenues dans l'article corrigées : https://fr-fr.facebook.com/lecentre.dailleurs).

Voici un dessin de Murat réalisé par Loock avec un texte de Chraz:

 

 

Virée en SUISSE: MONTHEY, Interview radio et dessin en sus

C'est issu du livre: FRICASSEE D'AUVERGNATS, du bas du fossé au haut du panier, édition REVOIR, 2013 par CHRAZ et GERVAIS LOOCK. Merci MATTHIEU.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

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