2009

Publié le 21 Décembre 2009


Jean-Louis Murat Top of the pops (2003)
envoyé par five-r. - sur dailymotion. 



MERCI Monsieur!!   .... Du temps où y avait des émissions de variété à la télé.... Je pense que Camille fait les choeurs, avant qu'elle ne tire son fil...  

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 20 Décembre 2009


Allez, je retente de faire une chronique en direct live... en écoutant (donc sans grande analyse):


C'était tout à l'heure... Et ça commence très bien... A la télé, je trouve son émission viellissante... mais j'aime bien le ton de son interview...

Première question: chanteur bougon?
Deuxième question: artisan indépendant?
.... Jean-Louis est d'humeur très courtoise!

Vous êtes libre... est-ce que vous êtes fier de vous?
- "je suis plus dans la honte que dans la fierté... je suis pas vraiment content de moi"... Cela ne l'empêche pas un peu plus tard de dire qu'il sait que son oeuvre restera!

A quelle époque vous auriez aimé vivre?
- "une époque plus resserrée", je me serais vu "en chef de guerre"

La discussion part après sur l'héroisme... 
"faut être fou pour dire ce qu'on pense" en conclut JLM.

"Maintenant, j'y vais molo, j'ai un modérateur intégré".... "sinon, c'est le koulag"
" ça vaut pas le coup d'être contre"...

Il dit  à un moment que toute  posture est imposture.... c'est étonnant car ca m'a fait écho de la discussion qu'il avait eu avec un gars à Lyon qui justement lui disait  ça.

Encore une question sur la télé... qui n'amène rien... 
"Oui, la télé est utile... pour les artistes qui entretiennent le ron ron, les robinets d'eau tiède"....

"Il y a trop de disques, trop de chanteurs, la quantité tue la qualité"...  Ca se discute!!!

Internet?  Certes, mais c'est le reigne de "la rage destructrice des teckels"...

Oui, "c'est enthousiasmant" de vivre une nouvelle époque... mais il faut attendre encore au moins 4/5 ans pour qu'il y ait des modes de financements satisfaisants. "je ne suis pas nostalgique d'un système qui ne m'a jamais plu".

L'écologie?  c'est les "prêtres au bordel".... Enfin, un petit laïus, drôle, mais sans queue ni tête... détaché...

"Mon dernier disque est une sorte de  catastrophe économique"... et les tournées ne remplacent pas.


Vous vouliez être écrivain?
-"je passe plus de temps à écrire qu'à chanter"  

Petit retour sur "suicidez-vous" et l'éventuelle influence de cette périphétie sur la suite de sa carrière.... Intéressant. 

petite question sur l'éducation des enfants... Murat rapproche droits d'auteur et autorité paternel...



Voili, c'est fini... Intéressant... mais encore une fois: quid de ce nouvel album? A part 3 titres diffusés en court extrait... On fait venir Murat pour parler des médias, de la crise du disque... mais enfin... par moment intéressant...


L'émission est là (47 minutes): 

murat



 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 20 Décembre 2009


En attendant l'émission d'Europe 1,  pas grand chose à se mettre sous la dent.

Murat a disparu du classement des meilleurs ventes de disques : il est donc au delà de la 200e place...Noël et le Cow boy n'ont pas permis de relancer l'album...

- Le Monde a demandé à ses critiques de faire leur palmarés des meilleurs albums: il s'en trouve une pour placer le "Cours Ordinaire des choses" dans son classement!!

http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/12/19/les-cd-de-2009-que-le-monde-a-prefere_1283135_3246.html
"Jean-Louis Murat, l'Auvergnat d'Auvergne, rayonne de sa poésie folk".
Elle place avant lui, le disque de Salif Keita que j'ai acheté mais pour l'instant écouter distraitement (!)...Faut que je m'y remette... mais entre l'intégrale Bashung, les 3 disques d'Arnaud Fleurent-Didier achetés en même temps...  ça bouchonne devant la chaine...Et les gosses la monopolisent en plus!! Enfin soit...


- Quelqu'un compare Biolay à Murat, sur son titre "râté" qui lui fait penser à "Mustango":
http://ileftwithoutmyhat.blogspot.com/2009/12/track-of-day-benjamin-biolay-brandt.html
Il le compare aussi à Marchet pour Brandt Raphsodie... Certes, certes, mais ce n'est pas Marchet qui a inventé le "talk over" ou "le parlé chanté"....


- Un article canadien quand même:


Publié le 19 décembre 2009 à 07h00 | Mis à jour le 19 décembre 2009 à 07h00  

Alain de Repentigny
La Presse

"Dix ans après le très beau Mustango, Jean-Louis Murat est retourné aux États-Unis, à Nashville cette fois. Le prolifique Auvergnat y a écrit un autre chapitre de sa remarquable discographie qui comprend notamment des coups de chapeau à Baudelaire/Ferré et à des auteurs français obscurs des XVIIe et XIXe siècles.

Murat est un original, capable de coups de gueule spectaculaires, et qui occupe une place à part dans la chanson française; un artiste à la personnalité suffisamment forte pour que son trip à Nashville ne s'enlise pas dans l'exotisme.

 

La pedal steel guitar de l'excellent Dan Dugmore y est omniprésente, mais ce qu'on entend avant tout, c'est le Murat des beaux jours dont la seule véritable incursion en territoire country-western (Comme un cowboy à l'âme fresh) est tout en ironie.

 

Les grandes chansons s'enchaînent, rock musclé (Comme un incendie, M. Maudit) sur ballade élégante (Lady of Orcival, Chanter est ma façon d'errer), toujours inspirées.

 

Murat est un auteur accompli, un poète du vague à l'âme qui peut mordre à l'occasion et dont les textes sombres, romantiques et intemporels sont magnifiquement servis par sa voix soyeuse. Ce Cours ordinaire des choses est tout sauf ordinaire."




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Rédigé par Pierrot

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Publié le 13 Décembre 2009



J'ai créé une petite carte sur google: "Jean-Louis Murat, TOURNEE 2010"

http://maps.google.fr/maps?hl=fr&tab=wl&q=jean-louis%20murat%20tourn%C3%A9e%202010

Vous y trouverez le parcours de Jean-Louis Murat, avec des liens vers les sites des salles. On y remarquera surtout une chaude semaine: 7 concerts en 9 jours début avril.

Cela met en évidence que le Sud est pour l'instant oublié... sauf une date isolée en Avignon.  D'autres dates avaient été annoncées mais ne sont pour l'instant pas reprises: c'est pourquoi je ne les ai pas notées (Cannes, Nantes, st-Chamond, Armenonville, Tournai, et encore la Belgique (Bruxelles). On en serait donc à 21 dates. Il faut espérer une grosse dizaine d'autres dates... et peut-être des festivals cet été afin que Jean-Louis fasse écouter sa musique à un public plus large.

Pour l'instant, pas une tournée extremement "ambitieuse" du fait de  la relative indifférence du public à son cours ordinaire...  Les salles  sont donc frileuses. Heureusement, qu'il y a des "scènes de musiques actuelles" (et subventionnées) pour l'accueillir.  Je ne comprends pas trop pourquoi il est apparemment difficile de lui trouver des lieux: j'ai jamais vu une salle non remplie pour un des concerts...  et souvent, j'entends dans les rangs des commentaires qui indiquent que certains n'ont pas achetés l'album correspondant à la tournée... Murat a donc un public pour la scène. Encore faut-il avoir des moyens pour avoir de la promo et de la pub... Et c'est aussi un problème.


Voila une petite récap des tournées précédentes  (sources LIEN DEFAIT)
- 35 dates pour TRISTAN:
 notamment sur la région parisienne: 5 datesà  l'européen  ( 350 p)  + st-Germain en Laye+ MANTES + Bois colombe+Une cigale (1400p.)  contre deux pour l'instant !!! Il y aura forcement d'autres dates ou alors là... c'est la cata. 
- 52 dates pour Taormina (oct. 06 à oct. 07): Magny, Cergy, Boule Noire, 2 cigales.
- 24 dates pour Moscou (3 Théâtre Edouard 7: 700p.)
- 22 pour "a bird on a poire" (6 café de la danse: 300p.)
- 53 pour "Lilith" (2 cigales, Trappes, Gif sur Yvette, Ris Orangis, Argenteuil)




PS/ Le lien en plus: Pour prendre des nouvelles de Denis C. :
http://liveweb.arte.tv/fr/video/Zak_Laughed_au_festival_des_Inrocks_TckTckTck/
45 minutes de concert du petite ZAK... A 15 ans, en solo, à la cigale (2 chansons)... du cran quand même le p'tio... même si faudra peut-être attendre qu'il prenne de la drogue pour que ce soit intéressant... non, je déconne!  
Avec un bout de Big D. (Clavaizole) sur la 8.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Décembre 2009

- Le chat est en ligne (en découpé) :

http://www.linternaute.com/musique/chanson/chat/jean-louis-murat-jean-louis-murat-faire-de-la-musique-a-nashville-etait-un-vieux-fantasme/jean-louis-murat-faire-de-la-musique-a-nashville-etait-un-vieux-fantasme.shtml

J'avais râté le début.... notamment cette séquence là, intéressante:
http://www.linternaute.com/musique/chanson/chat/jean-louis-murat-jean-louis-murat-faire-de-la-musique-a-nashville-etait-un-vieux-fantasme/je-n-ai-pas-ete-assez-a-l-ecoute-du-public.shtml

mais "je m'en contrefiche".dit-il ... Il a raison, il faut changer! Et nous, nous avons un disque de JLM adapté à chaque humeur, et chaque envie...

- La promo va se concentrer sur la tournée: beaucoup de sites font des brèves, celle-ci est la plus intéressante, si on peut dire:
http://rollingstone.fr/Jean-Louis-Murat-de-retour-sur_1487.html


- " La sortie de Cantona n’est pas dangereuse, elle est juste. Parce qu’ être révolutionnaire serait aujourd’hui de refuser le débat, le déclarer hors sujet, “à côté” comme dirait Jean-Louis Murat autre délicieux poète pop"
http://contre-pied.blog.lemonde.fr/2009/12/11/eric-le-diable-rouge/

Voilà ce qui  fera peut-être plaisir à JLM  : être comparé à cet artiste du ballon rond... OUi, le terme "résistance" peut être employé pour les deux... mais celui de "révolutionnaire"... ça se discute..


- enfin, j'avais été étonné que mes nièces de 16 et 17 ans ne connaissent absolument pas Jean-Louis Murat...  les consultations de blog nous en apprend beaucoup sur cette faune étrange que sont les adolescents:
http://www.billyweb.fr/jean-louis-murat-en-duo-avec-jennifer-de-superbus-4045

C'est à se demander si JLM n'a pas sorti le nom de Superbus pour se faire connaitre auprès des non-lecteurs de TELERAMA, des inrocks etc...  En tout cas, ça a suscité quelques articles....

En  réflechissant un peu - ça m'arrive quelques secondes par heure- ou plutôt en laissant mon esprit vagagondé un peu.... je réalise à quel point tenir ce blog est peut-être  une occupation adolescente...  c'est cela, c'est cela oui... Je manque cruellement de maturité.... je ne connais pas les priorités.... Dois-je prendre ma gueule d' androïde tous les matins  en polaroid pour me connaitre mieux avant que je ne me ride ? 
Je tatonne, je tatonne... 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 10 Décembre 2009


Un article qui n'est pas encore sorti... dans leur édition papier (peut-être ce mois ci?) donné lors de son passage à Lyon. On attend également son interview pour le journal Lyon capitale.

http://www.mag2lyon.com/article/10498/Jean-Louis-Murat--Plus-chaste
Comme d'habitude: je vous conseille d'aller lire in situ...

 

C'est plutôt rare: Jean louis parle de son fils (professeur de droit) et sa petite fille...et de son auto-censure pour pouvoir expliquer les paroles à sa fille... il faudrait quand même qu'il nous explique comment expliquer "tige d'or"


05/11/2009
Jean-Louis Murat : “Plus chaste”

 

Jean-Louis Murat sera en concert à Lyon en 2010 pour présenter son nouvel album, “Cours ordinaire des choses”. Rencontre.

 

 

Pourquoi vous avez enregistré aux Etats-Unis ?
Jean-Louis Murat : Les Français n’aiment pas entendre ça, mais les musiciens américains sont mille fois meilleurs. Ils ont la musique dans le sang. Du coup, les excellents musiciens, ceux qui travaillent à l’ancienne, vont à Nashville. C’est grand comme Clermont-Ferrand, mais c’est la ville des Etats-Unis où il y a le plus de studios d’enregistrement. Moi, j’ai enregistré tout mon album à Nashville, sauf la guitare et le chant que j’ai faits chez moi, ce qui me permet de chanter quand je veux, sans me mettre la pression.
Avec qui vous avez travaillé ?
Pour cet album, j’ai collaboré avec Cherry, une chanteuse américaine qui fait les chœurs. On a fait un test ensemble et on s’est immédiatement bien entendus. C’est une petite nana sympa, très douée et qui pige du premier coup, c’est appréciable. En plus, nos deux voix s’accordent bien.
Vous avez mis combien de temps pour réaliser cet album ?
Sur cet album, tout a été fait super vite mais ce n’est pas un exploit. Les Beatles ont fait tellement d’albums géniaux en une journée, je vois pas pourquoi, maintenant, il faudrait un an. J’ai réussi à travailler avec Ocean Way, le meilleur studio d’enregistrement et avec d’excellents musiciens. C’était cher, du coup j’ai été obligé de faire vite. Je suis resté quasiment deux semaines aux Etats-Unis, mais on n’est restés que quatre jours en studio.
Le style de vos chansons ?
J’ai enregistré douze chansons très différentes : rock, ballade, country... Mais finalement, ma préférée n’est même pas sur l’album. Les musiciens ont tellement bien joué que je n’ai pas osé chanter sur cet air soul, un peu Nouvelle Orléans. J’ai essayé vingt fois de m’y mettre et à chaque fois, je trouve que je fais tache, alors j’ai préféré ne rien faire. J’espère qu’un jour, je vais me décider parce que cet air est vraiment super bien.
Vous écrivez toujours autant de chansons érotiques ?
Maintenant je fais attention. Une fois, ma fille m’a demandé de lui expliquer un truc et je me suis dit qu’il fallait que j’arrête de mettre trop de connotations sexuelles dans mes textes. Donc je suis beaucoup plus “chaste” dans mes chansons. Je parle toujours d’érotisme mais de manière moins explicite. Comme dans “Tige d’or” où je parle d’une tige d’or dans ton glacier... Chacun comprend ce qu’il veut.
Vous allez partir en tournée ?
Oui, probablement en 2010, mais les dates ne sont pas encore fixées. Je viendrai bien évidemment à Lyon, une ville que je connais bien car mon fils et ma petite-fille vivent ici. J’aimerais bien faire une tournée avec les musiciens de Nashville, mais il va falloir que je remplisse des Zéniths car ils coûtent cher.

Propos recueillis par Emilie Goulier

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 8 Décembre 2009



- OUÏ FM:
Interview expresse, peu intéressante, avec un Jean-Louis Murat toujours apaisé, je dirais.

Deux titres live:  -  "comme un incendie", conforme avec son  interprétation live du Palais, mais quelques hésitations...
                             -   surprise ou pas surprise?  Pas de cow-boy.... non, ça ne m'étonne pas... mais pourquoi avoir ressorti pour faire sa promo, un Baudelaire ("l'horloge") à moitié improvisé semble-t-il. Par contre, pas inintéressant pour l'essai (j'ai trouvé ça très étonnant) de la prendre assez haut il me semble au risque d'aller sur le moyen faux... ou le pas très juste... ce qui est plutôt rare chez JLM.   Je me suis demandé s'il n'avait pas été inspiré par JP Nataf et son "seul alone" (que j'ai écouté aujourd'hui).  
http://www.telerama.fr/musique/jp-nataf-live-1-3,50193.php

Je n'ai pas pu enregistrer les titres mais c'est podcastable dans quelques temps je crois.


- Le MOuv'  Laura Leishman project  : j'ai râté l'émission, et je suis en train d'écouter ça:
http://www.lemouv.com/search/node/murat

Un grand côté Vali, la miss Laura. Sympatique.  Bon, première question : déjà rabachée... la différence entre Tucson, NY et Nashville... mais JLM fait le boulot et toujours avec semble-t-il du plaisir... "pas des requins, mais des dauphins de studio" : ah, bien trouvé...  En écoute, "comme un incendie"...
.... ah, une question sur la techno pour changer un peu... " j'en ai un peu soupé des machines..." et c'est reparti dans le train train:
laius encore sur Dugmore qui réapprend à jouer de la guitare à Crosby....  Ah, oui, il fait bien le boulot... On dirait Kad Mérad (vous l'avez vu raconter la même anecdote 3/4 fois cette semaine?).... Enfin, soit, il a raison: il ne donne pas des interviews pour les mu- rats de bibliothèques comme nous.

- commentaire sur Jack White.  JLM parle du sud de l'amérique. Ca me fait penser à  "minuit dans le jardin du bien et du mal", et les cadavres dans les congelos...
- sur le Cow boy, une information:
"je ne comptais pas la mettre sur l'album"...  Il a viré le sniper... et ça s'est fait sans effusion de sang? Etonnant.
Anecdote sur la difficulté du violoniste à jouer cette chanson... Etonnant encore: d'après son site, il est loin d'être un violoniste classique...
 
- Passage sur Neil Young et encore Dylan... et leur mauvais caractère: "ils se protègent au maximum". JLM leur trouve des excuses.

- Petit mot sur Cherie: Conseillée par les musiciens, charmante jeune fille...
- Info sur la tournée pour finir....

L'interview est téléchargée. bientôt en ligne.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 8 Décembre 2009


Je ferais un article plus conséquent ici même (avec la transcription, + la vidéo à télécharger) mais je vous livre ma réaction à chaud:

JLM change de shampoing, parce que si ça te gratte comme ça, tu dois être allergique... !!

Plus sérieusement:
- scoops:
*la BO: une nouvelle! et donc  pas celle de Laetitia MASSON,
*une participation de LOIZEAU au concert de CLermont?
*JLM qui fait de la pub pour des français: Holden et JP nataf (cf son petit article: http://artemedia.agence-presse.net/2009/12/07/1489/    , 3 chansons filmés sur Télérama.fr dont un morceau de bravoure, "seul alone" (10 minutes)


J'ai eu la chance d'avoir plusieurs questions retenues...dont celles que Muse avait proposées il y a un moment : chose dite, chose faite (oui, de temps en temps).
Sur la mort, c'était pas un cadeau... Oui, la mort, on le savait, ce n'est pas trop son truc.... mais la réponse  sur la peinture était intéressante

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 7 Décembre 2009

                                The single cow-boy

 

        1) chronique   2) musique/ texte    4) revue de presse  4)  Musiciens


 comme-un-cow-boy.jpg
  CD promo?

 

                1) Chronique

 

             Après une sortie saluée par la presse du  « COURS ORDINAIRE DES CHOSES » , et vu la qualité du disque, on espérait, un succès égal  à ses grands prédécesseurs que sont Mustango et Lilith. Hélas, éternel « disque Inter », et relayé uniquement par cette radio ou presque, le premier single, pourtant évident, « comme un incendie » n’ a pas permis à l’auvergnat de franchir le cercle de  ses fans fidèles. Une promo très axée sur le net pour pallier le manque de  publicité, de clip (vu le contrat « minimal » le liant à Polydor –Universal) n’a pas suffi à créer le « déclic».  Quelques déclarations dont Jean-Louis  a le secret ont fait pschitt  (Renaud, Noah, kassovitz et Bigard, N’Daye…ont eu droit à leur sentence)… La polémique, il persiste à dire que ça le sert sauf quand il avoue  le contraire… mais soit, on ne le refera pas :  C’est son attitude rock, refuser de se taire, dire « ça va pas  quand ça va pas »….

 

             Alors, pour déjà donner un nouveau souffle à cet album qui n’a que deux mois… dans ce paysage médiatique où tout s’accélère… et dans un automne tellement riche en albums neufs…. Il fallait faire le choix d’un nouveau single : « je n’ai plus trop la boussole pour ça » avoue Jean-Louis , mais  « personne ne sait, même les programmateurs radios ».

             Et pourtant, il semble que ce soit eux qui ait pesé…. Et est arrivé,  en se pressant han haaann !!!, « le cow boy à l’âme fresh ». La référence à Dassin est revendiquée par celui qui avait déjà repris « Marie-jeanne » il y a quelques années : « Le 20e siècle, c’est Trenet et Dassin, qui puis-je ? »… mais c’est surtout pour son amitié avec Tony Joe White que Murat apprécie le franco-américain…. D’ailleurs, peu de disques avant « le cours ordinaire » avait permis autant à Murat de parler de son amour de la musique, de son amour quasi-exclusif de la musique américaine (les Rolling stones  étant pour lui  bien sûr un groupe américain quasi-pur brown sugar, comme les Fleetwood mac). Sur ce disque, on sent ce plaisir d’être sur ces terres-là… plaisir d’un fan absolument pas blasé et ironique, capable d’avouer sa joie d’avoir vu l’homme qui a vu l’homme qui a joué avec Neil Young ! ou qui devant la porte de Tony Joe White n’ose pas frapper à la porte. Alors oui, pour représenter ce plaisir, « le cow boy » est un bon choix de single. Il permet de plus de rester dans « l’axe de communication » choisie pour cette album : « JLM go to Nashville ».   N’en déplaise à certains muratiens regrettant les nappes synthétiques d’antan ou n’aimant que les temps sur le fil  d’ «ami, amour, amant ». C’est aussi en cela que ce titre est un peu « Polémique ».

P.      aussi peut-être par certains propos :

            -  cette chanson, c’est « la chanson  gag, l’idée que je me faisais du Tennessee et moi qui aime beaucoup les westerns, je voulais absolument faire une chanson de cow boy… Là-bas, cela les faisait marrer, parce qu’ils font jamais une chanson de cow-boy ».

            - « J’avais envie de faire un truc country à la con, comme se l’imaginent les français. C’était plutôt l’idée que je me faisais de Nashville avant d’y aller » .

 Alors, doit-on vraiment parlé d’erreur de casting semblable à « Maigret et les PD » dans Mustango, comme certains l’ont fait ?

 

              C’est vrai que c’est une chanson réellement atypique dans sa discographie alors que tous le reste de l’album, bien que customisé Nashville, respire tout autant l’Auvergne que «le manteau de pluie » ou « Murat en plein air » … quoique ! On pourrait quand même distinguer  dans le « cow boy »  le rythme d’ une bourrée endiablée … ou un peu des airs- tout autant  bourrés - écrits en Rancheros (son gentiane- project, éclos et éclusé avec quelques amis).

 

P. aussi,  car « le cow boy » fait partie de ses chansons légères dont ils aiment ponctuer ses albums, aussitôt gravées sur disque et oubliées par lui… car jamais reprises en concert… Et pourtant, donc aujourd’hui, on customise le mustang destrier pour en faire le single…alors même qu'il n'était pas censé être sur le disque...  Alors, so what ? Qu’est-ce que ce cow-boy? (j’avoue avoir trainé des pieds quelques jours, avant de savoir  comment je procéderais, mais puisque j’ai opté pour la rigueur –sic-….voilà !!:)   

 

 

         2) Commentaire de textes (épreuve de 3 h.,  coefficient 3).

 

 

             En 8e position, il arrive alors qu’on a déjà bien voyagé sur des plages venteuses et automnales…à l’emplacement habituel de ces chansons légères dont il aime ponctuer ses albums et avant les sommets que sont « taïga » et « la tige d’or ». 

           Ca démarre pied au plancher de la caisse claire (un peu étouffé) accompagné d’un violon façon fiddle, le batteleur joe avec la basse arrive à 8 secondes : « voilà… ». Il est arrivé en se pressant…si bien qu’il a perdu son ombre qui tentera de le rejoindre en faisant de  l’écho tout au long de la chanson. La voix reste pourtant trainante…

           Le violon fait des ponctuations de feu après la phrase titre…Et un autre ami le rejoint sur la pointe des pieds pour une quadrille : le piano de saloon…qui nous joue la conquête du cheval, avant qu’il n’aille affronter le violon dans un duel fratricide pour de faux…

            45 secondes : c’est le refrain si on peu dire : c’est le cow boy, un cow-boy…

            Le violon n’est plus chaud, il est en flamme… 1’18 : On envoie l’orgue sonner pin pon  pour lui donner l’extrême onction…1’34 : c’est déjà l’heure de faire le point : « voilà ma pauvre chanson » avec quelques notes de mandoline légères…A quoi bon chanter ? Mais allons bon, rien ne vaux la musique : c’est parti pour le jam….Allez tous les hors-la-loi, au violon !…Laissez la place pour la line-dance…

Ma séquence préférée:  quelques notes de piano, quelques secondes extra… hélas trop courtes…

           C’est Jean-Louis qui est crédité des arrangements de corde :  sans doute le signe qu’il savait bien quoi faire de ce morceau. J’ai parlé de jam… mais la patte de Jean-Louis était bien posée sur le couvercle de la confiture.

                                                                                                                                      

 

- Alors, mais… et le texte ? On n’a pas parlé du texte ! C’est quand même Jean-Louis Murat, merde !

 

             Oui !…Minute Papillon ! ouh- ah- papillon… J’y viens.  De plus, il n’est pas si anecdotique :  d’un point de vue médiatique,  les journalistes ont  souvent cité, avec le « tout fabrique des sots » de « comme un incendie »,  les paroles du dernier couplet. 

Le Cow Boy, c'est  un portrait. Encore un, et même le 3e du disque… c’est beaucoup… Il rejoint la longue liste des chansons ( Billy, Gengis, 10 000 (jean-louis) d’or…) dans lesquelles le duo    MURAT/BERGHEAUD, frères jumeaux, s'amusent à chahuter en déguisements...comme  dans ses petits films de promo.  D'ailleurs, ça commence comme une chanson pour enfants1 mais chez Murat, on leur dit la vérité : dans la première strophe, arrivée de l'héro  sale et méchant de Sergio Léone :  « crime » « oiseau de malheur », « gougnafier qui fait peur » (vocable estampillé Pure Murat, zéro O.G.M., cela signifie  « bon à rien »).  On est bien sûr dans l’ironie, cela m’évoque la chanson de Reinard MEY (en France, Frederik MEY) « rentrez vos enfants, fermez votre porte à clef…voilà les musiciens » (à peu près). Cet artiste « pourri par le style », tel qu’il ose se décrire, est loin de l’image parfois prétentieuse qu’il s’est donné 2.  Murat ne se cache pas : Il a un style, pétrit cette pâte jour après jour comme un artisan (il aime se qualifier ainsi),  mais ne lui colle-t-elle pas un peu aux doigts ? ne finit-elle pas  par lui rentrer dans la peau ? Ne se sent-il pas enfermé ? Et du coup (du 6 coups plus exactement),  il se rêve en « Cow-boy à l’âme fresh »,  purgé du passé 3?

 

              « Voilà le bronze en cristal »… deuxième couplet…  on aborde un autre aspect de l’artiste :  la fragilité ? Ce bronze en cristal  et la « conquête du cheval » évoquent peut-être les œuvres de LALIQUE (représentation d’animaux, verres sur support de bronze4), mais pouvait-on faire une chanson de cow boy sans évoquer son plus célèbre attribut ? J’y vois surtout une inspiration rythmique plutôt réussie. 

 1204800kazak_125.jpg

              Dans tous ces vers heptasyllabiques,  isométriques  propres à favoriser une scansion très rythmée (et ses rimes h-al-etantes), celui-ci évoque bien sûr une cavalcade, un galop…mais à la française !  C-e sont les dernières syllabes qui sont accentués,  à l’inverse d’un phrasé anglais à l’accent baladeur5. Ainsi, JLM a joué à la country mais en y plaçant un  chant plutôt froggy.

            Peut-être peut-on encore voir dans ce couplet une évocation paradoxale : fragilité du chanteur et sa toute puissance : « la conquête du cheval » évoque la domination de   l’homme sur le monde 6,   « la bête cruciale ennuagée d’idéal » : serait alors Lucifer, l’ange déchu ?  Difficile à dire… cette bête n’est-elle pas simplement le cheval, dont le domptage a été  crucial  à l’homme,  domestiqué, et dont la vie est désormais « assombrit » (ennuagé) de son idéal de vie sauvage. Vie sauvage ? Le chanteur aimerait-il lui aussi se vider la tête ? effacer les références…C’est ce qu’on peut se demander à la suite…

 

             Le 3e couplet parait plus simple…. Et limpide comme la plainte, « liquide », du chanteur exilé qui trimballe avec lui tous ses bagages, ses « racines », sa culture.

 

Oui, c’est tout sur le 3e… je commence à fatiguer, et je vois que vous aussi, non, non, ne mentez pas.

 

             4e épisode : Jean-Louis Murat avoue sa pochade (« pauvre chanson » vite écrite…). Pour en rajouter, il sort de son stetson un proverbe : « l’occasion crée le larron » (lui qui n’aime pas utiliser d’expression toute faite généralement…) comme pour s’excuser de son caprice : avoir voulu sa chanson de cow-boy à Nashville. Comme un petit enfant pris en faute, il en rajoute dans les explications ; « au reposoir francisé, reste que dalle à chanter », et il n’y a bien que les gogos journalistes qui gobent son mensonge….Enfin, il est peut-être sérieux…. Le reposoir est un terme fort : Dans un hôpital, local dans lequel sont entreposés et exposés les corps des morts. Voyez ce qu’il disait à Jean Théphaine : « le français est une vieille langue européenne comme on dit d’un vin qu’il est vieux. Il n’y a pas grand-chose à chanter, c’est tout. En allant à Nashville, tu t’aperçois que là bas on fait encore du neuf, ici on restaure. On est dans une langue et une culture qui n’ouvre pas beaucoup de perspectives… Lapointe, Bashung, Gainsbourg ont exploré des voies ; pour le reste, on n’échappe pas beaucoup à Ronsard et du Bellay. Les perspectives ne sont pas énormes »7.

 

             Murat semble avec ce disque vouloir s’affranchir de son statut d’auteur, il se dit musicien. Même s’il a critiqué Bashung, il semble qu’il n’en a jamais été si proche par ce travail sur la sonorité et le rythme. Je trouve très juste l’analyse de Hugo Cassavetti : «  Ce que j’ai toujours aimé dans la chanson anglo-saxonne, c’est qu’on peut ne pas entendre les textes, et c’est la force de Murat, c’est que je peux l’écouter sans comprendre ce qu’il dit… il réussit à marier cette écriture très littéraire française à  une musique qu’il assume totalement américaine ». 

                                                                                                                                                  

              Laissons la parole à ce sujet à l’homme de la haute plaine -de la Limagne  : La cadence interne de la langue  française qui n’arrive pas à se caler sur la musique que j’aime, le blues.

Je suis français, je chante en français…on ne peut pas gâcher sa vie à être nostalgique,  et j’essaye de trouver un certain honneur, dignité à  chanter dans ma langue natale mais évidemment avec le cœur brisé de ne pas être anglo-saxon…parce que je sais que la musicalité et l’émotion que je peux porter, je sais très bien que l’utilisation de l’anglais quasiment comme une langue natale pourraient démultipliés la puissance de ce que j’ai à faire, à dire parce que le mariage entre la musique, entre  le balancement et la langue, c’est comme ça : la musique populaire du 20e siècle… c’est-à-dire  un balancement bluesy des choses qui rencontre une langue. qui semble fait sur mesure. Le français ne rentre pas dans cette catégorie là 8.

 

            Le cœur brisé ? Nom d’un petit bonhomme !!  Oui, cette citation est un peu triste. On y perçoit cette valeur fondamentale pour lui : le sens du devoir (qui va d’assumer ses charges familiales à travailler sa langue natale parcelle par parcelle de landes) mais aussi peut-être là, où il va puiser à la source pour le faire… une source de blues…  Tu n’es pas né du côté des alliées, mais là, où coule  l’allier, au pied du Cézallier… celtes… certes… mais ta quête pour allier le son et le sens n’a jamais été aussi près d’aboutir…  Bye, Billy the Kid… Im a poor lonesome cowboy, I've a long long way from home And this poor lonesome cowboy Has got a long long way to home"….

  

 

 Notes:

1-  « J'ai deux jeunes enfants, et c'est en pensant à eux que j'ai retiré toutes les complaisances noires de ce disque. Etre positif, c'est presque une qualité de père »

2-« Finalement, c’est mon meilleur disque et comme je suis le meilleur artiste, c’est donc le meilleur album du meilleur artiste ! » les inrocks, 2008

3- vous avez enfin la réponse à cette question : à quoi  : « fresh » lui faisait penser ? Maintenant, vous pouvez vous brosser… évident !

4-  http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Lalique   Merci Françoise.

5- Il évoquait cette différence entre les deux langues chez LANG justement.

6-http://www.dooyoo.fr/divers-famille-enfants/chevaux/289515/

«  Nous dominons tout, absolument tout ce qui a une forme de vie sur cette Terre, et cette suprématie s'est fondée à l'aide de la conquête du cheval »

7-       http://touteslesmusiquesquejaime.over-blog.com/

8- Nocturnes RTL

 

 

 

 

               3)Le Cow boy’s revue (saloon presse)

 

 

 

qui ferait guincher le plus inerte énergumène,   vacarm.net

 

un autoportrait de plus, Jean Théphaine (blog)

 

 

Pièce ludique, Olivier nuc (le figaro)

 

Quand Murat évoque franchement le sud profond des Etats-Unis, c’est avec une fantaisie caracolante. « J’avais envie de faire un truc country à la con, comme se l’imaginent les francais. C’était plutôt l’idée que je me faisais de Nashville avant d’y aller » s’amuse- t-il

AFP

  

Et délivre une vraie chanson de vacher américain, avec violon, tambourin et rythme saccadé 

JLM continue de parler de sa campagne auvergnate, continue à composer avec en tête des références hexagonales, continue à écrire dans les pas de Mallarmé et Trenet. Et justement il ironise sur les ambiguïtés de cette situation dans un cow –boy  « voila ma pauvre chanson… »   SFR music

 

 

 Il nous sort du songe d’un coup de fouet ultra efficace, qui fait mouche  grâce à la gueule de bois du clavier, 

-fait penser à Joe Dassin ?  - Le 20e siècle, c’est Trenet et Dassin, qui puis-je ?’ Bakchich

 

s’envoler les violons (dans un « Cowboy à l’âme fresh »), en une fantaisie enfantine où l’on mime la bataille de Little Big Horn avec des pistolets en bois.

http://www.music-story.com/jean-louis-murat/le-cours-ordinaire-des-choses/critique

 

 

 

quelques chansons parodiques et étranges (M le maudit, Comme un cowboy à l’âme fresh), qui sont des blagues en accéléré, et dans lesquelles l’auteur se met en scène en garçon infernal, sale et désobéissant, mais n’oubliant pas d’humer l’air pur des grands espaces : un homme maudit et frais.

http://www.culturopoing.com/Musique/Jean+Louis+Murat+Le+Cours+ordinaire+des+choses+-2417

 

 

 

tandis que sur le cartoonesque « Comme Un Cowboy A L’Âme Fresh », les violons virevoltent comme les balles des cowboy au milieu des saloons. De l’audace, des idées en pagaille, l’air de Nashville a bonifié un peu plus encore ses compositions.

Smahut.com

 

le frénétique Comme un cowboy à l'âme fresh détonne,  nord-éclair

 

Le mélange entre un imaginaire du vieux continent, porté par la très ancestrale langue française, et la musique américaine, jeune et libre, est affirmé avec conviction pendant tout l’album ; mais notre Poète Chantant avoue aussi les paradoxes qui en découlent : « Comme un cowboy à l’âme fresh / Voilà ma pauvre chanson / L’occasion fait le larron / Au reposoir francisé / Reste que dalle à chanter / Comme un cowboy à l’âme fresh » peut-on lire dans « Comme un cowboy à l’âme fresh », morceau très country. Soul kitchen

 

Comme un cowboy à l’âme fresh est sans doute le single le plus pop de l’album. Avec son gimmick vocal un peu neneu, il s’insinue dans mes neurones pour ne pas le lâcher la journée durant, joliment servi par un violon primesautier et les images d’Epinal du square dance américain    benzine

 

Murat, il faut le dire puisqu’on n’en parle jamais, a également un don pour la mélodie instantanée, toute bête, sans doute troussée en quelques instants mais qui s’installe sans qu’on y prenne garde. Ainsi, il n’est jusqu’au pourtant irritant “Comme un cowboy à l’âme fresh” — oui « fresh » — qu’on se surprenne à fredonner. Comme si l’écriture contenait elle-même sa propre musique

http://www.pinkushion.com/chroniques.php3?id_article=3884

 

 cow-boy-pochette.jpg

  pochette "cadeau" des M/M

 

4) Musiciens en morceau : 

 

 

- Larry Franklin, priorité au roi du morceau, le violoniste. Sur son site complet, une photo de lui s’initiant tout gamin au maniement de l’archet : un cliché d’amérique.

http://www.larry-franklin.com/music.html

http://www.allmusic.com/cg/amg.dll?p=amg&sql=11:kbfpxqy5ldae~1~T40B  : 5 pages pour énumérer ses collaborations…(Beach Boys, Brian Wilson, Shania Twain, the small faces…)

JLM a dit sur le Mouv qu'il avait eu du mal à jouer le cow boy... "tu veux que je le fasse à l'ancienne?".  Il est pourtant spécialiste du fiddle.

 

- John N. Hobbs (piano): C’est un autre grand… Il a joué avec Kenny Rogers, Shania Twain, Lionel Richie, Hank Williams,  Lynyrd Skynyrd, Michael Bolton, et a été récompensé d’un grammy (best album country, avec Vincent Gill).

 

 

- Mike Brignardello  (basse) : après avoir fait ses preuves en studio (avec Emmylou Harrys notamment, la copine de Neil Young), il est rentré dans le groupe Giant (hard rock mélodique) dont le retour est annoncé en 2010. « Leur  premier album est toujours considéré de nos jours comme une référence en Hard Mélodique de la fin des 80's avec des influences allant de Van Halen, Journey, en passant par U2 (comme l'ont décrit les musiciens eux-même) »

http://www.hardrock80.com/groupes/GIANT/Last_of_the_Runaways.htm

 

 

- Shannon Forrest: Le batteur ayant joué de sa caisse claire avec Allison Krauss, Josh Turner, Toto…

http://www.facebook.com/pages/Shannon-Forrest/54978405038

 

 

- Ilya Toshinskiy (Banjo, mandoline)... un expatrié russe, et oui, tous les chemins des musiciens du monde menent à Nashville. Peut-être le plus jeune de la  bande, mais qui fait merveille.

Shania Twain, Hank Williams Jr., and Vince Gill. Il a joué dans le groupe Bering strait (blue grass russe!!) :  http://en.wikipedia.org/wiki/Bering_Strait_(band)

  http://www.dailymotion.com/video/xb432p_bering-strait-snow-storm_music

 

- Il n’est pas présent sur ce morceau mais….Dan Dugmore : le musicien le plus réputé de la session, avec sa steel guitar, présente, sans être envahissante. Il a joué avec Linda Ronstadt que JL Murat aime beaucoup, et tant d’autres : James Taylor,  Stevie Nicks, David Crosby, Joan Baez, Steeli Dan. Sur ce morceau, il est selon moi quasi-inaudible…

http://www.dandugmore.com/

 

 

PIERROT    7/12/2009




PS: Un clip serait en attente de financement du côté de M6 mais en attendant un clip "non officiallisable":
http://www.youtube.com/watch?v=6v8swPyukZg&feature=player_embedded

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

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Publié le 7 Décembre 2009

Je reproduis l'article publié sur le site chartsinfrance (allez le consulter sur place de préférence...)
http://www.chartsinfrance.net/Jean-Louis-Murat/news-69077.html

L'article reprend une petite boutade de JLM paru dans "platine" en octobre. Par contre, y figure une pochette pour le cow boy (cd promo) différente de celle qui figurait sur le site officiel: quelle sera la bonne?  Enfin, concernant le clip, il semble bien qu'il y ait un projet  officiel (en attente de financement du côté de M6), même si la citation de JLM est  vraie.... Concernant le "vrai  faux" clip du fan, c'est vrai que sa diffusion rapide me fait penser qu'il n'est pas tout-à-fait non officiel... Pour "l'officialiser"? impossible vu les copyrights sur les films...


De Thierry CADET
"J.-L. Murat en duo avec Jennifer de Superbus ?

Alors que Jean-Louis Murat dévoile son nouveau single, "Comme un cowboy à l'âme fresh", second extrait de son dernier album "Le cours ordinaire des choses", accompagné d'un clip réalisé par l'un de ses fans, le chanteur déclare au magazine "Platine" rêver d'un duo avec Jennifer Ayache de Superbus. A suivre...
On savait le chanteur auvergnat attaché aux voix féminines depuis son duo avec Mylène Farmer, "Regrets" (Top 3 en 1991), ou bien encore Carla Bruni, Morgane Imbeaud de Cocoon ou Armelle d'Holden... Jean-Louis Murat vient de faire une déclaration surprenante à Jean-Pierre Pasqualini du magazine "Platine", concernant Jennifer Ayache de Superbus.
«J'ai très envie de monter un concept avec Holden et JP Nataf, et pour en revenir aux jeunes chanteuses avec lesquelles j'aimerais chanter, il y a le fille de Chantal Lauby... J'ai lu une interview d'elle sur le Net et je l'ai trouvé brillante. En plus sa mère habite à côté de chez moi. On a des amis en commun. Même si j'ai refusé plusieurs fois d'aller chez elle, parce que je n'aime pas me mêler à ce genre de fêtes, j'aimerais bien la rencontrer. J'ai des nouvelles chansons à enregistrer et j'aimerais bien travailler avec elle» déclare-t-il.

En attendant, c'est un second single (après "Comme un incendie") issu de son dernier album "Le cours ordinaire des choses" (Top 15 en septembre dernier), que l'artiste dévoile en radios, accompagné cette fois d'un clip, alors que Jean-Louis Murat n'avait aucunement l'intention d'en faire. Ce qui doit probablement être tombé dans l'oreille d'un fan qui lui livre clef en mains celui de "Comme un cowboy à l'âme fresh".
«Les clips, ça coûte du pognon et ça ne sert à rien. Sauf si on fait du rap ou de la techno. Ou de la variété, mais dans ce cas, il faut être sûr que son clip va être pris par TF1» poursuivait-il au sein du magazine.
énigmatique, ancré dans ses montagnes natales du Massif central, à l'univers plaintif et poétique, que nous avions découvert en 1989 avec son magnifique album "Cheyenne Autumn", est donc plus que jamais de retour, après des disques plutôt sombres n'ayant pas rencontré un large public, avec un très bel album, sans doute l'un des albums les plus aboutis de sa longue discographie. "Le cour ordinaire des choses", dévoile des mélodies raffinées et des textes soignés comme il en avait l'habitude. Le tout soutenu par des ambiances bluesy, voir délicieusement country. La réalisatrice Lætitia Masson a, par ailleurs, suivi l'artiste durant toute la phase d'enregistrement de l'album, à Nashville, et en propose actuellement le film "Falling In Love Again". Jean-Louis Murat participera à la B.O de son prochain long-métrage, ayant déjà enregistré trois nouvelles chansons avec Aymeric Létoquart, Stéphane Reynaud et Christophe Pie : "Philo", "Saurais-tu par cœur", "Quelle encre tire de ma bouche ces invincibles vérités ?".

Par ailleurs, l'interprète de "Sentiment nouveau" (Top 44 en 1992), sera en chat exceptionnel dès mardi prochain, à 17h00 (voir sur ce lien), afin de parler notamment de son concert prévu à Paris le 9 avril 2010 au Bataclan, dans le cadre de sa nouvelle tournée qui débutera le 9 mars prochain à Notre Dame de Gravenchon.

Jean-Louis Bergheaud aka Jean-Louis Murat est un auteur-compositeur-interprète, né le 28 janvier 1952 à La Bourboule. Il passe une grande partie de sa jeunesse chez ses grands-parents dans une ferme isolée à Murat-le-Quaire - d'où il tire son pseudonyme.
Thierry CADET

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Rédigé par Pierrot

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